Méditation
Dans la contemplation, mon corps, plonge,
silencieusement dans l’immensité Céleste, comme dans le calme d’une eau morte en paix. Au fond de moi, poussé au limite du souvenir, la voix du
« Je » se fait entendre. Je suis rassuré du fond de la mort ! Et de la matière suffisamment paisible, je suis ramené à la vie.
La belle Energie rendue disponible, sans
mécanisme de défense, se présente chaque jour au porte de l’Amour. A la porte de la renaissance, l’âme infantile, cherche
dans sa progression à retrouver sa situation Céleste, seule, en dehors de sa vie terrestre, elle remonte jusqu’au ventre
de son Père ! C’est pourquoi il est dit : « ma force s’est élevée par l’Eternel (a). »
D’où provient la transformation durable. Ainsi la mort est un vide qui
s’ignore ! C’est au limite de la mort que mon œil voit l’étendue Céleste, là où se lève le voile de l’immortalité, au limite de l’incompréhensible, au cœur de la contemplation je réalise mon identité. L’Eternel m’ouvre la porte, et le paysage s’illumine de couleurs, et la vision commence à défiler. Et comme pour me rassurer j’entends
les paroles de Samuel : « l’Eternel appauvrit et il enrichit, il abaisse et il élève (b). »
Comment comprendre cette métaphysique, si l’on n’est pas dans la méta-communication ? Ou
si l’on n’est pas un explorateur de la contemplation, pour voir que la Substance contemplative est d’une netteté plus
pure que le réel lui-même. Au point où l’on ne sait plus où est la vraie dimension ? L’Esprit-Saint me fait remonter au commencement de l’Energie de l’être, là où elle était, dans l’immensité de son Bien ! A l’intérieur de l’Etendue Céleste, Plasma Divin : la Lumière.
Là où l’Energie de l’être ne fait qu’Un. Energie informatisée émotionnellement à la Conscience de l’Un, devient un Gène de la Lumière commune à "tous."
L’Energie génétiquement Céleste est fécondée En la Lumière pour le devenir de l’âme. Et dans le Bon
Ordre des choses, l’Energie obéit à la loi (c) d’intégration de l’Eternel dans la matière. Avec la résonnance en elle de cette fusion avec l’Eternel ; cette résonnance s’amplifie dans la
Béatitude, chez le contemplatif ou le disciple.
Mais, au temps fixé (d) pour sa progression, l’Energie
est ce Souffle (e) qui a intégré la matière où elle se trouve à l’étroit. Cette situation lui semble un enfer d’en
cloisonnement. Chez certaines âmes cela provoque un traumatisme, parce qu’informatisée par le souvenir de son immensité En la Lumière, elle se trouve dans un corps
qui lui paraît sans issue.
Ainsi l’âme traverse toute sa progression avec cette résonnance au fond d’elle ; qui « vient de la Matrice Céleste Fondamentale :
la Lumière. » Et comme le dit le Christ, c’est en « renaissant de nouveau » que l’homme peut se délivrer de ce
traumatisme. C’est pourquoi le sage, le philosophe ou l’homme spirituel maintiennent se souvenir en éveil, par discernement (f), intuition, méditation ou contemplation !
Ainsi l’âme prend connaissance d’elle en tant qu’être,
dans le corps que Dieu lui a attribué. C’est la ressemblance qui l’envoie à penser en son essence, en ce qu’elle perçoit en elle la Première connaissance de son immensité En la Lumière, et en son Image (g). Et c’est en cette habituelle Lumière qu’elle reçoit, et que se réalise la pensée
antérieure de ce qu’elle pense et vie en acte. Du fait que, la Lumière qui Est commune, Est Présente en « tout homme (h), » en son essence ; l’âme constituée en l’homme peut se voir par son essence Energétique En la Lumière.
Et du fait même que son essence
Energétique lui est Présente En la Lumière, elle est capable de passer à la connaissance
d’elle-même. Elle est capable de percevoir ce qui se trouve sous Cette Présence habituelle. C’est En Cette Présence habituelle et continuelle de la Lumière que l’âme peut percevoir qu’elle existe au-dedans
de ce corps qui lui a été attribué, par intuition, méditation et contemplation. Et cela par la seule essence Energétique qu’elle possède.
Ainsi la connaissance est habituellement Présente en l’âme parce que son essence même Energétique est présente en sa conscience et en son intelligence.
L’âme possède en son essence Energétique la forme dont elle a été Pensée par la Lumière
Primordiale. L’âme unie à la matière comme forme de la matière, n’est pas soumise à la matière au point d’être comme le corps rendue à la poussière. Ainsi par la
Puissance Divine
l’âme prend forme par laquelle elle a été Pensée. Pensée par laquelle aussi elle
prend connaissance en son essence Energétique informatisée. Dont la Lumière Unique dans le sein du Père, lui a fait connaître
(i).
C’est pourquoi il est dit : « qu’il a mis dans le
« cœur » « la Pensée de l’Eternité(1). » Notre
cœur ne brule t-il pas par cet Esprit qui est au-dedans de nous (j).
C’est au fond de notre puits que nous puisons la Bonne Parole, là où se tient « l’eau vive : La Lumière ! » Le Seul Diamant ou le Seul
Cristal très Pur. C’est au centre de nous-mêmes que se trouvent le Principal, et les
choses les plus secrètes ; entre Dieu et l’âme : la Lumière , pour le
Bon entendement et l’expérience dans l’Unité d’oraison, de méditation et de contemplation. Ces principes sont des lois qui peuvent s’accomplir pour notre éclairement, lorsque nous sommes en contacts avec les Vérités des Saintes Ecritures. Le temps qui nous est alloué est un mouvement qui se concentre en
nous, et s’étend sur l’Univers dans Un Eternel Présent. L’Esprit-Saint, nous garde et nous élève vers les demeurent, lorsque nous faisons ce que nous devons au Regard de la « Lumière. »
Mais, n’oubliez pas de « prier » chaque jour, car le temps fixé des humains est
arrivé. Que les hommes vont être éprouvés, alors nous verront par nous-mêmes « qu’ils ne sont que des bêtes. » Mais qui connaît le souffle des humains lequel monte « en
haut, » et le souffle des bêtes lequel descend « en bas » vers la terre ? (Ecclésiaste 3, 18-21).
L’ordre mondial et les rois de la terre et leurs armées vont bientôt se rassembler pour faire la guerre.
1) Ecclésiaste 3, 11.
a) 1 Samuel 2, 1. b) 1 Samuel 2, 7.
c) Psaumes 1, 2. d) Ecclésiaste 3, 1.
e) Genèse 2, 7 ; 6, 17.
f) Genèse 3, 6 ; Psaumes 2, 10.
g) Genèse 1, 27. h) Jean 1, 9.
i) Jean 1, 18. j) Luc 24, 32 ; Genèse 6, 3.



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