Le cœur est un
labyrinthe. On peut s’y perdre ! Mais, en cherchant bien il nous conduit dans ses canaux vers la lumière. Allongez-vous. Fermez les yeux. Ressentez le plaisir que vous procure un battement
de cœur. Imaginez qu’un rayon de lumière pénètre dans la compression de votre cœur, et qu’elle soit projetée dans la décompression sur l’ensemble de l’humanité ! Ressentez se bien être de l’amour en vous, l’agrément de cet état merveilleux. Un cœur qui bat calmement, régulièrement, parfaitement libre, heureux, réuni avec
l’humanité, son Maître et ses pouvoirs
intérieurs. Dans le calme vous êtes à l’écoute de la vie ! Soyez imprégné de ce sentiment chargé d’énergie, prenez conscience de cet AMOUR . vous baignez en parfaite harmonie avec
l’humanité dans un bain de jouvence. La nature vous inspire profondément. Le « cœur » est un refuge, il est le territoire du Maître ! là, il donne pour toujours. C’est la ville du
soleil levant où coule le torrent de la charité. Un « cœur » où il nous fait voir sa gloire, sa grandeur. Je vous écris parce que j’ai entendu sa voix du milieu du feu. Il parle à
l’homme vivant, d’un feu qui nous dévore ! Mais, l’homme ne peut continuellement le voir sans sa grâce, entendre sa voix et rester vivant ! Ce cœur qui a été mis dans le corps de l’homme pour éclairer, et reconnaître le Maître de l’amour qui est en chacun de nous. Il n’y en a pas
d’autre ! !
Merci pour cette occasion proposer par la gazette des blogs d’over-blog :http://lequipedechoc.over-blog.com/article-12459456-6.html, pour exprimer ce que je ressens devant ce « cœur » proposé
en image.
magnetique la philosophie du samaritain



Dans cette contemplation, mon esprit s’élève et l’air m’enveloppe comme un vêtement. Un peu plus haut les nuages bordent l’horizon. J’ai le sentiment de pouvoir monter vers le ciel aussi
loin dans l’univers que je le veux ! Rien ne peut me l’empêcher, il n’y a pas de barrières, pas de portes, que l’immensité ! Seul avec le souffle de mes pensées ! Je vois le ciel
comme une mer, si bleu. Je vagabonde dans cet espace avec le désir de m’évader, de fuir. Je me sens si lourd sur terre ! Le ciel m’envahit plein de douceur, et la lumière me réchauffe comme
un homme plein de désirs. J’ai la force d’atteindre les mondes les plus élevés ! Dans mon esprit surgit l’idée que je ne reviendrai pas dans mon corps ! Mais, dans mon cœur le lien de
la voix de mon Maître me dit : « reste-là, ton heure n’est pas venue ». Mes yeux regardent le chemin de la belle cité céleste, celle que je vois quand je erre dans la lumière.
Invisible d’ici, je peux
Dans cette contemplation le rêve flotte haut, attire mon imagination dans un monde
non protégé, aux frontières bordées de tombeaux ! Je jette toutes mes forces dans cette attaque où je me trouble fort peu. J’accepte les blessures dans ce combat qui n’est qu’une fantaisie de
l’imagination ! ne pas penser à cette souffrance qui me tenaille, juste une à la fois, et chacune à sa place comme je m’y suis préparé et entraîné. J’essaie de faire une place dans mon mental
tourmenté, et frissonnant comme une eau trouble ! j’ai comme une appréhension, je me demande ce qui m’a plongé dans ce monde ? peut-être le résidu d’une mauvaise journée. Je peux me
mettre hors de vue et hors de pensée ! fermer ou ouvrir la porte de ce qui me semble imaginaire. Cela
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