Dans cette contemplation le rêve flotte haut, attire mon imagination dans un monde
non protégé, aux frontières bordées de tombeaux ! Je jette toutes mes forces dans cette attaque où je me trouble fort peu. J’accepte les blessures dans ce combat qui n’est qu’une fantaisie de
l’imagination ! ne pas penser à cette souffrance qui me tenaille, juste une à la fois, et chacune à sa place comme je m’y suis préparé et entraîné. J’essaie de faire une place dans mon mental
tourmenté, et frissonnant comme une eau trouble ! j’ai comme une appréhension, je me demande ce qui m’a plongé dans ce monde ? peut-être le résidu d’une mauvaise journée. Je peux me
mettre hors de vue et hors de pensée ! fermer ou ouvrir la porte de ce qui me semble imaginaire. Cela semble être qu’une répétition ? inutile
de chercher à lutter. L’édifice de ma vision s’effondre devant mes yeux. Le mental joue avec le moi, et il attaque le contemplatif ! Le rêve et l’imaginaire ont leur existence entre l’esprit
et la matière. Il transforme l’énergie en spectre vivant ; composition artistique du mental ! La méchanceté, l’enfer, et la bêtise, qui animent l’imaginaire sont émises, en général, par
des âmes haineuses. Parfois l’homme crée par peur dans son mental un univers d’enfer ! vers lequel chacun peut si glisser. Il est douloureux de renoncer, pensée et lumière
doivent être dans une même harmonie. Il m’arrive dans des moments de danger, de m’observer tel un étranger, d’étudier mes réactions, mon esprit, d’examiner et de contrôler mes émotions. Ceci dit,
le monde du mal a ses forces sur terre que mon Maître peut contrôler. La souffrance et les épreuves permettent à l’homme de choisir sa condition de vie. Mais, Dieu admet la bêtise humaine jusqu’à
un certain point. Car il est le côté positif qui réside au « cœur » du négatif ! Vivre en harmonie avec la nature, c’est la laisser vivre en nous sans le désir de la dominer. Parce
que le bonheur de vivre est dans l’essence de notre Créateur. Afin de donner et de recevoir dans l’harmonie de l’AMOUR ; transubstantation de l’homme dans l’ivresse sacrée de
l’Eucharistie ! ! magnetique la philosophie du samaritain



Les particules de vie de pures créations de l’Esprit. La matière est une objectivation de la
pensée. La pensée un reflet de l’esprit, qui a le pouvoir de matérialiser sur le plan terrestre les désirs qui deviennent de pures créations de l’esprit ! La matérialisation est possible, et
se met en œuvre quand la pensée rentre en harmonie avec le rythme vibratoire de l’univers, appelé le verbe créateur ! Les vibrations chargées de particules de vie, forme une énergie atomique
douée d’intelligence. Seul un être en harmonie avec le cosmos par sa foi, et son amour infini avec le grand tout, peut exercer sa volonté, en agissant sur les particules de vie pour obtenir une
matérialisation. Comme la multiplication des pains par Jésus-Christ ! La pensée est le verbe endormi, mais quand la voix de mon Maître me percute, comme un marteau frappe sur l’enclume, le
verbe devient une connaissance visible. L’union et l’ordre du verbe frappe la raison avec clarté. Sa force éclate les molécules de l’ombre et de l’obscurité et forme la lumière ! Par sa bonne
grâce les molécules de vie sont purifiées par son essence Divin, pur perfection, immuable et invariable AMOUR dans l’union de la beauté des choses vivantes. Parce que Dieu aspire toutes choses à la
beauté dans l’AMOUR PARFAIT. La puissance meut la volonté, et le mouvement sans résistance au gré de l’AMOUR ! Puissance du verbe qui éclaire dans la FOI et la raison le « ens. » au
berceau du « cœur », royaume de la pure conscience où le Maître enseigne par sa puissance naturelle et surnaturelle ! Puissance infaillible et fermement invariable
dans la molécule de vie qui est le verbe. Autorité qui n’est pas appelé à la convoitise de la création par la force, mais au consentement et à l’appétit de celui qui est créé dans son libre
arbitre ! L’AMOUR veille en chacun de nous pour l’éveil. La passion et les désirs sont laissés à nos âmes. Mais, cette possession de l’amour enflamme nos cœurs et nos âmes ! Dans le
« cœur » des hommes brûle deux cités : celle qui enflamme et qui ne brûle pas, celle qui brûle et qui consume ; c’est-à-dire, il y a le bon amour, le mauvais amour, mais dans
les deux l’AMOUR domine ! La puissance le verbe en mouvement et l’amour sont « UN », anime les particules de vie, parce que son existence est AMOUR. Quand la substance visible a
perdu sa matière, son essence invisible ou cette particule de vie : l’AMOUR continue à exister.
Je remercie mon Maître, grâce à ses mots qu’il me donne, inspirent vos cœurs dans vos poèmes et vos chants. Il éclaire certains hommes de leur « RIEN » à la vie ! Et d’autres
communiquent sa Parole qui leur échappe ! En eux, ils construisent l’introuvable qui est une lumière sans « RIEN », des paroles indéfinissables qui sont une lumière qui les
consume, où la Parole devient un monde insaisissable une lumière sans vie ! A force de contempler le monde vivant des esprits, j’ai l’impression qu’on devient tout simplement l’esprit qu’on
pense ! L’âme qu’on compose se réduit-il à cela ? On la transforme en identité éternelle ! Elle devient la voie et le chemin de l’espérance. Le long rivage qui conduit la pensée
dans les profondeurs de nos sens, dans les canalisations du sensible, à l’abri de la souffrance, elle hiberne dans cet énorme feu de l’amour, elle flotte et s’active sans interruption jusqu’au
jugement de sa propre tombe ! L’esprit finit par perdre l’usage de son propre corps. Dans cet instant je parviens à peine à apprivoiser ma pensée, à écrire ce que je ressens. Je me regarde
dans le miroir du temps et je pleure ! Je m’abandonne à ce souvenir de lumière, à l’odeur du parfum céleste. Il y a certaines choses qu’un corps ne peut accomplir ! J’ai comme un
vertige, symptôme appartenant au corps de chair et d’os ! Je me vois très haut dans l’espace, je suis assis confortablement sur un nuage, transporté au dessus des plaines terrestres,
j’observe la scène comme un scientifique en pleine expédition. J’essaie d’identifier les plantes, les fleurs, la forêt et la rivière que je surplombe ! Brusquement, je pénètre au fond des
mers, j’admire ce paysage fascinant, je m’aperçois que mon esprit est « partout », et forme un ensemble qui n’est pas séparé ! Tu es là, et ton amour m’ensorcelle comme un appel,
comme une envie, l’espoir au bout des mots ! Je suis envahi d’une ivresse. Tu rodes autour de celui qui te cherche. On ne peut savoir quand tu vas mordre le cœur ? Satisfaction et joie
secrète de blesser, d’exister, mode de vie qui fonctionne comme une horloge ! Méditation étrange, l’amour est toujours là, je t’ai obéi et je n’ai rien dit ! !
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