MEDITATION
magnetique la philosophie du samaritain
La méditation est là, et prend toute sa place ! Elle me dévore, elle forme des racines au centre de mon « cœur » . Son souvenir me rappelle à chaque instant cette émotion. Quand je cherche, les mots m’échappent, mais si je m’oublie, je me sens aimé, et l’émotion que j’attends arrive ! Je pense, impuissant, je sais que je dois écrire avec mes mots, avec ses mots ! Je ressens sans réfléchir, comme un spectateur, les mots apparaissent dans l’espace ! Ils sont servis avec justesse. Ma liberté, c’est de prendre ce que je peux comprendre en tant qu’être humain, pour transmettre à des êtres humains ! La raison peut apporter un changement ! Mes mots sont des actes qui suscitent la réflexion. Des mots qui naissent pour laisser quelques traces. C’est comme libérer un oiseau retenu dans une cage. Je suis détaché de ces mots que j’écris ! L’imaginaire c’est d’accepter l’impossible. C’est être dépossédé de ce qui me semble m’appartenir ! C’est l’étrangeté, et la présence de cette dépossession de mots qui semblent m’échapper. Ils sont dirigés, et distribués avec la tonalité au rythme de mon « cœur ». Extrêmement intense, peut-être à tout moment parasité par une déstabilisation immédiate ! La méditation, c’est le temps de la parole, manquer le mot juste, et tout se désorganise ! Vous, qui vivez auprès d’elle ! vous savez combien sa présence m’enchante. Sa Parole est une fleur très rare, elle est exaltée, et fleurit par l’amour. Suspendue sur ma vie, son cœur est destiné à une telle beauté, et ne cesse elle-même d’éclore ! Empreinte de cet esprit Paternel, cette fraîcheur charmante de la parole est à l’appelle de la vie ! Mon « cœur » ombragé dont je dispose, s’ouvre pour respirer ensemble. Tu me regardes d’un œil si doux. Dans l’ « église universelle », à ton image mon corps se débat ! Je n’ai plus de raison de te quitter. Sans ton existence, l’amour se retire de la mienne. Sortis de là, TOUT le reste est varié, nombreux. N’y a-t-il rien d’autre qui compte dans la vie ? Si ce n’est de courir vers la Parole, si belle, si charmante, aux rendez-vous amoureux. Peut-être pour m’enseigner les mots, hors des mots, la place de l’amour ! Tout ce temps pour en venir là ! Ce n’est pas payer trop cher ? Le hasard de l’amour a fait de moi, cet homme unique ! Tanné par la douleur, naître est un jour prémonitoire à l’appel de l’amour. C’est l’art de transformer, d’exorciser les divers étapes de l’avenir d’un processus de transformation personnelle. Que sont la transformation de l’âme, et du corps dédié à l’exploration de l’amour !



Dans mon rêve un serrement de cœur gâte ma joie. Le passé surgit comme un sculpteur aux mains des amours. Il renouvelle ses attendrissements des souvenirs de mon enfance. Revivre mes heureux jours. Vivre avec le culte de ses souvenirs sur les îles du temps. Dans notre petite villas où nous habitions, pas loin de Casablanca. Ma vie était bien réglée, sans excès d’aucune sorte. Dans un demi-sommeil je me rappelle. Je regarde comme un dernier courrier que j’ai laissé, les journaux qui illustrés la France. Je me rappelle de mon jardin, avec ses nombreuses fleurs exotiques et ses parfums. De mon petit corps piqué par les moustiques que les lampes attiraient, et bien d’autres choses. je me souviens, quand je m’abritais dans les fortes chaleurs à l’ombre d’une feuille de palmier. Déjà, j’imaginais comme un vieux rêveur, les petites étoiles qui brillaient sur mon océan.
J’ai posé mon pied sur la terre de la consolation, dans l’espoir d’atteindre l’état supérieur ! D’être transporté par la douceur de l’amour qui donne la main au désir. Dans mon silence j’aimerais garder cette main toute ma vie. Dans sa main mon cœur s’affole, se met à battre à grands coups. J’ai le souvenir d’un cœur qui tremble. Son amour pour moi est d’une importance vitale ! Son murmure au rythme de ma respiration me vide le cœur de tout mauvais sentiment. On peut lire sur mon visage les éclats du plaisir, en relief dans mes yeux. Je sens monter des larmes d’émotion qui s’en échappent. Que cette attente cesse ! cette intensité descend sur mon cœur, sans relâche. Je retrouve à chaque fois, ce feu dans ces instants étranges, ce fossé entre moi et lui, et le poids de mon regard qui ce vide… ! Je vous parle sans conséquences, d’une façon très mesuré dans mes réactions, mais sans compromis à la pitié ou à l’indifférence ! J’ai tant à m’occuper de moi, à me dresser, et à admettre mes défaillances. Il est mon tuteur, mon éducateur, ce n’est que le sentiment chargé au fond de mon cœur. Je m’habitue aux défauts des autres quand je ne crois pas de mon devoir de les corriger ! j’éprouve à l’égard de mon cœur aucune lassitude affectueuse ; c’est ce que je veux. Je me sens responsable de moi. Je ne sais pas pourquoi, mais je me dirige toujours vers la porte que j’essaye d’ouvrir ! Je n’ai jamais été enfermé de ma vie. Elle n’a jamais résisté. Elle c’est toujours ouverte. Frappez et on vous ouvrira ! Chaque jour je prie le ciel pour les jours de tentations, et
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