MEDITATION DU 8/02/2007
La mémoire assoupie et les yeux mi-clos, dans mon cœur des mots tombent en pluie fine. Je suis trop fatigué comme au bout du rouleau. Dans mon combat j’émerge de la brume où j’ai flotté ; Ai-je la force d’affronter le ciel avec lucidité ? Je me sens soudain réconforté, transporté ! je retrouve mon esprit normal, une voix nette et claire, et mes yeux voient avec les souvenirs en ordre ! Je me sens reconstruit conforme à ses goûts ! élevé, couvert de lumière, renoué dans l’harmonie de l’univers ! Frais comme une fleur au printemps et réchauffée par le souffle de la respiration. Je suis absorbé dans le secret de la contemplation….Silence.
JE VOUS REMERCIE DE VOTRE ATTENTION JE VAIS ME REPOSER ET PREPARER DE NOUVEAUX COURS POUR MES ELEVES ET MES STAGES DE FORMATION. Je reviendrai le 22 février 2007. Je vous laisse avec le plus grand concept métaphysique de mon maître « aimez-vous les uns les autres », le plus puissant pour déclencher les super forces de votre esprit, c’est l’amour divin, un amour cosmique qui s’étend à travers l’éternité, il transforme et transfigure toute l’humanité en lui-même. A BIENTOT magnetique la philosophie du samaritain
Dans la méditation, je suis un voyageur et un mendiant sans aucun bagages. Le corps préparé, douché et frictionné d’eau de cologne. Mon regard se promène d’un air rêveur et pénétré, des ondes de pensée confuse viennent me déranger, elles me fendent le cœur car ce n’est pas celle que j’attends ! Mon attention semble un peu égaré, mais lucide. Ma position couchée me plonge dans une longue immobilité. Le cœur au rythme long m’affaibli ; serai-je ravi ? Ma chambre donne sur un paysage magnifique et mon silence est accompagné des bruits de la rue. Mon attention semble un peu endormie. Je suis comme un malade qui attend son repas en espérant qu’il soit plus abondant que la veille ! Je suis impatient à l’appel du ciel. J’ai beau crier dans mon âme intérieure; je doute ! Imaginez ma détresse, je me sens infirme avec des malaises. Ma méditation commence farouchement à tourner au cauchemar, c’est une horreur. Ai-je crié assez fort pour être entendu ? qui écoute derrière le voile ? j’ai peur et j’ai comme un vertige ! je souffre d’un nœud à l’estomac de plus le revoir, jamais ? Est-ce le résultat d’une journée de mauvaise humeur ? Je ressens un violent chagrin ! ….Silence.



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