Méditation
J’aimerai utiliser cet article pour répondre à un homme mal intentionné ou mal averti ? Cela me permettra d’apporter quelques précisions sur ce que l’Esprit me
rapporte.
Ce qui est en vert, c’est ce que l’on
retrouve dans son blog, et en rouge, c’est ce que j’apporte en précision.
Voici ce qu’il dit de moi :
Voici l’exemple manifeste d’une mystique apparemment dévoyée :
« Dans la contemplation, l’information
photonique quantique illumine ma conscience. C’est comme cela que se font les transferts d’« images, » de sons et d’odorat Astral ou
Céleste. Ma conscience anime mon âme et mon inconscience l’esprit. Dans cet instant, mon âme est dans un mouvement ondulatoire qui m’élève vers un champ ou une dimension Céleste, à laquelle elle se relie
spontanément. »
En examinant très attentivement ces quatre phrases et en les analysant mot après
mot, nous pouvons constater que ce langage n’a rien de commun avec ce que nous enseignent tous les ouvrages classiques de théologie ascétique et mystique relatifs à l’ensemble des actes et des
phénomènes de la vie intérieure d’une âme tournée vers son Créateur et Seigneur.
J’ai toujours précisé dans mes articles que j’expliquais le comment des phénomènes
intérieurs. Mais ce que l’Esprit me fait connaître, ne vient en rien contrarier la Doctrine
que l’Eglise traditionnelle enseigne en substance. Depuis les Apôtres du midi des temps, et en particulier « ce que nous enseignent les ouvrages classiques de théologie ascétique et mystique relatifs à l’ensemble des actes et des phénomènes de la vie intérieure d’une âme tournée
vers son créateur. »
Ce n’est pas parce que je n’utilise pas les mêmes mots scientifiques et théologiques
que mes ancêtres, que je suis un fourvoyeur scientifico-mystique ! Son analyse ressemble plus à de la dictature scripturaire et doctrinale, qui n’a rien à voir avec le Christ qui rend
libre ! En tant que chrétien, je ne prétends pas changer les lois de Dieu et de Sa Création, ni ses commandements, ou la vie Trinitaire, ou la conception Trinitaire de notre Dieu Révélée, ni
le Crédo de Sa Véritable Eglise Eclipsée.
Nous ne trouvons en effet dans ces phrases aucune trace de la grâce ni moins encore
de l’union au Verbe par qui l’âme parvenue au mariage spirituel entre dans le cycle de la vie trinitaire et participe à ses opérations (il aurait du mieux lire
mes articles !), mais seulement un langage emprunté à la physique moderne avec son singulier mélange du réel et de l’irréel et sa notion du Vide qui
la caractérise (tout cela ne vient que de votre pensée et de votre ego !), – sans parler des multiples dimensions
(appelées les demeures et les lieux célestes Eph 3, 10) de l’espace, de la contraction des longueurs (Ascension de J.C, Lc 24, 51), de la discontinuité du temps (sans commencement et sans fin, L’Eternel, Exode 3,
15 et 15, 3, sauf en Christ ! Apoc 22, 13, et le temps fixé pour la fin de notre monde, Daniel 8, 19), de la théorie corpusculaire des quanta
(le Royaume de Dieu est au-dedans de vous Luc 17, 20), des particules qui traversent le vide absolu ou du néant ( le cordon d’argent, Ecclésiaste 12, 6, car la
tradition a toujours eu une vision positive de l’être humain – non celle d’un être de poussière mais celle d’un Être de Lumière.) etc. (cf. Maurice Ollivier, Ancien élève de l’École Polytechnique, Physique moderne et Réalité, éd. du Cèdre, 1962 – cité et analysé par
Fernand Crombette).
En effet, « l’information photonique quantique » n’a rien à voir avec le
Verbe de Dieu qui éclaire tout homme (cf. S. Jean, 1 : 9) (Effectivement rien à voir avec le verbe en tant que tel de Dieu, il transmet par information
photonique quantique, entre émetteur et récepteur voyage l’information). Quant à prétendre que notre conscience détient le pouvoir d’animer notre âme, cela
n’appartient qu’à Dieu (cf. Actes, 17 : 28) (bien sûr, mais je l’utilise dans le sens d’exciter, de stimuler, comme quand Adam et Eve prirent conscience,
qu’ils étaient nus. Ils se firent des ceintures avec des feuilles de figuier qu’ils ont cousues ensemble. La conscience est l’élément qui avive, anime et enflamme à se bouger. Quant à ajouter que notre inconscience anime notre esprit, (dans ce qui est de notre inconscience) c’est là
une énormité, car ce qui est inconscient ne peut animer ce qui est déjà totalement conscient, (il faut bien un mouvement de l’inconscience à la
conscience !) car la conscience dépasse manifestement l’inconscience (Absolument).
D’autre part, si nous utilisons dans notre langage des mots qui ne désignent que des
fictions ou des hypothèses chimériques produites par notre imagination (c’est ce que vous faites !), nous ne parviendrons
jamais à la Vérité ou à ce qui est, c’est-à-dire à la Réalité, et ne dirons ou n’écrirons que des mensonges (c’est ce que vous prétendez ne pas
faire ?), — sans oublier que l’ennemi de notre nature en est le prince (O que Oui) ! N’oublions quand même pas que la critique de la connaissance est l’alpha de la philosophie (Se prendrait-il pour le Christ ? (Apoc
22, 13). Les mystiques authentiques tiennent un même langage en utilisant des mêmes mots parce qu’ils saisissent des objets identiques qui ne changent
pas (la Lumière !). Parce qu’ils n’ont que les mots de leur génération la preuve, voici
ce que dit Sainte Thérèse d’Avila dans son autobiographie au chapitre XIII : « je ne comprends pas ce que c’est l’intellect, en quoi il diffère de l’âme, ni de l’esprit ; tout me semble « une seule chose, » bien qu’il
arrive que l’âme sorte d’elle-même comme un feu qui brûle
projette des flammes, et que ce feu grandisse parfois
impétueusement. Cette flamme s’élance fort au-dessus du foyer, elle ne devient pas autre chose que cela, c’est toujours
la flamme du même feu. LA SCIENCE AIDERA VOS GRACES A LE COMPRENDRE, mais JE NE SAURAIS MIEUX M’EXPRIMER ».
On pourrait sans doute nous objecter que chacun a le devoir d’expliquer ce que son
âme ressent quand elle se trouve dans sa contemplation passive avec les mots de son siècle. Nous répondrons que si nous avons, par principe, le devoir de procéder ainsi dans nos explications,
nous serions tous bien incapables de comprendre les écrits d’Aristote, de Platon, d’Homère, de Virgile, d’Hérodote, voire de la Bible et de bien d’autres auteurs anciens et de saisir ainsi la
réalité, c’est-à-dire ce qui est. Je les ai dans ma bibliothèque, et cela ne m’empêche pas avec la Grâce et
l’Esprit de saisir la réalité de ce qui Est !
En se demande de quel droit cette personne ordonne à « l’Esprit qui est en moi, » (1 Jean 4,
4), d’enseigner de telle ou de telle façon ? Pour « ouvrir l’intelligence et pour
comprendre les Ecritures, Luc 24, 45 ». N’a-t-il jamais lu que
« jamais homme n’a parlé comme parle cet homme, Jean 7, 46. » Et que l’Esprit du
Christ, enseigne et se manifeste à qui il veut et où il veut !
Dans le texte que nous venons de citer plus haut et en relisant le chapitre XVIII de
la « Vie » de Ste Thérèse de Jésus, nous voyons néanmoins qu’il existe effectivement une analogie, — et non une univocité, (effectivement en
langage commun cela veut dire que ça s’applique dans LE MEME SENS A PLUSIEURS CHOSES d’un même genre. C’est ce que dit Sainte Thérèse d’Avila : « tout
me semble « une seule chose, » (la LUMIERE
est un terme Univoque à l’âme, à l’Energie et au
photon) — avec ce qu’a écrit « la Mère des spirituels ». Ce qui est fort
curieux, c'est qu'elle écrit à la fin de ce chapitre :
« Je me trouvais dans l'angoisse [?], quand un religieux très instruit de l'ordre du glorieux saint Dominique vint
dissiper mon doute [?] (C’est mon nom de Baptême !). Il me dit que Dieu était véritablement présent en moi, et m'expliqua comment il se communique à nous; aussi je fus grandement soulagée » (moi aussi !).
N'est-ce pas en effet curieux de soutenir qu'elle a été comblée de surabondance
de grâces tout en disant qu'elle se trouvait dans l'angoisse et le doute ? (Ce que j’éprouve souvent)
Ces phénomènes spirituels ou psychiques ne sont donc pas probants pour qu'il faille recourir aux lumières d'un religieux très instruit afin de venir dissiper son doute sur la source de
leur origine, (c’est ce que je dis souvent dans mes articles, de chercher avant tout par « soi-même la vérité ». Nous comprenons mieux ainsi ce qu’elle a écrit en s’adressant aux carmélites de son
monastère, leur disant dans son Château intérieur, au chapitre III de la Cinquième demeure :
« Sachez, mes filles, que cette union de pure
conformité à la Volonté de Dieu, il n’est point nécessaire que les puissances soient suspendues. Dieu, qui est tout puissant, a mille moyens d’enrichir les âmes
et de les conduire dans ces demeures (Célestes), sans les faire passer par ce chemin abrégé donr j’ai parlé [suspension des puissances de l’âme], je veux dire sans les élever à cette divine union [à l’union
passive] avec Lui, d’où, après quelques moments, elles sortes toutes transformées (effectivement). Mais remarquez bien que dans tous les cas il faut que ce vers mystique meure [capital !],
(c’est ce que je dis aussi, on est comme mort) et que dans cette union de pure conformité à la Volonté divine
(il en va de soi), sa mort doit nous coûter plus cher. En effet, dans cette union surnaturelle où l’on goûte en Dieu de si
grands délices, le bonheur qu’elle éprouve de vivre d’une vie si nouvelle, aide beaucoup à faire mourir ce vers (qui attire) ; tandis que dans l’union de conformité il faut que l’âme, sans sortir de la vie ordinaire, lui donne elle-même la mort (l’offre). J’avoue, mes filles, que ce dernier état est beaucoup plus pénible que le premier (par la
Grâce), mais la récompense en sera beaucoup plus grande, si nous sortons victorieuse du combat, pourvu que notre volonté soit véritablement unie à celle de
Dieu [par la foi pure et nue] (Absolument, c’est l’Union que tout homme doit désirer).
C’est là l’union que j’ai désirée toute ma vie, et que j’ai toujours demandée à Notre-Seigneur. C’est aussi celle qui est la plus facile à connaître et la plus
assurée. Mais, hélas ! Qu’ils sont peu nombreux ceux qui doivent y arriver ! » (Malheureusement, alors que le
Seigneur nous attend les bras ouverts !)
Quelle sagesse dans cette phrase du Docteur Mystique extraite de sa Montée du Mt Carmel, au
chapitre V du livre I :
« Parce que l'âme qui ne prétendra rien que de garder parfaitement la loi de
Dieu et de porter la croix de Jésus-Christ sera la vraie arche, et aura en soi la vraie manne qui est Dieu, - quand elle viendra à garder en soi parfaitement cette loi et cette verge, sans aucune
autre chose ».
Je suis entièrement en accord avec cette sagesse. Et Je m’associe aux paroles de
Paul : « Pourtant moi-même j’aurais sujet de mettre ma confiance dans la chair. Si d’autres croient pouvoir se confier en la chair, à plus forte
raison moi. Mais ce qui était pour moi comme un gain, je l’ai considéré comme une perte à cause du Christ, » Philippiens 3, 4, 7.
C’est pourquoi aussi Pierre nous prévient en disant : « Si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, car l’Esprit de Gloire,
l’Esprit de Dieu repose sur vous ! » 1 Pierre 4, 14.
Nous voyons bien que cette personne n’a pas lu
tous mes articles. « Vanité des vanités, dit l’Ecclésiaste, tout est vanité. Et il dit : que l’esprit retourne à Dieu qui l’a donné…et les auteurs de recueils sont comme des clous plantés. C’est le don d’un seul pasteur. Ecoutons la conclusion de
tout le discours : crains Dieu et observe les commandements. C’est là tout œuvre en jugement, au sujet de tout ce qui Est caché, soit bien, soit mal Ecclé 12, 7-8 ; 13-14. »
« Dieu nous a appelé
individuellement à être en communion avec son Fils ( 1 Corinthiens 9,
1). »
C’est pourquoi je vous demande d’être en communion avec Christ, et si vous l’êtes avec Christ, vous le serez peut-être avec moi ?
PAIX, AMOUR ET LUMIERE
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