MEDITATION
J’ai posé mon pied sur la terre de la consolation, dans l’espoir d’atteindre l’état supérieur ! D’être transporté par la douceur de l’amour qui donne la main au désir. Dans mon silence j’aimerais garder cette main toute ma vie. Dans sa main mon cœur s’affole, se met à battre à grands coups. J’ai le souvenir d’un cœur qui tremble. Son amour pour moi est d’une importance vitale ! Son murmure au rythme de ma respiration me vide le cœur de tout mauvais sentiment. On peut lire sur mon visage les éclats du plaisir, en relief dans mes yeux. Je sens monter des larmes d’émotion qui s’en échappent. Que cette attente cesse ! cette intensité descend sur mon cœur, sans relâche. Je retrouve à chaque fois, ce feu dans ces instants étranges, ce fossé entre moi et lui, et le poids de mon regard qui ce vide… ! Je vous parle sans conséquences, d’une façon très mesuré dans mes réactions, mais sans compromis à la pitié ou à l’indifférence ! J’ai tant à m’occuper de moi, à me dresser, et à admettre mes défaillances. Il est mon tuteur, mon éducateur, ce n’est que le sentiment chargé au fond de mon cœur. Je m’habitue aux défauts des autres quand je ne crois pas de mon devoir de les corriger ! j’éprouve à l’égard de mon cœur aucune lassitude affectueuse ; c’est ce que je veux. Je me sens responsable de moi. Je ne sais pas pourquoi, mais je me dirige toujours vers la porte que j’essaye d’ouvrir ! Je n’ai jamais été enfermé de ma vie. Elle n’a jamais résisté. Elle c’est toujours ouverte. Frappez et on vous ouvrira ! Chaque jour je prie le ciel pour les jours de tentations, et pour que l’enfer rappelle son chantre. Car son ténor me fait vomir loin de ses refrains. Ainsi le ciel m’apporte son soutien. Je dénonce l’orgueil avec l’esprit d’un résistant ; fruit d’un héritage mystérieux ! La démonstration est rapide, quand il affiche sa puissance devant mon esprit. A genoux en prière, son amour est une onde de lumière. Elle brille au son de la parole, se met en mouvement, arrache de l’abîme le flot bouillant de l’écume amère qui ruisselle à l’intérieur de mon esprit. Il balaye d’un revers de sa puissance, le brouillard de ma conscience, comme un magicien qui manipule l’illusion. L’ombre autour de ma tête ligotée, ce vide de cette même matière, qui disparaît dans le néant de toute existence ! Je sens une clarté monter en moi, comme une ampoule qui projette de la lumière dans le noir. Les poussières de son amour, sont des rayons de soleil qui me recouvrent comme une parure, aux improvisations continuelles ! tandis que dans le silence, sortie des brumes de mon cerveau. Je peux jouir de nouveau des douceurs de son amour.
magnetique la philosophie du samaritain



Aujourd’hui la température est délicieuse, les neurones s’activent de partout. Mes yeux regardent autour d’eux. La raison progresse comme un sécateur ! En fait, c’est un plaisir de pieux ! Pensez donc, à ce que je dois dans ma contemplation, triller, couper, à travers tout ce massif de pensée. Le moindre bouton d’amertume dans le jardin, ces fleurs de pensée périssable, et laisser que le parfum de pétales de sourires qui viennent du très haut. Circonstance de grand bonheur. Contemplation au croisé de ma méditation. Je soupir, je tremble un peu, tranquille et sûre, immobile, si heureux, inconscient peut-être ! Pris par la main de mon cœur. C’est une main douce, chaude et réconfortante. Elle a soigné mon premier chagrin. Je la serre toujours très fort. Simple, c’est le meilleur moyen pour oublier un traumatisme, pour se détacher de soi, en prenant connaissance d’un passé qui restera passé, c’est le meilleur praticien ! je le reconnais pour sa main de fer, c’est la main de l’amour par excellence. Elle chasse de ma mémoire mes infortunes. Elle veille comme un grand feu. Elle détruit le mal arrivé de l’enfer, pour laisser la place à la canicule de l’éternité, à la volupté de l’amour brûlant. Un feu qui ne brûle pas pour détruire, il coule comme un long fleuve, l’entendre couler, débordant d’une musique sans fin, aux couleurs magiques, dans un cœur mystérieux et ivre de liberté !
La matière élémentaire est commun à toutes transformations des corps pur. La substance élémentaire de la lumière et l’énergie métaphysique produit par le mouvement sont : à la foi la forme motrice positive produit de l’amour, et la forme motrice déficiente produit de la haine, elles sont à l’origine des êtres vivants. Matière et esprit produits de la beauté, et de l’harmonie devant celui qui est. D’où émane la volonté de la puissance universelle, et la vertu de la vérité par sa seule grâce !!
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