CONTEMPLATION
Ma contemplation est intense, limpide, dans un univers merveilleux et bien défini.
magnetique la philosophie du samaritain
Renouant avec mon cœur qui me semble invisible ! L’horloge joue, chérie l’énigme, les destins du temps où l’homme espère, invente. Puissant, il est là, caché ce vif secret ! Au repos je dispose de mon cœur. L’attente est chaude. Je suis séduit au-delà de la raison. La paix en chemin, un jamais vu, où tout ce montre. L’expérience dépasse la simple vision, dont le sens de mon esprit s’ouvre à un surréalisme, on me montrant ce que l’on ne voit pas ! Un ciel à la voûte d’or, la perfection du plaisir au goût de la beauté est façonnée par la raison d’aimer. Ma raison ne produit pas le visible, il se rend visible ! Au bord de mon rêve j’oublie mon corps et son poids. Mon esprit contemple toujours au-delà de la surface des choses. Son souffle chasse les nuages qui encombrent au reflet de la source. Son amour veille aux ombres de l’instant qui se hasardent dans le repos de son créancier, Ouvrir ma bouche, écrire lui suffira. Quand la source est pleine elle lâche son eau ! Celui qui chemine dans le ruisseau parle comme lui. Il confie sa Parole à celui qui retient sa fraîcheur au tendre jour de l’été ! Mon souvenir de la contemplation me permet de franchir chaque seconde du temps. Tout se déroule dans une sorte d’hallucinogène, comme produit par un champignon ! Mais, ce n’est qu’un concept analogique dans l’opus de ma contemplation. Je traque l’invisible, la matière impalpable, seconde par seconde, je contemple ce qui se passe entre les êtres des deux mondes ! Les esthétiques, les idéologies, les savoirs qui changent, TOUT. Tout se bouscule dans la sacro- sainte contemplation qui change TOUT ! Parce que je cherche quelque chose de la vérité. Mais, il est difficile d’embrasser d’un regard l’ensemble de cette vérité. Il me semble évoluer au hasard de la rencontre, que je désir, que j’aime, dans une prédisposition d’une certaine inquiétude, mais qui disparaît par la grâce ! Les plans célestes sont lumineux, parfois selon ma disposition, terne. Je ne peux m’arrêter au travaux de mon destin, au plus tendre bienfait de la sagesse, aux jeux des saisons qui m’animent. Je marche de mes pas, à la mesure de ma faim itinérante. La curiosité de mon regard, nourrit l’œil de sa bonne fortune, et devient le plaisir de ma mémoire. Le fer de sa Parole, et l’enclume de sa voix me dépossèdent de la douleur qui m’aliène. J’ai faim, j’ai soif de son amour.



Du haut de la colline à l’ombre des sapins odorants, dans la brise d’un
Est-ce que la pensée est l’essence de mon existence ? Mais si, mon existence est nécessaire pour que la pensée « soit », l’acte de mon existence est impossible ! Est-ce qu’elle existe en puissance parce que j’existe en acte ? Existe-t-elle parce que je la reçois ? Alors le problème de la poule et de l’œuf sont posés, pour qu’il y est une poule il faut qu’il y est un œuf ! qui donc a créé le premier œuf ?
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