Méditation
La contemplation, potentielle suivant les ressources de
chacun, se révèle plus ou moins au fil des situations et de l’expérience. Il s’agit d’en manifester l’éveil, virtualité que l’individu
doit rencontrer avec l’accompagnement d’un directeur spirituel expérimenté, pour en manifester les conditions favorables. C’est les mêmes manifestations, ou les mêmes visions, ou d’épreuves
appropriées que l’on retrouve chez les Saints d’un certain potentiel de production diverse, ou pour une fonction intellectuelle particulière ! Je constate et je
distingue dans mes exercices :
a) une contemplation primaire d’où jaillit spontanément une imagerie à caractère ludique.
b) Une contemplation secondaire d’une imagerie élaborée, contrôlée et d’une émergence supérieure.
Les grandes contemplations pour employer un langage humain, se manifestent chez les plus humbles aux forts sentiments de culpabilités et de souffrances. Ils ont besoin d’isolement, et pour la plupart d’autonomie. Tous n’ont pas forcément une bonne fluidité verbale, ou une aisance particulière dans l’emploi du langage. Ils sont de natures passives, douces, charitables, humbles, soucieuses de leur prochain. Ils sont remplis d’amour et d’espérances. Dans la contemplation, l’instruction et l’intelligence constituent deux dimensions indépendantes. La preuve en est que la performance du sensible atteint bien souvent les enfants. Mais, la compréhension du mécanisme se manifeste clairement aux réponses qu’elle associe aux éléments de savoir ou d’expérience formelle identifiable. Je discerne plusieurs phases pour son application :
c) l’appel à la manifestation par la Foi,
d) les conditions de la mise en situation,
e) l’activité de pensée passive ou active,
f) la soumission aimante d’un « cœur pur » vers l’illumination d’une pensée convergente.
C’est la démarche optimum d’accessibilité avec l’accompagnement de la grâce, qui ne nécessite pas une échelle d’intelligence. Mais, le problème du possible demande une description du mécanisme pourvue de valeur explicative. Ce que j’essaie de faire tout au long de mes exercices. Que je vous rapporte d’une façon spontanée est présente. Afin que, chacun puisse définir rigoureusement la conception associationniste au niveau des « sorties d’imageries » et de pensées intérieures qui ne sont pas forcément reliées aux « entrées d’imageries » et de pensées extérieures.
LA SUITE
MANIFESTATION ET ANALYSE 2 !
Méditation
Je vous présente le processus de ce qui se passe dans mon cerveau et dans mon cœur liés au verbe éternel. Je ne sais pas, mais vous pouvez avoir une idée du phénomène ! Personnellement, j’ai l’impression que la pensée et l’image sont deux composantes dissociées, mais qui convergent vers une association verbale ! ! Ces éléments procèdent d’une analyse de l’expérience sensorielle, du visible à l’invisible mis à la portée de chaque individu. L’imagerie et la pensée inter reliées, caractérisent leur particularité directement liée à l’application de certaines opérations logiques. L’inclusion, la réunion et l’intersection se réalisent dans l’apparition verbale, l’investiture visible en Christ ! Qui exprime l’énoncé de la contemplation, et permet d’éclairer la problématique considérée. Il se dégage une structure en réseau selon une opération logique, analogue à celle de la théorie des ensembles ! Qui converge vers la forme la plus achevée de l’intelligence, comme préconise Aristote « l’antellichie ».
Manifestation des entrées :
a) est-ce que l’imagerie et la pensée peuvent nous conduire dans une suite de circonstance accidentelle pour arriver à la solution recherchée ?
Manifestation de sorties :
b) est-ce que l’effet contemplatif agit par stimulation interne de ce qui est en mémoire dans les particules de vie ?
Ou alors, faut-il médiation entre a et b pour que le processus parvienne au terme de l’action désirée ? Facteurs d’ensemble d’une détermination logique qui interagissent les unes avec les autres vers la résolution du problème considérée !
Certaines valeurs des entrées répondent à l’appelle des propriétés des sorties, constituant ainsi, un cadre d’étude possible pour chacune d’elles.
Certains considèrent que la détermination logique de la contemplation est en fonction de l’environnement cognitif !
Mais, l’adoption de la contemplation par chaque personne différente, peut agir suivant un signal cognitif pur, et dont la perception induit l’individu dans différents plans de réalité. C’est-à-dire imagerie et langage suivant le signal cognitif ! Il y a des variables directement ou indirectement liées à la complexité de la recherche qui peuvent contrarier la qualité de la performance. D’où la compétence du contemplatif à résoudre un problème dans la représentation de la tache à accomplir par l’intuition des entrées et des sorties. Contrôle de l’imagerie et de la pensée, et de l’utilisation des découvertes. Trouver la solution dans les images différentes, énoncer la bonne coordination du discours dans l’implication de la recherche. C’est-à-dire trouver le signal à l’invitation céleste ! Dans la pure intelligence des esprits fidèles au verbe éternel dans un commun AMOUR de la vérité infinie, qui s’empare de nos cœurs dans la contemplation. Lui qui occupe ma mémoire de ses sublimes paroles, lui qui enflamme mon cœur et mon âme. Il nous prive de sa présence charnelle pour séjourner dans nos « cœurs », sublime mystère que le Maître opère en nous par la foi de l’ « amour ». Ce n’est pas une relation d’ordre humaine et naturelle, mais surnaturelle. Il dévoile son royaume dans nos « cœurs », il s’offre, et il règne sur ses brebis et ses pasteurs dans la communion de la jouissance et de la lumière. Ceux qui ne répondent pas à l’appel de la lumière, s’infligent au fond de leur « cœur », une douloureuse privation d’un bien éternel !
Magnétique la philosophie du Samaritain
magnetique la philosophie du
samaritain
TOUS LES TEXTES SONT LA PROPRIETE DE MAGNETIQUE
ATTENTION, je ne recrute pas pour une secte ou pour une église,
Lorsque mon esprit regagne ce corps de chair et d’os que
mon Maître m’a attribué pour l’accomplissement de la perfection de mon âme. Son souvenir de sa lumière et de sa douce présence dont j’ai pu jouir m’aide à espérer avec l’appétit de retourner vers
lui. Cette espérance, possible avec la grâce pour vaincre toutes oppositions. Afin d’accomplir les bonnes œuvres que le Maître attend de moi. Vertu particulière par ses propres forces avec l’aide
de la grâce, pour obtenir sa lumière que la vertu de foi enseigne. Condition possible pour l’homme en accomplissant les taches requises, en faisant les premiers pas vers lui, dans le désir de tous
ses moyens pour obtenir l’aide de sa grâce. C’est dans l’application de nos actes que l’on peut parvenir à ce que la foi nous promet. Croire avec certitude les promesses divines dans la pensée
irréfutable de pouvoir les obtenir. L’homme est capable de contempler la gloire du Maître par la puissance de la grâce pour son bonheur éternel. Pour arriver à une telle félicité, l’homme doit
disposer d’une sainte pratique de vie dans la connaissance du Maître qui est en lui, et par la puissance de son Saint amour. C’est ainsi que l’on peut jouir de ses effets de la contemplation, dans
la foi la plus parfaite possible, outre la foi, la fidélité pure dans l’espérance, et avec la grâce accordée on peut obtenir la vision béatifique. L’homme doit, dans tous ses efforts, avec ardeur
résolution, avoir ce désir en lui pour l’acquérir. On y parvient par la lumière de la foi avec l’aide et le secours du mouvement particulier de l’Esprit Saint, à la connaissance surnaturelle du
Maître avec son suprême amour, qui transcende l’être pour l’acquérir. Suprême puissance de l’amour par la lumière de la foi pour les faveurs, les dons et les mystères qui opéreront dans un cœur
pur. C’est ainsi qu’une âme plonge dans l’espérance éternelle. Là où, règne la lumière, et où porte mes yeux au loin dans le large horizon où tout apparaît, tout s’éclair, tout s’illumine dans cet
univers sans fin, où Dieu a préparé ma place. Dieu a semé le fruit dans la terre et l’homme a mangé la pomme ! Depuis, son corps se répand dans la poussière, mais à la douleur de la nuit
succède le jour. Dans les profondeurs de ma mémoire, règnent le souvenir de mon Maître. Il trône dans mes pensées comme les vœux de mon désir, un amour sans fin pour mon cœur si fragile. Je suis
enchaîné au mystère, à la porte de lumière du céleste jardin, avec l’éternel amour des concerts des Anges pour célébrer ses louanges. C’est ainsi que je désaltère mon âme dans l’océan de lumière au
milieu de mes songes. Cette lumière qui m’éclaire est plus forte que le mal qui me combat. J’ai bu le doux et l’amer, et mes yeux se sont ouverts !
Dans cette contemplation je
prends le droit de penser et de méditer à la chose nuisible et dangereuse pour l’écarter de mon chemin ! J’apprends à m’aimer moi-même, un sentiment naturel pour mon bonheur ! J’entre
dans le monde de la conscience et de l’introspection. Je mesure ma force. Je l’ai avec l’aide de mon Maître ; générateur de l’espèce humaine. J’écoute dans le silence avec attention. Je sens
comme une envie de complicité ! Qui peut résister à l’intelligence et à la douceur de mon Maître ? Je pense et médite avec une suite d’états agréables. J’écoute sans parler, l’amour
m’abonde, mon cœur bat au goût bienveillant. Il se lève en moi comme un vent chaud ! Mon petit cœur concupiscent fait battre le désire. J’attends profondément imprégné du caractère sacré de
mon Maître. Je connais son odeur, chaque coin secret de mon cœur. Je feuillette mes pensées comme un livre de prière pour m’assurer des bons mots. Soudain, je suis invité à me déplacer dans
l’espace. Je sens une paix, un bonheur de vivre. C’est une croisière céleste qui s’offre à moi dont la destination est inhabituelle ! J’ignore la langue et les coutumes de ce royaume qui
s’ouvre devant moi. Je peux sentir le calme silencieux, la douceur, la sérénité, le bonheur et
Je contemple dans mon ciel, et à la lumière du soleil le cœur me
réchauffe. Mon regard étincelle, joue avec les couleurs qui serpentent à l’horizon comme une rivière qui s’enfonce dans les profondeurs d’une cascade. Son bruit se répand dans l’espace, charme
mon esprit, et me transporte dans une mélodie vivante. Sous la voûte céleste, l’immense étendue d’un bleu si pur, éclaire mon bonheur. Mes yeux contemplent et boivent à la source de
l’amour ; ce que toute mon âme désire. La lumière de mon Maître me poursuit. Seule réalité enfermée dans le monde de mon cœur. L’essence de sa splendeur illumine le mystique. Sur la terre,
le commun des mortels est en exil. N’y a-t-il pas plus pire consommation

La contemplation est une perle de feu
La nuit est vraiment douce, j’ai peur de gâcher mon plaisir. Je m’intéresse au peuple
que ma planète cache ! Je contemple et je suis gêné d’être surpris !
De plus en plus de couples se séparent dans un monde marqué par la division sociale. L’augmentation des divers problèmes : insécurités constantes, psychologiques, violences, médicaux,
économiques, culturelles, religieux et éducations, le tout dans l’instabilité affective. Dans ce contexte le lien social où l’autre devient une source d’inquiétude, de méfiance, dont les effets
ne laissent pas de place à la confiance. Dans ce monde où la dislocation de la relation avec l’autre, où la vie à deux devient un enfer. La difficulté c’est que chacun cherche l’affectivité
sentimentale. Cette relation affective est devenue une exigence ; c’est très bien pour commencer la relation de couple. Là où, la complicité égalitariste de l’homme et de la femme doit
s’inscrire dans la dimension de l’ « amour ». C’est le point culminant, où le couple doit accéder au sens puissant de l’ « amour » pour s’engager, durer et traiter
les crises de la vie. Beaucoup fondent leur relation de couple à partir de leur vie « affective », « intimiste », « individualiste » et surtout
« imaginaire », d’où les problèmes d’ordre « sexuels », qui n’engage plus dans le temps, mais dans la consommation ! Cette relation « affective avec ses
sentiments » enracine la confusion, l’illusion dans l’activité relationnelle et sexuelle. D’où la revendication et la reconnaissance des personnes homosexuelles pour être qualifié de couple
ou de famille, avec ou sans enfants dans l’intimité « affective ». Mais, la dimension spirituelle : c’est l’ « amour » éternel ; cette source qui vient de Dieu.
L’ « amour » est à la genèse de la création dans le dessein de l’homme et de la femme. Cette apprentissage de l’ « amour » envers l’autre et exigeant, merveilleux,
nous permet dans la prévenance et dans l’attention de l’autre, de goûter à la joie et au bonheur. Malgré toutes ces constatations, personnellement, chaque être humain sait par lui-même où est son
bien et où est son mal. Nous devons respecter chaque individu dans son libre arbitre et dans son apprentissage de la vie. Dans l’amour du bien et dans l’amour du mal, dans les deux cas une seule
chose domine l’ « AMOUR ». Mais néanmoins, il faut que les Eglises continuent à accomplir leur rôle dans la préservation de la morale, dans l’équilibre spirituel et matériel de
l’humanité. Mon Maître a bien dit : « aimez-vous les uns les autres ». C’est là, la preuve et la clef de l’existence de Dieu au « cœur » de chaque homme et de chaque
femme, pour l’espérance et le partage dans l’apprentissage de la vie ! L’amour est une source éternelle, elle vient de Dieu. Il est ce don de vie dans l’existence de l’homme pour apprendre à
aimer. Cette existence est sous l’œil de mon Maître avec cette exigence : « la vérité et l’amour » sont liés dans un sacrement éternel !
Dans cette contemplation je
vois l’univers, je suis un esprit cosmique. Entre deux mondes je regarde les lumières de la création comme un feu d’artifice qui s’offre à moi tout seul ! L’espace est Accompagné
d’éclairs
Commentaires Récents