L’ESPRIT ET LE CŒUR
10/01/2007
Je n’appartiens pas véritablement à ce monde, mais j’avance avec prudence drapée d’une philosophie pour comprendre la nature humaine. Au centre de mon univers l’expérience de la vie contribue à l’harmonie du corps et de l’esprit. Ma vision des choses déborde de son onctueuse dévotion pour découvrir les ressources renfermées dans l’esprit et le cœur de l’homme. C’est mon univers où se prolonge les délices du bonheur, entre un passé et un avenir en proie d’incertitudes et de contradictions qui sont les nôtres ! Etonnante fortune d’une solitude de convenance à la dignité sereine, dans l’attente d’être ornée de perles d’amour, bonheur imposé par sa seule présence !
Dans cette méditation j’ai l’impression de dominer l’espace qui s’étale devant moi. Je sens remonter le long de mon âme cette faculté de sentir, d’imaginer, de créer des formes et de décrire la nature qui se présente à moi, au géométrie si pure, si immuable dans une harmonie de volume dans l’espace. Je préside au circonstance dans une paresse intellectuelle, à la vue d’une construction impersonnelle que je ne saurai concevoir de ces lignes invariables de la nature, et qui ne cessent de varier dans la création de l’esprit de l’homme ! Son langage conditionne sa transmission de la science sur la masse de l’inconnu qui se partage de l’un à l’autre pour confondre leur destin. Adapter, rêver, mettre en scène les symboles de la vie. Curiosité de l’utile incorporant ses créations en devenir qui n’atteint que la chose en soi ! Charpente en profondeur de notre action intellectuelle qui ne sont que des modes d’expression à la conquête d’un système d’illusion. Mais, dans l’être supérieur, la science s’accorde toujours en genèse ! L’homme toujours au limite de l’inconnu qui recule devant lui. Saisir des intuitions nouvelles qui transcendent et transforment les éléments qui se jouent librement dans l’abîme, au limite subtile de l’invisible objet de son désir !
Toucher de l’œil les passages de l’ombre à la lumière construite par l’intelligence cosmique qui ne peut être saisie d’un seul regard. Mais, que les confins d’un univers invisible, que les orbes tombés des cieux sont ramenés au dimension d’un cœur qui a ses certitudes que la preuve ne connais pas !
L’unité de la foi connaissance transmissible, perspective d’un architecte qui manifeste les lois du mouvement aux rythmes d’un cœur et que les frontières de la science tente de fixer. Le génie de l’homme puise son esthétique dans un ordre dynamique cosmique naturelle dont il est l’instrument d’une puissance consciente ! ! Il est de l’ordre de l’infini, l’image d’un symbolisme universel aux pulsations d’une pensée articulée qui édifie le temple d’une philosophie intérieur de l’homme, exprimant ainsi l’unité définitivement fixé dans un cœur ! magnetique la philosophie du samaritain
Je ne peux échapper au silence qui suit la méditation de ces simples mots.



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