Méditation
Dans la contemplation, je marche à travers un monde de couleurs aux images dans lesquelles je suis emprisonné ! Je vois cet infini en souriant avec condescendance. Je me sens solidaire, sans jamais prendre sur elle de supériorité ! Dans la contemplation j’ai comme une claire vision du monde. Mais parfois, quand des questions traversent mon esprit, et que je suis dans l’impossibilité d’y répondre, je m’efforce de vite les en chasser ! Car il ne sert de rien de mettre de l’ordre dans mes pensées, de peur de les rendre encore plus confuses ! Il vaut mieux laisser faire le temps. L’amour est une bonne étoile qui ne disparaît pas, même, les soirs de brouillard. Quand il n’y a plus rien, j’ai encore la prière. Il reste dans mon esprit, les murmures des mots dont je n’ai pas donné encore leurs beautés ! Leurs éclats séducteurs passent dans mon esprit comme un beau paysage. Je n’arrête pas de rêver, de vider ma tête de seaux de mots pour que mon âme ne se noie pas ! La lassitude aux membres, et le souvenir trouble d’un cauchemar alourdissent ma tête, et paralyse mon cerveau. Mon cœur frémit de peur comme une flamme tremblante. Je me réveille en ayant le sentiment d’avoir commis une faute ! Je suis encore gagné par l’angoisse, et je repousse dans le vague un flot de pensées. Mais, avec une évidence fulgurante, l’image de mon réveil s’impose à moi. Dans mon silence je sens se dérober se rêve troublant de mots, et sur mes joues les traces de tout le sel de mes larmes. Cette manifestation de mots constitue ma personnalité, mon individualité humaine, et la spiritualité de mon existence. Ce par quoi tous ces mots sont manifestés par la Parole, et la Parole elle-même manifesté par rien !
magnetique la philosophie du samaritain



Le temps de bonheur est si court qu’il s’envole. Le temps absurde, si noir, gronde comme une tempête. Chaleur intense qui s’annonce comme la guerre. Mon ciel, rempli d’étoiles, rêve de gloire. Temps si clair dans mon cœur tranquille d’espoir. Face à l’éternité, seul au monde, je joue à rêver. Toi, l’amour au tendre baiser, et moi, un simple bisou. Toi mon verbe aimer, et moi qu’un doux sentiment. Que nos cœurs battent l’amour en chœur. Toi ma liberté je ne serais qu’un songe de bonheur. Dans le ciel des songes, je ne suis qu’un fou.
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