Dans cette contemplation je
vois l’univers, je suis un esprit cosmique. Entre deux mondes je regarde les lumières de la création comme un feu d’artifice qui s’offre à moi tout seul ! L’espace est Accompagné
d’éclairs et de sons terrifiants, leurs violentes beautés multicolores séparées les unes des autres sont d’un éclat merveilleux. Depuis combien de
milliards d’années ce gigantesque enfantement de l’univers est dans les cris de l’amour ? Les lumières sont si puissantes que les soleils paraissent des ombres. Soudain, je contemple dans
cette nuit la monté de la lune ma Mère ! Elle semble rétablir le beau temps dans un ciel en fête retrouvé. A la solitude des étoiles, dans un silence réjouissant, les retrouvailles sont
merveilleuses, Majestueuse beauté apaisant mes rêves ! Elle me sourit dans sa course au ciel. Elle est fidèle à l’homme depuis la création !
Sa lumière dépendant du soleil, dans la périodicité se renouvelle et se transforme. Croît, décroît, disparaît, apparaît aux rythmes dans sa beauté de la vie. Elle est soumise à la loi du devenir
universel, de la naissance et de la mort. Reflet de la lumière du soleil, beauté lumineuse dans l’immensité ténébreuse. Symbole de la fécondité et de la connaissance par reflet. Elle est le yin
par rapport au soleil yang ; L’eau par rapport au feu. Au sommet de l’édifice cosmique elle est la porte du ciel, la bien heureuse Mère, celle des vivants. Elle veille avec soin pour que le
Maître resplendisse sur nous ! Non pas sans intelligence comme des fous, mais comme des sages. Elle est la déesse du soleil enfantant de lui les
étoiles ! Car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté. Rien de commun avec les œuvres stériles des ténèbres. Spontanément tiré de
ma vision, ivre du temps, je me sens des millions d’années plus vieux que mon âge ! Devant ce spectacle je suis comme un homme qui a perdu l’esprit. Mais, je m’en fou du temps, ce qui compte
c’est l’instant présent. Je ne parle pas de ce quotidien boulot dodo, ses habitudes de pensée, cette vie insensée de violences, de cette institution de la beauté du corps et de l’histoire du
vêtement. Dans mon corps irrité je sais que la vie sur terre est un éternel présent. Mais voilà, mon brise-larmes c’est d’être hors de ce temps !
magnetique la philosophie du samaritain
magnetique la philosophie du
samaritain
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ATTENTION, je ne recrute pas pour une secte ou pour une église,
Aujourd’hui, je contemple, et je vois des étoiles aux dimensions lointaines qui semblent être posées sur un ciel noir cotonneux, vivement éclairé. Dans une lumière immobile et dorée,
se détachent à travers des nuages en mouvement régulier les couleurs de l’arc-en-ciel. J’admire, fasciné comme un spectateur au théâtre. Le brouillard salé qui monte me pique les yeux. Je savoure
ce temps présent irréversible, mais sans oublier qu’il y a toujours une autre fois ! Loin du monde, loin de ma vie, l’invitation à la scène, éblouit mon cœur comme un prince aux goûts de
luxe. Sous mes yeux, délicatement, j’observe les rayons chaleureux comme un jeu amoureux qui caressent lentement, délicieusement le temps. Mon esprit a forcé cet exercice. Je cherche, je fugue,
j’en fais un plaisir avec le stimulant du danger ! Le vent se lève, souffle les ombres dessinaient par mes pensées, nettoyant le ciel de ces nuages. Délivre de la nuit l’humain que je
suis ! Cette nuit devient claire et les étoiles à porter de main.
Du haut du ciel, à
la lumière des rayons célestes, dans le vent léger du premier soleil, d’un cœur silencieux je rêve à la douceur d’un bonheur sans fin. Le soleil éclaire la masse bleue de la mer, et réchauffe
l’odeur de la terre. Dans la lumière passante, des êtres vivants se déplacent au pied du temps. La paix et l’accord règne dans mon univers. Vous les humains pour lesquelles Saint François était
si bon ! Quand le soleil s’assombri et la nuit tombe, il n’y a pas de peur sur la terre de mon cœur. L’œil éclaire comme un phare l’esprit endormi ! S’approche pour suivre mes rêves. Le
Maître immaculé veille à l’intérieur. Il murmure comme une mélodie pour apaiser mes pensées. Il occupe seul mon cœur ! Dans la paix sublime, il me dépouille de mes passions, de mes désirs.
Je suis à l’unisson de l’univers avec mon Maître ! Il n’est pas difficile à trouver, mais les hommes ne le cherchent pas. Crois et ta pensée te guérira, car l’esprit est composée d’une onde
de plasma, d’une durée de vie, la même que celle de l’univers. Avec un espace temps différent du notre. Elle détient la mémoire du passé, du présent et du futur. L’onde de plasma n’est pas une
énergie extérieure à la charge du noyau atomique. Elle transcende la stabilité des molécules de vie qui est présente dans sa masse. L’onde de plasma a une valeur absolue qui est égale à la somme
des charges qu’elle contient. Dans la contemplation lorsqu’on pénètre dans l’onde de plasma, on passe d’une orbite à l’autre, et la communication est quasi-instantanée. Elle agit par absorption
d’onde inerte dans la stabilité de l’octet. L’onde de plasma utilise des valences libres, isolées, ces molécules libres créent des ondes libres qui échappent à la variation constante de la
lumière ! Sauf à l’onde de plasma qui l’utilise, et qui permet à la mécanique ondulatoire de déterminer une trajectoire, ponctuelle, ou déterminée, avec la vitesse désirée ! L’onde de
plasma normalise les ondes différentielles, d’où le symbole du chandelier à trois branches, et du trois en « UN » ! Si vous voulez en savoir d’avantage, et si vous avez de bonnes
raisons, alors méditez, contemplez, communiquez avec le Maître, et vous saurez par vous-même ce que vous êtes vraiment !
Il y a
des solitudes que personnes ne peuvent s’offrir. Il faut savoir se verrouiller sans que naisse la dépression nerveuse. Vivre l’enfermement sur soi-même d’une façon régulière tout en restant
ouvert vers le monde extérieur, en continuant à travailler, à faire du sport, à vivre avec sa famille. Il faut comprendre le monde de la contemplation avant de s’y installer. Ce n’est pas un
univers seulement à nous, mais un lieu où nous franchissons l’espace et le temps. On est en contact de manifestations et de phénomènes singuliers, suivis de périodes de vie qui se succèdent et
qui ne se ressemblent pas ! On pénètre petit à petit dans le monde du Maître, par cette petite porte qui se trouve au plus profond de notre « cœur ».
Le mental, toujours le mental, dans mon combat je sens un petit souffle
dans la tiédeur de l’air, des grondements et des tonnerres, les nuages si denses ! Les petites images défilent tellement vite, qu’on peut rêver quelques secondes et en parler pendant des
heures. Dans ma lutte, le bruit du vent accompagne l’orage dans un déluge hurlant. Des ruissellements d’eau, d’images et de mots, comme si mon rêve était descendu du ciel sur une nébuleuse !
Il m’arrive parfois d’interroger mes sens pour savoir si j’existe vraiment ? J’ai l’impression d’être perdu dans mon propre univers ! Dans le silence j’emploie toutes mes forces. Au
fond de mon cœur dans la caverne de mes rêves j’ai construit une église ! Les mots de mon Maître sont formés d’un étrange mélange. J’écoute ses paroles comme le chant d’une messe. Dans un
silence la porte s’ouvre ! Je me glisse avec la nuit. Dans le lieu astral on attend mon retour. Mon œil creuse un tunnel à l’horizon, incertain je me glisse au-dedans, je suis et je veux
rentrer chez moi ! Je ne veux pas satisfaire ma curiosité, ma vanité, j’inspire au véritable amour. Dans le monde astral j’ai l’impression d’être un émigrant complètement illettré ! Mon
mental a envoyé des signaux vers ma conscience. Je ressens dans ma méditation comme un vent froid. Une légère odeur de parfum âpre imprègne l’air immobile. Mon esprit flotte au-dessus d’une
clairière ondoyante et sauvage. Une chaleur intense se dégage de mon aura colorée, comme sortie de la braise un feu aux couleurs insensées !! Le mental me provoque, il m’éprise l’amour de
l’infini. Il ne prend aucun soin avec moi ! Il est orgueilleux de lui-même. Il se montre à moi tel qu’il est. Je l’aurai aimé peut-être comme un homme ? Causé avec lui, évité d’être sur
un continuel qui-vive ! Mais, il est là avec ses faiblesses, ai-je le droit de lui inspirer de l’amour ? Croit-il faire de moi son ami ? Que veut-il de moi ? Comme un ange le
prince du mental veut me garder dans ses illusions, flatter la vanité, dépraver mon cœur, me subjuguer par de fausses vertus. Pour me séduire et rejeter la perfection et l’amour de mon Maître,
afin de le recouvrir de la boue humaine. Il est comme le diable qui fait passer des fantômes devant mes yeux ! Il veut cacher ma lumière sous le boisseau, me mettre dans l’ombre comme un
voleur. Ignore-t-il ma soif et ma faim pour l’amour de mon Maître ? Quand je le contemple au « cœur », le spectacle est toujours nouveau, pour moi seul, et la scène joyeuse de la
prouesse, laisse descendre un feu vif qui recouvre ma tête et ma poitrine. Oui, quand une pareille grâce nous donne de la vertu, on n’hésite pas à revenir quelques soient les premiers
obstacles ! Il faut oser, être audacieux, donner son cœur et sa raison dans l’ivresse de l’amour. Sacrifier sa vanité pour sauver sa vie. Pour être transporter de joie, priez et
sauvez-vous ! Laissez-vous faire, rappelez-vous ce que vous avez été, et à la lumière, il vous montrera son AMOUR.
Je ferme les
yeux comme on baisse des rideaux. Je m’habitue à l’obscurité absolue, et regarde le contenu. Le mental vient me divertir singulièrement, fouette mon esprit, il a ses violences biologiques comme
la malédiction de la peste. Il livre les hommes de la terre à l’illusion, comme un soldat qui frappe avec ses bottes, propageant
Le cœur est un
labyrinthe. On peut s’y perdre ! Mais, en cherchant bien il nous conduit dans ses canaux vers la lumière. Allongez-vous. Fermez les yeux. Ressentez le plaisir que vous procure un battement
de cœur. Imaginez qu’un rayon de lumière pénètre dans la compression de votre cœur, et qu’elle soit projetée dans la décompression sur l’ensemble de l’humanité !
Dans cette contemplation, mon esprit s’élève et l’air m’enveloppe comme un vêtement. Un peu plus haut les nuages bordent l’horizon. J’ai le sentiment de pouvoir monter vers le ciel aussi
loin dans l’univers que je le veux ! Rien ne peut me l’empêcher, il n’y a pas de barrières, pas de portes, que l’immensité ! Seul avec le souffle de mes pensées ! Je vois le ciel
comme une mer, si bleu. Je vagabonde dans cet espace avec le désir de m’évader, de fuir. Je me sens si lourd sur terre ! Le ciel m’envahit plein de douceur, et la lumière me réchauffe comme
un homme plein de désirs. J’ai la force d’atteindre les mondes les plus élevés ! Dans mon esprit surgit l’idée que je ne reviendrai pas dans mon corps ! Mais, dans mon cœur le lien de
la voix de mon Maître me dit : « reste-là, ton heure n’est pas venue ». Mes yeux regardent le chemin de la belle cité céleste, celle que je vois quand je erre dans la lumière.
Invisible d’ici, je peux
Dans cette contemplation le rêve flotte haut, attire mon imagination dans un monde
non protégé, aux frontières bordées de tombeaux ! Je jette toutes mes forces dans cette attaque où je me trouble fort peu. J’accepte les blessures dans ce combat qui n’est qu’une fantaisie de
l’imagination ! ne pas penser à cette souffrance qui me tenaille, juste une à la fois, et chacune à sa place comme je m’y suis préparé et entraîné. J’essaie de faire une place dans mon mental
tourmenté, et frissonnant comme une eau trouble ! j’ai comme une appréhension, je me demande ce qui m’a plongé dans ce monde ? peut-être le résidu d’une mauvaise journée. Je peux me
mettre hors de vue et hors de pensée ! fermer ou ouvrir la porte de ce qui me semble imaginaire. Cela

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