Vendredi 16 février 2007
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Publié dans : magnetique
LES ACCENTS DE LA SAGESSE
La vie de la division qui revient chaque jour, fait place à mes vies intérieures, elles sont complexes, et d’une étroite distinction entre l’une et l’autre. L'une dans le monde de l’homme, où l’humaniste s’exerce pour l’accomplissement de l’autre. L’autre témoigne de la pensée éternelle qui transcende le « cœur » du vivant.
Le sujet éternel est révélé à lui-même, dans ce grand catalyseur d’énergies qu’est le « cœur ». L’homme démontre sa maîtrise de conduite au mépris du danger de la matière corruptible, par celle de la sagesse incorruptible sous toutes les vies du ciel et de l’univers.
Les accents de la sagesse ont été mis, par les maîtres et les philosophes de tous les temps, sur les faits essentiels par leurs témoignages et leurs écrits sur la trame du temps de l’homme. Laissant ainsi, des souvenirs vrais, avec les noms de ceux qui ont publié les œuvres de la genèse, et partageant avec beaucoup de force leur récit. Reconstituant de mémoire leurs impressions philosophiques ; cet art et ce don spontané d’une vérité éternelle. Elle a commencé par les plus anciens souvenirs : Adam et Eve et sa postérité, Noé et sa postérité, Bouddha la voie aux quatre bons chemins à suivre, Abraham et ses postérités, Isaac et Ismaël et leurs postérités, Le Christ, Mahomet et leur postérité. Tout a été composé de tête, par transmission fragmentaire, sagesse offerte pour la voie du retour. Sagesse et univers inviolés décrits pour les hommes de ce monde, imposée par le métal, et coulée dans le minerai en forme de larmes. Ils se sont tous exaltés à nous décrire du ciel, que nul homme dans la chaire n’avait vu et foulé avant eux ! Ils décrivirent dans la joie céleste, le regard vierge, ce grand univers que personne de ce monde n’avait encore traversé ! Ainsi, le destin de l’homme n’allait pas s’arrêter dans cette angoissante relation, entre la terre marquée d’une croix de sang, et le voyageur du cosmos libéré du drame physique ; la mort ! Ils nous ont révélé les joies de la navigation intérieure et de la transmission céleste.
Dans ce temps de houle et de folie, je mets à profit leur conseil, et je glisse à l’intérieur de mon « cœur » dans le bruit soyeux de l’esprit. Naît au fond du « cœur » la brise chaude que connaissent tous les fervents de la prière, de la méditation et de la contemplation. On s’élève dans l’espace au mépris du temps ; concept inventé par l’homme ! Au-dessus de ce monde en échappe à la gravité, qu’une pensée, par miracle, foule la tête comateuse du vivant ! Vague conscience, curieuse, portant les sensations d’une atmosphère providentielle qui est bien heureuse de béatitude. On découvre l’espace du séjour céleste qu’on ne peut inférer la durée de la méditation !
Je partage cette relation à l’obligeance de mon Père intérieur, qui a bien voulu m’accorder cette publication pour témoigner de « la vie intérieure », secours de la société humaine, comme l’air est nécessaire à la respiration ! Silence.
magnetique la philosophie du samaritain
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