Méditation
Ce jour est un jour équilibré, plus serein, plus calme, malgré ma hardiesse ! Je cherche, j’attends le grand rendez-vous à la mesure de ma faim. Ce rendez-vous pour lequel je sais me garder. Parfaitement ! Je suis un homme qui attend derrière la prière, la méditation, la contemplation, pour ma famille, mes amis (e), j’ai coutume d’être patient. Mais, je suis qu’un pauvre homme, qui se réfugie pour y cacher ses peines ! Ce n’est pas, ce ne peut être là le temps banal d’un réconfort. J’ai besoin de plus que d’un réconfort ! Mon libre arbitre me pèse, mon corps m’excède. Ce que je cherche depuis longtemps, sans en douter, l’amour de mon âme. Pauvre homme triste et aimé par son Dieu ! Côtoyer ce monde dans le pur et l’impur. J’offre ma confiance à mon maître qui me rassure par sa grâce ! Il m’accorde sa confiance, et m’amène ses Anges. Parmi eux mon esprit a son âge véritable ! La plupart habillé de blanc, la matière d’élégance, rien d’excentrique. Ils sont à la mesure de leur amour. Ils m’ont appris que l’être amoureusement se contente de l’être ! Je me régale de leur style concis et sincère. Les Anges me révèlent l’œuvre amoureuse et me conte leurs déceptions. Dans ce ciel, je cherche mon Maître au grand sentiment, et il n’a trouvé qu’un pauvre homme complaisant ! Je vis la contemplation naturelle, la pensée vide, tout comme mon esprit d’avant ma naissance, à l’abri de l’obscurité pour qu’il reste blanc. Quand je contemple, je m’élève parmi l’abondance de lumière, que l’on consent aux pauvres d’esprit ! Mais, lorsque je réintègre ce corps, je m’étiole avec mes noirs souvenirs. Le rêve de l’homme mûr, le chef-d’œuvre en spectacle, une envie qui va de pair avec les Anges. L’envie du névrosé, de ce clouer sur la croix. La seule sagesse, qu’on a su accorder à ce monde ! ! !
magnetique la philosophie du samaritain




Le corps se sert de la raison comme le couvercle d’une boîte qu’on soulève, pour laisser échapper un truc de ventriloque qu’on entend, et masque pour s’amuser les discours cérébraux !
J’ai besoin d’être respecté, de redouter ceux que j’aime. J’observe la crainte qui est aussi fort que l’amour ! Je supplie mon Maître, pour qu’il consent d’assouplir mes sentiments. Sa grâce est une merveille foudroyante, comme un « FEU » brûlant et léger qui m’enveloppe. Dans son amour elle vit avec lui, elle est lui ! Je sens cette volonté, ce désir insistant qui m’anime, la foi en mouvement ! Il est plus que mon Maître, plus qu’un Dieu, c’est l’amour mystérieux sans commencement et sans fin. Il glisse à chaque instant au plus profond de mon âme. il est la source d’inspiration, le confident contenu, qui concentre la lumière. Le complément contradictoire ! C’est un moment bien mystérieux dans une vie, que le moment où s’installe l’âme, et où naît l’amour ! L’amour dans l’âme est un insigne que porte le corps. Dormez pas ! Vos yeux sont-ils ouverts ? J’attends une réponse, un geste, un cri, un quelconque tressaillement. L’immortalité est-ce le silence ? Toujours l’esprit qui s’épuise à chercher pour se rassurer. La contemplation, rester longtemps, ici, elle n’aura jamais de fin ! Tourner le visage dans la direction de mon Maître. Percevoir, résister, vaincre. L’étincelle, soudain c’est un convoi de lumière, le phare, la pensée bouge dans ma tête ! Un ensemble d’idées surviennent, comme des nuages qui se sont formés sur la mer.
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