Lundi 20 février 2006
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18:30
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Publié dans : magnetique
POURSUIVONS........cette suite de réflexions. Peut-il y avoir une relation ou
un ordre entre deux choses qui ne sont en aucune manière, entre deux néants, ou bien entre une chose qui est et une chose qui n'est pas ?
Pour qu'existe la relation ou l'ordre entre deux termes il faut que ces termes en rapport soient là tous les deux ; il faut donc que l'effet ou l'action soit là de quelque
manière pour que l'agent s'y trouve déterminé, ordonné, ou enclin. Qu'est-ce que cela veut dire ? il faut que l'action ou l'effet soit là avant d'être produite ou
réalisée.
Comment est-ce possible ? cela n'est évidemment possible que si cette action ou cet effet est là comme
présente à la pensée, dans l'être de connaissance, puisqu'elle n'est pas là comme produite ou réalisée ; elle est là comme connue, et c'est seulement ainsi qu'elle peut être dans une pensée, dans
la connaissance avant d'être dans la réalité. Tout cela suit nécessairement des considérations précédentes, mais à quoi cela nous conduit-il ? nous savons que dans le cas des agents naturels
l'ordre à l'effet ou à l'action est l'essence même de l'agent.
Nous voilà contraints d'admettre qu'avant d'être posés dans l'existence de nature l'action de l'agent et
l'essence de celui-ci existent toutes deux d'une existence supérieure au simple exister de nature, et qui est existence de connaissance ou de pensée. Nous pouvons ne rien savoir de cette
connaissance, et de cette pensée, nous ne savons pas nécessairement ici si elle est acte pur ou non, si elle est transcendante ou immanente aux choses. Nous n'avons
pas encore, à ce premier moment où jaillissent les principes évidents de soi, établi les conclusions métaphysiques concernant la nature de Dieu, mais ce que nous savons au moins implicitement dès
que nous formulons le principe de finalité, c'est que l'existence de nature dépend d'une existence de connaissance, c'est que l'action des choses serait inintelligible si
elles ne dépendaient pas d'une pensée, c'est qu'à l'origine, à la racine des choses, d'une manière quelconque que nous ne déterminons et ne précisons pas encore, il y
a de la pensée. Il faut que l'essence de l'agent et son action soient présentes dans une pensée d'où dépend cette essence et qui la conçoit comme un ordre ou une détermination à cette
action, une inclination ontologique, un amour ontologique de cette action.
Le dynamisme de l'être suppose la connaissance et la pensée, le verbe formateur. Nous voyons ainsi qu'à la première formation des choses, et en quelque sorte comme
matrice métaphysique de celle-ci, il y a quelque chose d'analogue, sans qu'il soit besoin de préciser du premier coup, quelque chose d'analogue à ce que nous appelons l'intelligence. Et ainsi il
suffit de poser cette chose que je nomme aussi FEU pour que suive de soi-même, les conditions de brûler. Mais poser cette chose que je nomme FEU c'est précisément poser un ordre une préordination
ou une détermination radicale à l'action de brûler, action conçue par une pensée comme à produire, à accomplir par cette chose-là.
Ce même feu luisait dans les yeux d'Hektor dans l'Iliade d'Homère, quand il demanda aux Troiens de franchir la muraille, et tous lui
obéirent.
Nous voyons donc que la raison d'être de l'action de l'agent, ce qui le détermine à telle action ou à tel effet plutôt qu'à tel autre, c'est l'effet lui-même, c'est l'action elle-même
non pas en tant que produite, en tant que réalisée, mais en tant qu'à produire, à réaliser, à accomplir, et donc en tant que préconnue par une pensée, de telle sorte que l'agent est préordonné à
cette action. Voilà qui précise et complète la notion de cause finale : l'effet lui-même en tant que préconnu et déterminant l'agent, qui y tend d'un amour radical ou
d'un amour émané......
Magnétique
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Par victor martello
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Dimanche 19 février 2006
7
19
/02
/2006
12:32
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Publié dans : magnetique
Sommes- nous dans l'ordre de l'être de
nature et de ce que nous pouvons appeler les agents c'est-à-dire pris comme déterminés à agir par leur nature ? l'être de la plante est un amour et un
appétit radical " naturel " de croître et de se répondre, l'être du feu un appétit de brûler, l'être de l'oiseau un amour radical de voler, chanter,
etc......
Sommes-nous dans l'ordre de l'être
intentionnel et des agents que nous pouvons appeler volontaires au sens le plus large du mot, c'est-à-dire pris comme déterminés à agir par une
inclination consécutive à une connaissance ? Cet oiseau voit un grain de mil, cet enfant voit un fruit, et du fait même que sa vue est ainsi intentionnellement informée, quelque chose encore
procède en lui selon l'être intentionnel, une manière pour lui d'exister tendanciellement, qui est son désir même de ce fruit, de ce grain, en raison duquel il va le prendre. Un ami aime un ami,
voilà encore procédant en lui un être intentionnel, une manière d'exister intentionnellement qui est l'amour même par lequel il tend intérieurement vers cet ami comme vers un autre lui-même, et
en vertu de cet amour de son ami il agira ; il vaudra et fera ce qui est bon pour son ami.
C'est ainsi que l'être en tant qu'agent ou opérant, - que l'agent soit pris selon son être entitatif ou de nature ou
selon l'être intentionnel, telle inclination " émanée " ou élicite d'un agent volontaire - est ordination à une fin, ou amour d'un bien, et que cette ordination est la raison de l'action de
l'agent.
Le bien auquel est ordonné
l'agent, la fin à laquelle il tend, c'est d'abord l'action elle-même, - en tant qu'à poser existentiellement-, c'est d'abord l'action ou l'opération
elle-même de l'agent, parce que c'est là son bien propre. Et c'est à cette instance avant tout qu'il faut, comme nous venons de le faire, envisager le principe de finalité. La fin la plus
prochaine en vue de laquelle agit un agent, c'est son action elle-même. Mais il est clair que les fins sont ordonnées les unes par rapport aux autres comme les raisons d'être ; et de proche en
proche, de bien en bien, on doit, pour rendre raison de l'action du moindre agent, remonter jusqu'au bien absolu qui est la fin universlle, et qui déclenche tout le reste, toutes les autres
communicabilités de bien,
FINALITES et
FINALISATIONS.
ANALYSONS
voyons les notions que je viens d'établir,
vous verrez se dégager des vérités métaphysiques dont l'explication vient après l'intuition du principe de finalité,
mais qui vous feront mieux comprendre la signification et la portée.
L'être considéré en tant qu'agent. En toutes choses dont l'être ne consiste pas à se connaître et à s'aimer ( sauf en Dieu comme je le vois et je l'ai énoncé dans mes
articles, parce que par son essence même il est dans toutes choses, son essence étant son intellection elle-même et son amour, l'être intentionnel c'est réservé à l'acte pur), en toutes choses donc
autres que DIEU, je remarque que l'action, qu'il s'agisse d'actions transitives ou qu'il s'agisse des actions immanentes, l'action est
quelque chose de différent de l'agent.
Etre
triangle euclidien c'est la même chose que d'avoir la somme de ses angles égale à deux droits ; il n'y a pas ici de distinction réelle entre la propriété et l'essence, il n'y a qu'une distinction
de raison, l'un des termes étant la raison de l'autre. Mais être un homme qui pense n'est pas la même chose que l'action de penser, de même l'action de consumer est quelque chose de différent du
feu (clein d'oeil ...pour la petite vague qui clapote)...! Tenons compte de cette distinction réelle entre l'action et l'agent : il est clair que si l'agent opère telle action, produit tel
effet, il y a à cela une raison d'être, c'est-à-dire il est déterminé avant que l'action soit produite à tel effet ou à telle action plutôt qu'à telle autre. Nous
venons de le voir,- c'est le principe de finalité - que l'agent a un ordre, qui est un appétit ou un amour, il a un ordre, une relation à tel bien par où il parfait soi-même ou autrui, et qui est
son action.
Maintenant c'est sur cette relation de l'agent à son action, à son action différente de lui, que nous voulons réfléchir. L'oiseau est déterminé à voler par
son essence ou sa nature d'oiseau, il a une relation, un ordre à cette action, et cet ordre est son essence même. Et de même l'hydrogène et l'oxygène sont déterminés à se combiner en
produisant de l'eau par leur nature même d'hydrogène et d'oxygène...vous me suivez.....ils ont une relation, qui est leur essence même, à la génération de ce nouveau
corps. Etre déterminé à un terme suppose un ordre, une relation à ce terme. Et dans le cas de l'être en tant qu'agent, cet ordre, qui est un appétit et un amour, et qui se confond avec l'être
lui-même , entitatif ou intentionnel, doit exister entre l'agent et le terme ou l'action avant que l'agent agisse et produise l'effet, c'est bien clair, puisqu'il est la raison de l'action de
l'agent, et la raison de l'action doit précéder - au moins d'une antériorité de nature - l'action elle-même. Et dans le cas des agents naturels, cet ordre ou cette relation à l'action se confond
avec l'essence même de l'agent, premier principe des opérations de celui-ci. Etre feu, je le disais, c'est aussi et par là même être ordonné à l'action de consumer, être oiseau c'est être
ordonné à l'action de voler.....
magnetique philosophie du
samaritain,>
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Par victor martello
8
Samedi 18 février 2006
6
18
/02
/2006
09:16
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Publié dans : magnetique
les neurones se bousculent, l'orage éclate dans mon cerveau, un magma de mots, d'images passent dans un cylindraxe. En profondeur,
dans une zone de ma tête, la température est très élevée et de très fortes pressions, où s'opère la fusion des mots, l'impression d'une anarchie de phrases informes et confuses...!...Pourtant
tout sort dans l'ordre à la fin de l'axone, enfin, je crois, je raisonne, je suis impressionné, j'accumule les informations qui naissent et passent avec la rapidité de l'éclair...!.. des lumières
vives, de courte durée, s'enchaînent et ma conscience ; le balai à la main, chasse ce qui lui semble insensé...?...pour moi, ça ne l'est pas, je récupère et je classe, où...?....quelque part dans
mon cerveau...?...ne vous inquiétez pas, je suis toujours dans le principe de finalité...!...comme un accumulateur d'énergie ou d'informations, peut-être un récepteur en intellection avec
qui....?...avec quoi...?...les neurones s'activent dans le désordre, pourtant, mes mots, mes phrases me paraissent justes et j'écris semble-t-il d'une façon logique...?...Voilà, je me place comme
in-quarto de l'inquisitorial, mais tout est inscriptible et insaturable, dans ma tête une pignatelle de syntaxe, de combinaison et de composé organique aux éléments de synthèse mentale...!....qui
embrasse la thèse et l'antithèse en un tout dialectique...!....éléments psychiques ayant des qualités, des valeurs nouvelles par rapports aux objets nouveaux, c'est tout celà qui se heurte dans
ma tête...?....Vous vous demandez, si, j'ai pété une case, NON, rassurez-vous, c'est comme celà que mon cerveau fonctionne et je suis en plein dans le principe de finalité...! Cette notion
d'agent implique d'abord l'actualité d'un être en acte ayant une certaine détermination et perfection constitutives, et elle implique aussi que cet être communique une actualité, une perfection,
soit à autrui dans le cas de l'action transitive, soit à soi-même dans le cas de l'action immanente....vous me suivez....?...
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Par victor martello
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