CONTEMPLATION 23/05/2007
magnetique la philosophie du samaritain
Le jour s’est levé ce matin, comme tous les jours sur ma vie. Je retrouve le mouvement et la mémoire. Je contemple, est le feu intérieur devient visible un instant. Mon cœur est inquiet, je vois des jours sombres arriver ! Une pluie de cendres chaudes pénètrent de plus en plus dans mon esprit ! Je m’abandonne à mon destin….je suis à moitié partie de ce monde ! Je tremble comme une feuille morte au vent. Je nous voie tous les deux, avec nos codes amoureux pour écrire ces rêves inavoués ! Nous parlons d’amour, de liberté, de solitude ! Je suis envahit, modeler pour réguler l’intime. Nous parlons du monde au-delà de nos habitudes, de l’incompréhension et de la peur ! Pour composer les fragments d’un discours amoureux, et il ne saurait exister sans avant tout se dire ! Tant de printemps ont passé, et tant de fleurs ont fané ! mes chagrins, mes souffrances, laissent la chaleur de l’été les brûler. Ta Parole transforme mes vagues en ondulations qui se brisent sur la plage de l’amour. Ton regard, tapisse mes nuits de millions d’étoiles. Ton amour m’entraîne où palpite la passion de la vie. Les mots qui s’installent en moi, sont comme des flammes claires qui se jettent au fond de mon cœur. Me maintiennent et m’établissent hors du temps ! Mon souffle devient comme un cri silencieux vers ton regard. C’est le cri de ta souffrance sur la croix, et la mienne pour toi ! Celle qui ronge en chacun. Insondable, profonde, celle qui a usé toute colère, toute révolte. Celle qui nous tient dans un étau, face à la vie ! Espérer la déraciner, pour enfin trouver tant de beauté à la terre. Sous le ciel vaste comme le temps, je te noue à ma faim ! Dans ma contemplation, j’arrête le temps, pour retrouver le miroir que me tend ton regard ! Et, entendre ta Parole, avec ces mots qui nous mêlent l’un à l’autre !



La méditation est là, et prend toute sa place ! Elle me dévore, elle forme des racines au centre de mon « cœur » . Son souvenir me rappelle à chaque instant cette émotion. Quand je cherche, les mots m’échappent, mais si je m’oublie, je me sens aimé, et l’émotion que j’attends arrive ! Je pense, impuissant, je sais que je dois écrire avec mes mots, avec ses mots ! Je ressens sans réfléchir, comme un spectateur, les mots apparaissent dans l’espace ! Ils sont servis avec justesse. Ma liberté, c’est de prendre ce que je peux comprendre en tant qu’être humain, pour transmettre à des êtres humains ! La raison peut apporter un changement ! Mes mots sont des actes qui suscitent la réflexion. Des mots qui naissent pour laisser quelques traces. C’est comme libérer un oiseau retenu dans une cage. Je suis détaché de ces mots que j’écris ! L’imaginaire c’est d’accepter l’impossible. C’est être dépossédé de ce qui me semble m’appartenir ! C’est l’étrangeté, et la présence de cette dépossession de mots qui semblent m’échapper. Ils sont dirigés, et distribués avec la tonalité au rythme de mon « cœur ». Extrêmement intense, peut-être à tout moment parasité par une déstabilisation immédiate ! La méditation, c’est le temps de la parole, manquer le mot juste, et tout se désorganise ! Vous, qui vivez auprès d’elle ! vous savez combien sa présence m’enchante. Sa Parole est une fleur très rare, elle est exaltée, et fleurit par l’amour. Suspendue sur ma vie, son cœur est destiné à une telle beauté, et ne cesse elle-même d’éclore ! Empreinte de cet esprit Paternel, cette fraîcheur charmante de la parole
Dans mon rêve un serrement de cœur gâte ma joie. Le passé surgit comme un sculpteur aux mains des amours. Il renouvelle ses attendrissements des souvenirs de mon enfance. Revivre mes heureux jours. Vivre avec le culte de ses souvenirs sur les îles du temps. Dans notre petite villas où nous habitions, pas loin de Casablanca. Ma vie était bien réglée, sans excès d’aucune sorte. Dans un demi-sommeil je me rappelle. Je regarde comme un dernier courrier que j’ai laissé, les journaux qui illustrés la France. Je me rappelle de mon jardin, avec ses nombreuses fleurs exotiques et ses parfums. De mon petit corps piqué par les moustiques que les lampes attiraient, et bien d’autres choses. je me souviens, quand je m’abritais dans les fortes chaleurs à l’ombre d’une feuille de palmier. Déjà, j’imaginais comme un vieux rêveur, les petites étoiles qui brillaient sur mon océan.
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