Remplie de
vie, ma pensée cultive l’espace dans l’au-delà. Elle a son existence dans mes deux mondes. Parfois elle semble tétanisée ! Elle a besoin d’entraînement, elle devient comme un sport que
certains n’ont jamais eu le temps de pratiquer. Elle peut devenir incontrôlable, semblable à une épaisse forêt qui vous interdit de voir l’autre rive au loin, située dans l’immensité de l’espace.
Alors qu’il est agréable de voyager au bord des mondes supérieurs, là, où le regard s’étend à perte de vue ! mes pensées parcours l’espace à travers le temps, comme si la vie présente ne
suffisait pas pour assouvir ce sentiment, de frustration qui incite les gens à se détourner, de ce sujet étrange, en faveur de leur expérience immédiate, et de leur credo qui font fi, pour
l’exploration d’un lointain passé ! Mais, cette foire psychique qui m’enracine dans une vie éternelle, gagne ma conscience en formation, pour découvrir ce que l’orthodoxie religieuse ne
serait plus en mesure de nous offrir ! ! l’action contemplative peut répondre à cette attente. Elle fait pour moi, certainement office de « révélateur » pour suivre les
motivations autour desquelles pénètre la croyance. L’attitude des croyants modernes seraient fascinés par cette application contemplative, qui les mettrait en communion direct avec la concordance
des préceptes évangéliques. C’est le moyen pour l’homme d’avoir la vision de son corps physique, conçu pour l’identité de l’âme, dans son sens unique, et irrépétable ! Elle existe avec la
transmigration de la mémoire familiale, mémoire d’identité spirituelle, qui se manifeste pour notre progression individuelle. C’est pourquoi certains prétendent à la réincarnation, et aux vies multiples, dues à la résurgence de cette mémoire ; l’homme moissonne ce que les ancêtres ont semé ! et « leurs actes les suivent », (Apoc
X1V,13). Et si, vous persistez dans leurs actes bons où méchants : « on vous mesurera de la même mesure », (Mat V11, 2). C’est pourquoi elle se présente comme le moyen d’expiation
dans le délai accordé à l’être ! la vie mortelle pour le corps est sa plus haute fortune, et mon âme déplore le néant. C’est ainsi que la mémoire est permise, jusqu’à ce qu’elle
s’épuise !



Je suis dans le champ de la Méditation pour moissonner directement
à la source de l’esprit : la Pensée ! Ce désir naturel d’aimer, c’est ce bonheur causé par mon cœur, car, en dehors même de son utilité, je vis en lui-même. Sa compression par son
battement crée le mouvement d’aimer. Un atome habité trop compressé éclate, mais si, il est compressé à la limite de l’éclatement, il produit une réaction qui met en mouvement tout ce qui gravite
autour ; c’est « la force réactionnelle » !! Le cœur compresse le sang et le sang se met en mouvement. La loi de la progression vient de la force réactionnelle qui produit le
mouvement subi par le maintient de la compression répété. C’est-à-dire la loi de la pression et de la décompression, si, l’équilibre est rompu tout s’arrête. En effet, ce battement continuel
d’aimer agit, même, lorsque je ne sollicite pas l’action d’aimer ! La cause est que le cœur est, de tous les organes, celui qui nourrit toutes mes sensations. Les neurones doués de sensations
au service du cœur, qui sont de 40 milles pour l’homme, sont engendrés par l’amour de la mémoire. Les animaux agissent aux battements des sensations naturelles, produis du cœur causés par les
neurones qui excitent le cerveau aux images, aux sons et aux souvenirs de l’instinct, pour accomplir les actes pratiques réservés à l’animal. Leur cerveau reçoive les neurones au service du cœur,
mais, n’a pas la faculté de la science du raisonnement par la pensée et le langage, ainsi que l’observation intelligente de l’art. il en va de même pour le cerveau, c’est par compression que les
éléments s’activent à la différence de chacun, suivant leur nature et leur espèce. Ainsi, se dégage de la loi universelle le concept de la compression multiple, applicable aux espèces. La
compression est à l’origine du bing bang. Elle est la cause formelle réactionnelle qui définit la production du mouvement, et qui tend à la réalisation de l’œuvre contenue dans les particules à la
mémoire élémentaire qui fournissent le point de départ de l’expérience universelle. L’expérience de
Je lutte pour ne pas
perdre la résonance, la communication, Mais le voile qui me sépare de l’autre monde s’épaissit ! Je renifle une odeur d’ombre, celle d’une âme apeurée. Ma vision se brouille, mon cœur bat
comme un tambour qui résonne dans l’espace. Je sens couler de mon front, les gouttes de l’angoisse ; étrange ! Souvent ces ombres viennent taquiner mon monde intérieur. L’œil de mon
esprit voit l’image d’un fantôme dans une enveloppe déformée. Il veut m’impressionner, mais j’ai la force mentale d’un compétiteur, et la pédagogie du prof que je suis, constate, identifie
l’esprit ! Dans ma contemplation l’énigme est au rendez-vous !
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