Texte libre

eau3magnifique.jpgATTENTION, je ne recrute pas pour une secte ou pour une église, je partage avec vous un cheminement personnel en dehors de tout système. Mais, pour moi la prière, la méditation et la contemplation sont des chemins pour atteindre la vérité, pour agir envers le monde et comprendre ses paroles du Maître : afin qu’ils soient purifiés « en  MOI », afin que je sois « en EUX » comme toi, Père, tu es « en MOI », afin que « nous soyons UN…. ».

Je peux vous assurer qu’il n’y a pas de conflit entre une vérité scientifiquement découverte, et la parole révélée des prophètes et des Saints, car PARTOUT la vérité s’accorde avec la vérité, l’intelligence s’attache à l’intelligence, la sagesse reçoit la sagesse, la vérité embrasse la vérité, la vertu aime la vertu, la LUMIERE s’attache à la LUMIERE, il en a été de TOUT temps ainsi.

Chaque être humain de la planète terre à le droit de savoir par « LUI-MÊME » la vérité et ceci « PEUT S’OBTENIR » par l’esprit d’humilité, de prière et de méditation que j’utilise comme support, ou moyen pour comprendre cette clé qui a été couchée par écrit et transmise par les Prophètes et les Saints de tous les pays de la planète dans les termes suivants : « SI quelqu’un fait sa volonté, il saura si ma doctrine est de Dieu ou si je parle de mon chef », car il est la lumière et la vie, l’alpha et l’oméga.

 Magnétique

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Samedi 31 décembre 2005
publié dans : magnetique
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Les doctrines théologiques que j'utilise et l'étymologie, qui nous ramène à l'origine à une idée ou à des idées que j'expose, brise nos poncifs actuels et permet au passé d'apparaître, obscur encore mais réel, authentique.
La recherche du vrai et du bonheur, la connaissance a pour but la paix de l'âme, dissiper les erreurs de l'esprit. La connaissance développe d'une façon nécessaire et logique le postulat suivant :
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       " le plaisir est le bien, la douleur est le mal ",
elles transcendent le corps que quand celui-ci se laisse pénétrer et envahir volontairement par les plaisirs qui peuvent les ramener et provoquer les douleurs de ce même corps. Dans la grande majorité des cas il n'y a aucune conséquence pour le corps "SI " nous ne nous laissons pas transcender volontairement, exemple : celle qui concerne l'amitié et les plaisirs qu'elle fait naître, lesquels n'ont rien à voir avec le corps ; l'amitié peut apparaître comme intéressée, recherche de sécurité par la présence d'un ami, soit par le besoin de son appui ou de ses secours. Mais si, le sage a besoin d'un"e" ami"e" dans son idéal une telle affirmation est dépourvue de toute bassesse, car il n'a pas besoin d'appui, ni de protection complaisante, ni d'argent car il se contente de peu pour vivre. Si, pour des raisons indépendantes de sa volonté, il est dans le besoin, alors il pourra faire appel d'une façon naturelle à son ami"e", si l'on admet l'existence de l'amitié ?
undefined " le sage, confronté aux nécessités de la vie sais plutôt donner que prendre ." Mais la conséquence de tout être qui existe sans le trouble dans la plénitude de sont être doit exister avec l'accompagnement du plaisir. Le corps du sage jouit de son infime nécessité, dans sa quiétude, la parfaite équilibre qui le compose. Le bonheur est facilement atteint par les seuls désirs du sage qui consiste à ne manquer d'aucune nécessité à la plénitude de l'être comme le boire jusqu'à ne plus avoir soif et le manger à satiété quand on a faim.
Il faut savoir que les désirs sont classés en trois catégories :
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*** les désirs naturels nécessaires à l'être comme le boire et le manger.
    *** les désirs naturels mais non nécessaires comme la diversité des plaisir
s en changeant constamment de partenaires dans les relations sexuelles impuissants à éliminer les douleurs recherchées.
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    *** les désirs ni naturels ni nécessaires qui ne sont qu'illusions comme la gloire, le pouvoir, l'honneur, l'héroïsme et le désir de richesse.
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L'amour aussi est insasiable et c'est pourquoi le sage lui préfère l'amitié, le bonheur stable par la disparition du mal provoqué par la multiplicité des désirs.
Le plus grand plaisir d'une vie est celui que procure la connaissance et la philosophie.
La vie moral de l'homme est succession de désirs satisfaits ou non. Demain est une vue de l'esprit qui tire nos efforts dans des hypothèses qui suffit à nous faire accepter le présent qui se substitue sans cesse à tous nos jours et non à un seul. L'initié envisage le lendemain indéfini ou devenir. Il s'agit ici d'aborder seulement le vrai sens de l'initiation. La douleur morale est une fonction qui détruit le corps et sa matière, alors que pour l'âme la souffrance est considérée comme un mode évolutif, on aime la douleur, par le pressentiment de ce qu'elle contient. Leur vision constitue un déterminisme véritable. Or, le génie est celui qui habille d'images ses idées et qui fait de la science de l'âme un spectacle.Si, l'illustration nous séduit, nous n'entendons pas la métaphysique exprimée, ce qui nous n'est point pédant ne saurait paraître savant ; l'effet d'ennui nous semble la marque de toute profondeur. Certains ne disent-ils pas que le bonheur ne doit-être que le manger et le boire ? sans doute : mais le pain correspond à la nécessité et le vin au plaisir, l'un symbolise le besoin  et l'autre l'exaltation ! Si nous montions ainsi une gamme analogique, nous arriverions aux expressions mystiques. Les Saints de notre époque ne s'affligent-ils pas de ce qui fait la joie du profane ? ne se réjouient-ils pas de ce qui épouvante ce même profane ? de nature l'homme déteste la solitude, redoute la privation et toute atteinte à sa chair, mais voici des êtres qui se mortifient et se martyrisent, ils pleurent et ils adorent leur peine ; ils ne peuvent ni ne veulent être consolée que par la mort, exemple : ceux qui se font exploser. On appellera cet état d'ivresse de la folie et on dira qu'ils meurent de ne pas mourir ! L'homme peut, en contradiction avec les lois ordinaires de l'instinctivité, recréer sa sensibilité, c'est-à-dire confondre la réalité du plaisir et de la peine par une opération intérieure. La recréation de la sensibilité est le grand phénomène de l'individualisme. Tout phénomène d'individualisme est un phénomène de mysticité. Le mysticisme est toute croyance qui affranchit l'individu du terminisme ; autrement dit, le mysticisme consiste à contredire en quelque point à l'expérience générale.
undefined Notre époque émancipe l'individu par degrés : dés lors qu'il côtoie la caste sociale et de fait, il existe une caste morale qui maintient une unité véritable, malgré le développement personnel. S'il fallait légitimer mon rôle dans mes articles, je dirais que je suis un exitateur des consciences dans le bon sens du terme ou encore d'une façon exellement dit par le Janus d'Axel:" je n'instruis pas , j'éveille. " Le mystère doit se dégager des splendeurs d'une liturgie esthétique, et se réduire à une proposition assez simple comme énoncé et d'une valeur incalculable, si on l'applique à la vie morale. Le devenir heureux est un accroissement de la conscience ; il aboutit à la personnalité éternelle. C'est à travers les étapes évolutives de la survie que l'homme peut atteindre le plus haut prix convoité : être éternellement "SOI." Peu d'esprits soutiennent sans trouble cette éblouissante perspective : l'idée de repos inspirée par le poids de la vie l'emporte même dans les rituels spiritualistes sur celle d'immortalité. L'initiation s'efforce de révéler aux plus dignes l'orientation véritable, afin qu'ils n'épuisent point les forces animiques aux oeuvres d'ici-bas. Cet effet animique se borne en général à de ferme propos de modération et de sagesse. Il savoure cette joie peinte est contemple les tempêtes passionnelles en jouissant de sa paix de citoyen honnête et obscur. D'autre plus vibrant ou plus réfléchi ne se contente pas de la doctrine courante et demande à l'ésotérisme une consolation ou un éclaircissement. On interroge d'abord " DIEU " et beaucoup ne dépassent pas ce degré d'évolution.
undefinedL'homme découvrira que l'âme humaine, identique en ses besoins aux différents cycles, n'a jamais cessé de se nourrir des mêmes éléments et qu'ils tirent leur essence de la nécessité.
undefinedLe monde moderne manifeste, cultive, élabore chaque jour d'avantage, l'individualisme sauvage ou spontané, sans méthode, où chacun devra désormer faire son autopsie sans autre secours que l'incertaine intuition. N'est-il pas étrange, que par le cours des choses, l'intelligence occidentale propose encore comme dernier terme de perfection, celui même qui constitue le grand mystère de Dieu ! d'où mon introduction sur les preuves de l'existence de DIEU.....à suivre

undefinedMagnétique....
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par victor martello commentaires (5)    créer un trackback

Commentaires

Ptit coucou et gros bisous en passant en coup de vent 
commentaire n° : 1 posté par : Cynthia (site web) le: 14/01/2006 22:00:42

Avec beaucoup de retard, nous te souhaitons une heureuse année 2006, pis tiens les autres aussi d'ailleurs.




Grosses bises,




ptitecrotte, Hook et Velvet


commentaire n° : 2 posté par : Hook et Velvet (site web) le: 05/01/2006 21:12:32

A nouveau, tout cela est fort intéressant. J’ai lu ton texte, puis je l’ai relu, pensant avoir oublié quelques détails. Cependant cela ne semble pas être le cas et je m’avoue assez perplexe. N’aurais-tu pas élidé un désir capital ? Un quatrième, extrêmement important, comme tu l’as souligné dans un de tes posts précédents ? Je veux parler de l’amour, un sujet complexe auquel tu consacres moins de deux lignes.

 



Car enfin, si je lis convenablement ton post « Juste en colère » je relève un très net mépris de ta part pour ceux qui excluent l’amour de leur système de pensée. Or n’est ce pas ce que TU viens de faire –par oubli je présume–  dans ce post-ci ???

 



Ne me dis pas que tu classes l’amour dans : « les désirs naturels mais non nécessaires comme la diversité des plaisirs en changeant constamment de partenaires dans les relations sexuelles impuissants à éliminer les douleurs recherchées » ce serait, tu en conviendras, une grossière erreur.

 



 L’amour se rapprocherait d’un  « désir naturel mais non vital (je préfère ce mot à « nécessaire ») envers un ou plusieurs êtres, capable de pallier à certains troubles. »

 



N’y a t’il pas eu et n’y a t’il pas encore actuellement « désir de Dieu »  « amour de Dieu »

 



L’amour ne s’assouvit pas, même si certains objecteront qu’il se tarit parfois. Mais un désir inassouvissable,  est-ce un mal ? Honnêtement l’amour de dieu doit-il être assouvi ??? Doit on en arriver à ne plus avoir envie de Dieu simplement parce qu’on « en a assez » . Parce qu’on a trop prié comme si on avait trop bu ou trop mangé ? 

 



Une mère devrait-elle  être rassasiée de l’amour de son enfant et ne plus en avoir besoin ensuite?

 



Le désir de dieu n’est certes pas vital (les athées en sont la preuve) et je ne vois pas la plupart des croyants changer de dieu comme certains changent de partenaires.

 



Dans un cadre plus large, l’amour englobe l’attachement fort et exclusif d’une personne à une autre (un homme à une femme, un parent à son enfant….etc, la liste est longue).

 



Bien sûr le texte que tu cites s’écarte de mon propos. Mais –et c’est surtout cela qui m’intrigue- il s’écarte aussi DU TIEN. Le « sage » que tu décris dans tes lignes s’apparente à l’ascète.. à celui qui se détache du monde par la privation, notion à nouveau assez orientale qui prône le refus du désir envers ce qui est périssable, afin de ne pas avoir à en souffrir.

 



Cette attitude noble, difficile, et assez admirable ne te paraît-elle pas aussi assez égoïste ? (aboutissement personnel, récompense d'être soi,...)


Car enfin priver ses semblables d’affection par crainte d’en être dépossédé, n’est pas une solution de facilité ?

 



A l’ascète que tu décris dans tes lignes et à ceux que tu décriais dans ton post « juste en colère » car ils étaient des ascètes se privant de l’amour et du désir, j’opposerai des hommes comme Jésus ou Gandhi, des hommes qui ont PRIS LE RISQUE d’aimer parce qu’ils n’ont pas renoncé au désir qui les poussait vers leurs semblables et qui n’ont pas eu peur d’en souffrir.

 


commentaire n° : 3 posté par : Mathieu (site web) le: 03/01/2006 19:09:10
Texte tres interessant, a relire et a murir. Bonne annee pleine de reflexions et de sagesse. Vero
commentaire n° : 4 posté par : Vero (site web) le: 02/01/2006 13:01:57
Bonne année !!!   Bonne santé !!!   Tout plein de bonheur !!!
commentaire n° : 5 posté par : cynthia (site web) le: 01/01/2006 13:48:37

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Le phénomène social affaiblit
les destins personnels. Etre assez fort pour apprendre à vivre sans amour. Ainsi on reste plus silencieux sur les motivations de ces drames individuels. Je suis aveugle, j’ai faim, mais c’est encore plus terrible la solitude. La pire des souffrances, perte de l’amour, ruine de la famille, dépréciation personnelle. La vie est unique et trop précieuse pour qu’on la gâche. Les problèmes naissent d’un manque de mots : parler, écouter, afin de comprendre et de savoir. Les violences viennent des transformations de la société, de la forme dans laquelle nous vivons et des valeurs qu’elle ne propose pas ! L’effet de l’évolution, de la distribution du confort et du pouvoir d’achat, exclut du partage un nombre croissant d’individus et de familles. Dépossédés de leurs illusions, du nécessaire pour vivre et de leur volonté de vivre. Le fléau frappe les jeunes, si certains s’adaptent à cette transformation, d’autres perdent pieds. Alors s’opère la confusion des destins ! où l’homme décide seul de son existence, c’est l’absence, la solitude poussée à l’amour par le rêve. Ainsi sa vie lui appartient et elle rejoindra dans le temps sa mort. (
Magétique)

 L’amour d’une solitude à deux !

Après l’étreinte amoureuse reste la solitude savourée. Ils dénouent leurs bras, et l’angoisse qui les poussée l’un vers l’autre pour le bon usage de la solitude ! et voila deux corps en repos dans leurs solitudes qui se rejoindront de nouveau dans le temps ! promesse d’une étreinte future, la base du souvenir d’une solitude à deux. L’autre est absent, il est quand même là, en soi, Unique mais incomplet. Ils sont poussés à l’amour par le rêve. Afin de trouver l’unité originelle, le morceau perdu de soi-même. Mais, nous ne voyons jamais l’autre pour ce qu’il est en lui-même. Pas plus qu’il nous voit tel que nous sommes en nous-mêmes ! si l’un deux joue mal son rôle, si la scène est désertée de nos désirs, de nos phantasmes, alors elle déçoit notre imagination. C’est l’isolement psychique et physique qui ne cessent de circuler dans la tête, épuisé par la fatigue nerveuse. Alors vient la camisole chimique, paradis de consommation artificiel ! qui ne supprime pas la cause, mais l’angoisse. Seul compagnon de l’amour qui apporte l’illusion de l’unique jouissance ! on ruine ses pensées qui se diffusent dans des racines imaginaires. C’est le commencement de la maladie du solitaire.

(Magnétique)

Le Prophète confirme dans cette déclaration la plus puissante de toutes ; dans Jean 4 verset 23 et 24 :

« Mais l’heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en ESPRIT et en Vérité ; car ce sont là les adorateurs que le Père demande.

« DIEU est ESPRIT », et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent en ESPRIT et en VERITE. »

Donc, ce n’est pas dans des temples de pierres, ou dans des églises de pierres que vous devez adorer Dieu mais dans le temple de votre corps !

  

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