Mercredi 25 octobre 2006
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Publié dans : magnetique
Magnétique n° mai,vol,nat,no,pi,s
La contemplation s’inspire d’un cœur rigoureux à l’exercice qui ne connaît pour limite que la loi fixée par lui-même, exprimant l’intensité lié à celui qui « Est ». Le laisser pénétrer en soi en le retenant, comme une éponge absorbe l’eau, pour s’en nourrir et d’en être animé. Absorber ses pensées, les occuper entièrement et fortement avec l’esprit d’un pénitent. S’abstenir et renoncer volontairement au mal, s’interdire de critiquer et de prendre part à des actions immoraux. S’abstenir de certains aliments pour isoler la pensée, afin de dégager ce qui paraît essentiel dans la méditation. Mettre en évidence les idées sans rapport avec la réalité, issues de la pure imagination. Ne pas tenir compte de toutes les images, de toutes les voix ou de tous les sons qui peuvent survenir de votre propre fabrication, œuvre éloignée du concret, de la réalité, car c’est être dans l’absolu, dans une contemplation abstraite ! Comme contempler une image blanche sur un fond blanc.
La contemplation est un long apprentissage, nécessaire lorsque l’on veut présenter la réalité.
Au début c’est très difficile de comprendre l’absence de Dieu. On se demande : pourquoi n’est-il pas là où il devrait être normalement ? Mais rassurez-vous il est là, présent dans votre cœur. Son absence n’est que le rapport de votre distraction profonde pour l’écoute.
L’homme a des absences de mémoire à cause du manque d’assiduité. Je peux vous assurer que le cœur a une énergie aromatique contenant une essence divine ! qui ne comporte aucune restriction.
C’est parfois dans la douleur qu’il se manifeste, jusqu’à perdre la dignité ! La douleur nous abaisse à un niveau inférieur pour nous ramener d’un point extérieur à un point intérieur. Nous abandonnons dans un espace, le plus souvent avec une idée de défaite. Brisé par la douleur, en se laisse dominer par le sentiment sans résistance à une renonciation, dans une attitude d’abandon de la matière et du monde extérieur. Dans le corps abattis, le cœur se remplit de lumière ! la fierté, l’orgueil est réduit à néant. Alors apparaît l’énergie élémentaire de base d’une activité spirituelle. C’est dans cette situation critique, parfois dangereuse que commence l’éveil. Dans cette cavité creusé au fond du cœur « il existe » ! Il s’accompagne de signes : douleur, rougeur, chaleur envahie d’une inflammation ; comme le chirurgien qui incise et nettoie la cavité. Dans le renoncement de ce qui nous est propre, vient une énergie extracteur propre à ses divers fonctions. Il nourrit notre esprit comme l’abeille butine sur la fleur. Il nous écarte du bon sens de nos erreurs logique et de notre absurdité aveuglement .
ATTENTION, dans notre contemplation il peut y avoir une dispersion des rayons lumineux, qui provoqueront une distorsion visuelle des images ; c’est-à-dire une aberration chromatique, une anomalie apparente provoquée par une soudaine idée aberrante ! Envoyant la contemplation sur un autre plan. Si, nous insistons sur cette distorsion qui donne une vibration non conforme à l’harmonie émis. Vous risquez de pénétrer dans des profondeurs insondables ; c’est-à-dire dans les abysses de la contemplation…..à suivre
J’ouvre ici une parenthèse : c’est pourquoi il est très important d’être accompagné d’un guide spirituel confirmé et formé. Le meilleur moyen de cet apprentissage, c’est de faire des retraites dans des monastères ou des Abbayes prévus à cet effet. Personnellement j’ai fait mon apprentissage à « Nazareth » de Chabeuil dans la Drôme (26120). On vous propose une méthode et une activité dans un climat de silence, ouvert pour tout homme : croyant et « non croyant ». Il y a là, des gens très compétant ; je me permets de le dire – des Saints d’une culture et d’une gentillesse immense. Ils vous aideront dans votre cheminement intérieur. Pour plus de renseignements :http://www.cpcr.org/fr/index.html# . Je ferme la parenthèse.
Suite….Lorsque nous pénétrons dans la mer des abîmes, plongés dans des flots de réflexions, transportés par un rayon noir sans fond ! La vision vous porte de plus en plus dans un rêve qui regorge de symboles, avec une opulence particulière de mots ! D’un abord aimable, semble être à la portée de tous. Les mots sont soudés l’un à l’autre, ils vivent par opposition en intensive division ; entre rayon noir et rayon blanc ! La contemplation s’édifie sur la construction d’un sanctuaire. Pour celui qui croit contempler un lieu de lumière. Résultat, il est articulé de manière à être sur le sentier d’une série d’événements, de conséquences qui n’aboutissent à rien ! Sauf, à y trouver sa conclusion par étrangeté dans un lieu d’incohérence. Emettre des émotions appellent à la menace. L’objet de la contemplation ne doit pas être visé. Il s’introduit comme un visiteur par un après ! provoque parfois l’étonnement. L’action contemplative est une érosion abrasive. Contenant de longue durée, d’un vaste ensemble, d’une science géométrique soignée, d’éléments premiers, parfois d’abréviations ! Nous contemplons une immense étendue d’eau, au point que nous ne pouvons pas tout absorber. Mais l’homme peut y boire abondamment. Lieu où l’on peut se réfugier et être en sûreté, après un long combat pour atteindre l’abscisse.
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