méditation
magnetique la philosophie du samaritain
Les perceptions de mes neurones qui s’entrechoquent, libèrent une énergie d’atome libre dans mon cerveau. Elles m’agitent comme ils se doivent. Le film invisible qui se déroule écarte le voile, laisse apparaître la voie tracée d’avance. L’ombre qui m’obscurcit, s’évanouit. Je vois des êtres de l’autre côté qui m’attendent de tout temps. Je suis souvent rempli d’étonnement, d’admiration. Dans la solitude je contemple, attentif pour percevoir le monde où je vais ; les vivants de l’invisible, les lieux d’après la mort ! Mon guide est là. Ses pensées comme des signaux, traversent le corps de mon esprit. Pendant mon trajet je lui remet ma vie. La ville où je vais est bien réelle, elle m’attire comme un aimant, c’est le grand bleu. Les maisons flottent au dessus des campagnes d’un vert lumineux, aux fleurs multicolores. Il n’y a ni parkings, ni véhicules, ni ponts, les êtres se déplacent à la vitesse du vent. Ce n’est pas une ville comme une autre, elle-même à le pouvoir de voyager ! Je marche, non, je glisse au dessus des prairies. Les arbres aux nombreux fruits brillent comme des diamants. Elles attirent mes pensées, m’enveloppent de leur force comme des bras. Leurs grâces et leurs beautés me remuent le cœur. Je traîne à contempler dans l’admiration. Pourtant, je m’y rends chaque jour régulièrement. Je trouve toujours une raison d’y aller. Comme un rêve que je m’empêche d’oublier. La pensée est une liberté fondamentale, elle vole où elle veut ! Elle se laisse jamais oublier. Dans son passage il y a toujours quelque chose qui demeure. C’est pourquoi je n’ai plus qu’à écrire, le voyage de mon au-delà ! Ce n’est pas une fiction éloignée de mon témoignage et de la vérité, ni une composition de mots provisoires. Cette vision préexistante m’a donné aucune peine à la trouver !



La contemplation sert la réalité personnelle et permet la survie. Elle est en nous comme un enfant, allons donc dans le « cœur » pour accoucher de la vérité. Le mal extermine les raisons humaines pour mieux en dénoncer les incompétences, son souhait est de s’affronter avec les âmes. Mais, la contemplation opère comme un chirurgien et dévoile le mensonge ! j’aimerai éveiller les âmes endormies qui abritent l’esprit brumeux et paresseux. J’aimerai les ressusciter par le verbe incarné ! La contemplation est un lieu autre de soi-même. Elle est une évasion mentale, et échappe à son contrôle émotionnelle. Contempler et méditer sont deux voies intérieurs dans un même lieu, lieu de l’univers mental et de la raison, lieu pour devenir géniaux ou éclairé. Dans la contemplation, j’ai vu sans douter, dans la vision d’ensemble, la sagesse purement déterminée de la nature réelle, présente dans l’homme en particulier, dont les signes individuels qui tendent à caractériser l’âme, détermination de l’être pour son immortalité ! La spéculation de la raison naît de ce que l’on voit dans notre esprit. Images provoquées par l’émotion interne d’un « cœur » stimulé par les sensations, distinguent les unes des autres par le cerveau, où apparaît l’intervention de la raison, stimulée par les neurones cardiaques qui font abstraction de la raison par la vision d’ensemble, balayant le caractère abstrait de l’individualité !
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