Méditation – révélation -
magnetique la philosophie du samaritain
Quand la Parole dit, la lumière passe à travers les âmes ! Débrouilles-toi, la dedans, la contemplation ! Jardin céleste, hérédité de mon Dieu. Ma foi, connue la joie de mettre un esprit au monde ! Je lui donne le jour soudain, avec la tranquille compétence d’un jeune crédule, devant son destin. Amours des âmes qui appellent à mon aide, surtout à la voix de mon créateur. Je t’ai mis au monde toi mon esprit ! J’ai souffert pendant que je portais, enfanté sur la croix ! trois jours ça paraît long ! Ne regrettes pas ta peine, l’esprit qui naît monte vers la lumière. Se sont les esprits chéris, parce qu’ils se logent dans les cœurs. Ils attachent et rassemblent à nos oreilles les doux mots de l’amour. Sous leurs yeux, la chair écartelé, le sang a lavé leur tête ! Le ciel, de ce Satan noir, miraculeusement est devenu bleu, et les Anges ont chanté au profit de leur Maître. Moment unique, marque le souvenir de ses élus ! Relief dans les mains d’ignorants. Interrogation ! Odieux et si compliquée ! Ambiance étonnante, noire, mais si belle ! ! Comprendre traduire ses commandements. Il ne cesse de nous voir, contemplation, sœur Lucy ! Céder aux suggestions du temps qui détruit l’appareil redoutable des méchants. Une ombre blanche traverse l’espace, mesure du regard l’âme ! L’Eglise espère, belle, odorante comme un petit rameau. La face vers le ciel, elle écoute, elle attend, affaiblie par le temps et les blessures. Les mains croisées devant la poitrine, la mélodie de la grâce suprême, flotte dans l’air du Portugal ! Attendant l’étreinte de son Père, pour lui murmurer tout bas des paroles d’amour. Majestueuse méditation, mesure mon âme ! S’exécute, accepte sa douleur, pour recevoir la bénédiction passagère ! La voix résonne au plus profond de mon cœur, si précieuse, m’éveille dans un ciel bleu, originel, lumineux et chaud. Quand je m’élève sur la voie, la lumière, retenue d’abord par le poids de mon corps, passe par la tête pour atteindre mon esprit, plus sensible que mon corps. C’est sur ce chemin que je prends conscience dans le souffle de l’état de grâce, de la valeur de mon âme. je vois beaucoup de choses de cette génération, et beaucoup pleureront des larmes de sang ! Avec l’ivresse d’un chercheur de trésor, je suis enflammé par la foi, au désir de savoir, mais pas ça ! Pourquoi moi ? Je fouille jusqu’au plus profond de mon âme ce secret caché ! parce que j’ai l’obsession de contempler l’amour ! sensible, allumé de tendresse, les traits amoureux, même parfois cachant une larme ! Mon Maître, tu sais que le cœur d’un homme ordinaire ne se perd point ! J’ai l’esprit plutôt sentimental, je renâcle cette contemplation, triste, je la quitte dans la mesure de ma défaillance !
ATTENTION
PROTECTION I.N.P.I PARIS




Le corps se sert de la raison comme le couvercle d’une boîte qu’on soulève, pour laisser échapper un truc de ventriloque qu’on entend, et masque pour s’amuser les discours cérébraux !
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