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eau3magnifique.jpgAuteur du Blog

Nom : Martello

Prénoms : Victor Dominique

né : le 17 mai 1952

Professeur du Génie civil

Ville : Grenoble

Apocalypse 18 v 4 :

" Sortez du milieu d'elle

mon peuple "

C'est pourquoi je vous mets

en garde :

ATTENTION, je ne recrute pas pour une secte ou pour une église (elle s'est éclipsée !), je partage avec vous un cheminement personnel en dehors de tout système. Mais, pour moi la prière, la méditation et la contemplation sont des chemins pour atteindre la vérité, pour agir envers le monde et comprendre ses paroles du Maître : afin qu’ils soient purifiés « en  MOI », afin que je sois « en EUX » comme toi, Père, tu es « en MOI », afin que « nous soyons UN…. ».

Je peux vous assurer qu’il n’y a pas de conflit entre une vérité scientifiquement découverte, et la parole révélée des prophètes et des Saints, car PARTOUT la vérité s’accorde avec la vérité, l’intelligence s’attache à l’intelligence, la sagesse reçoit la sagesse, la vérité embrasse la vérité, la vertu aime la vertu, la LUMIERE s’attache à la LUMIERE, il en a été de TOUT temps ainsi.

Chaque être humain de la planète terre à le droit de savoir par « LUI-MÊME » la vérité et ceci « PEUT S’OBTENIR » par l’esprit d’humilité, de prière et de méditation que j’utilise comme support, ou moyen pour comprendre cette clé qui a été couchée par écrit et transmise par les Prophètes et les Saints de tous les pays de la planète dans les termes suivants : « SI quelqu’un fait sa volonté, il saura si ma doctrine est de Dieu ou si je parle de mon chef », car il est la lumière et la vie, l’alpha et l’oméga.

 Magnétique



LES POESIES
DE MAGNETIQUE



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Lundi 10 septembre 2007 1 10 /09 /2007 19:38
- Publié dans : magnetique
                                             Méditation

 

images203mis.jpg Je prie et je pardonne, je viens à toi comme un enfant.  A l’intérieur de mon cœur s’écoule comme un air agréable, silencieux le feu m’envahit. Mon esprit oscille dans l’espace pour l’embarcation céleste ! Je suis au-dessus de mon corps, et je passe par-dessus bord pour m’engloutir dans le ciel bleu. Il est comme un appel ! je m’éloigne, lentement je m’approche de la lumière aveuglante. Une fois de plus, je suis émerveillé par cette mystérieuse communion ! Comme un couple qui se connais depuis longtemps, l’amour pense et respire ensemble ! Le petit poids de la souffrance qui pesait sur moi s’en est allé. Il a pris mon cœur dans sa main, quelle drôle de pensée à dire ! Je suis de mon regard la lumière. Il vaut mieux se taire et ne rien dire. Je baigne dans ce feu qui chauffe, mais qui ne brûle pas. Mon Maître me montre l’homme dans le malheur et la terreur qui les saisissent, comme une tempête qui les enveloppent dans le tourbillon de l’angoisse et de la détresse. Car ils n’ont pas gardé la sagesse dans leur cœur, la connaissance dans leur âme, la réflexion pour veiller sur eux, et l’intelligence pour les garder de l’homme qui tient des discours pervers, afin de les mener chez les morts. Moi je veux marcher dans le sentier de la vie avec des gens de bien. J’avance au lieu du feu, un peu craintif, et je prends de cette lumière comme de l’eau dans le creux de mes mains, je m’en frotte la tête, le corps, les bras et les jambes pour me purifier dans ce moment solennel rempli d’espérance. Il illumine mon cœur en silence dans cet instant béni. Brusquement je me réveille comme sortie d’un rêve ! Mon esprit a rejoint son corps, comme le sablier reversant son sable dans l’étroit conduit, pour reprendre seulement du temps à la vie ! Mais, mon corps est encore chaud, très chaud ! Son amour est un cercle pour la vie qui m’encercle. Je cherche toujours d’où il vient avec foi sur mon chemin. Dans mon cœur comme un sillon il trace l’amour pour de bon. Avec passion je vis pour demain. Ainsi, je n’aurais pas vécu pour rien ! Car l’odeur de l’amour me guide sur les pas sacrés de l’agneau de l’éternité.


magnetique la philosophie du samaritain
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Par victor martello - Voir les 0 commentaires

Dimanche 9 septembre 2007 7 09 /09 /2007 10:11
- Publié dans : magnetique
                                                      Méditation

 

images-mis.jpg Je me mets à méditer, et soudain j’entends un appel, un cri, c’est curieux, j’ai comme un vertige. Je vois une lumière qui danse dans le mouvement du ciel. Ma vision commence à s’ouvrir comme une fleur. Dans mes voyages l’amour est en repère, et de mon regard, souvent rien ne se perd. Violemment projeté, mon esprit surplomb l’église de mon village.

Là, se construit le nouveau village de la compagne, avec ses souvenirs qui vieillissent. Où il faut réapprendre et réajuster sa vie. Mais, le village perd peu à peu les brins de causette avec les dernières épiceries, au profit des grandes surfaces, les temples de la solitude moderne ! Au loin, le lac de Charavine apparaît. Je sens monter l’humidité et la fraîcheur du matin. Le roulis du vent me donne une sensation de légèreté. Je me laisse emporter au gré de mes pensées, bercé entre le ciel et la terre. J’ai l’impression d’être vide et nue ; un autre, sans corps ni cerveau ! Je reste là, comme engourdie, coupé de l’autre monde. J’essaie de me regarder, de deviner les contours de ce qui devait être mon corps ! je vois des milliers de petites étincelles, du jaune, du bleu, du vert, j’ai un aspect cotonneux ! Je suis un monde en moi-même. Comme une flamme qui brille en mon âme, avec cet amour qui m’entame, me comble de bonheur. Alors que je jouis de mon heure avec douceur, j’entends de nouveau cet appel, cette voix mélodieuse et douce ! cela venait de ma gauche, un peu au-dessus. Je distinguais mal les paroles qui descendaient, seulement hachurées, dû peut être à mon excitation !  Dans mon esprit imprimé de cet amour tant désiré, je m’élevais en direction de la voix. Je longeais le toit de l’église, en haut duquel je pouvais voir le carillon. Et en contre bas, j’apercevais les nouvelles constructions qui couvraient une partie de la colline. Et ça et là, de la végétation broussailleuse, d’un vert dense et sombre, au milieu serpentant la route qui mène au lac. Alors que je m’élevais, apparaissait au loin, à demi caché par les arbres un étant. Ce spectacle que je voyais, était comme une offrande. Puis la voix se fait entendre, plus forte cette fois, m’appelant par mon nom, mon nouveau nom ! par lequel je suis connu dans l’autre monde. Je ne peux pas vous le divulguer. Mais, me voilà, juste à côté d’un être de lumière. Son bras se tendait délicatement, il tenait à la main, un manuscrit en plaque d’airain ! Il l’ouvrit comme un fruit mûr, mon cœur palpité, j’y plongeais mes yeux, et mon regard était chaud. Il y a tellement de chair la dedans, c’est un dessert éternel ! Pendant que sa voix sortait du silence, je sursautais à ces mots : « à quoi penses-tu ? ». je sentais un mélange de douceur et d’humilité, mais j’ai du mal à parler ! Je me demande si tout ça est réel ? Pourtant depuis le temps que je vois, que j’écoute ! J’aime tellement cette voix. Mais, la voix revient encore plus forte, plus âpre, inhabituelle, comme un reproche ! A l’intérieur de mon cœur ses mots me parviennent : « à quoi sert une lumière allumée si on la cache ? Que tes mots luisent ainsi devant les hommes, et que chacun contemple celui qui est dans les cieux ! ». je reste dans cet instant silencieux… ! L’œuvre de l’amour est immense, il est frère de la douleur. Ma prière à l’hôtel de parfum, s’élance vers le ciel, en communion sortie du chœur, a sa réponse au fond de mon cœur. La lumière a disparu, néanmoins, je me sens joyeux de la grâce qui venait de m’être faite ! 

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Par victor martello - Voir les 3 commentaires

Samedi 8 septembre 2007 6 08 /09 /2007 10:36
- Publié dans : magnetique
                                             Méditation

 

dragon5mis.jpg Lorsque le mal sévit dans le monde des esprits, la pensée devient un fleuve en ébullition. Et le vent chaud souffle comme un ouragan violent aux pires des tempêtes. Ces images maléfiques transforment ma contemplation en vrai cauchemar ! Je peux voir les ailes immenses des anges de l’enfer, volant au clair de lune rouge sang, et dévorant les restes de cadavres. Cela ressemble aux vieilles histoires dont la plupart servent à effrayer les enfants. C’est étrange, mais tout a commencé avec mon corps malade, et ma fièvre qui ne cesse de monter. En pareil cas, j’évite de m’endormir, car la vivacité saisissante de mes pensées bizarres qui surgissent, embaument mon réveil d’un sentiment amers, et mon cœur me fait mal. Je souffre dans ces instants d’un excès d’imagination, et j’ai l’impression que ma tête pèse cent kilos, parfois c’est difficile à supporter. Mon sens de la réalité disparaît, et je ne suis plus sûr de rien ; juste une illusion ! Parfois je cherche à découvrir au cours de ma souffrance comment me débarrasser de mes peurs, de mes rires avant de pleurer face à la mort ! sans être enterré dans le ridicule, et surtout sans que la réalité s’effondre, dans cette dernière marche solitaire qui nous conduit à la tombe. Je ne suis pas inquiet, il y a ce lieu de la contemplation, réel, où l’esprit accorde la paix à mon corps qui engendre la vision des êtres, dont la face ressemble à mon visage. Là, où l’esprit peut voir des choses quand mes yeux sont fermés ! Continuera-t-il à voir quand mon corps sera complètement éteint ? C’est-à-dire ce spectacle de lumière sans fin, avec des mondes multicolores, l’éden de toutes les créations ! Mais, l’amour est une œuvre immense de grandeur, elle brille mieux qu’une flamme dans mon âme, elle m’aspire à la fidélité, et dans mon esprit imprimé, elle est tant désiré qu’elle m’entame !

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Par victor martello - Voir les 0 commentaires

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CONTEMPLATION  :

LA NOUVELLE GENERATION 

Le phénomène social affaiblit les destins personnels. Etre assez fort pour apprendre à vivre sans amour. Ainsi on reste plus silencieux sur les motivations de ces drames individuels. Je suis aveugle, j’ai faim, mais c’est encore plus terrible la solitude. La pire des souffrances, perte de l’amour, ruine de la famille, dépréciation personnelle. La vie est unique et trop précieuse pour qu’on la gâche. Les problèmes naissent d’un manque de mots : parler, écouter, afin de comprendre et de savoir. Les violences viennent des transformations de la société, de la forme dans laquelle nous vivons et des valeurs qu’elle ne propose pas ! L’effet de l’évolution, de la distribution du confort et du pouvoir d’achat, exclut du partage un nombre croissant d’individus et de familles. Dépossédés de leurs illusions, du nécessaire pour vivre et de leur volonté de vivre. Le fléau frappe les jeunes, si certains s’adaptent à cette transformation, d’autres perdent pieds. Alors s’opère la confusion des destins ! où l’homme décide seul de son existence, c’est l’absence, la solitude poussée à l’amour par le rêve. Ainsi sa vie lui appartient et elle rejoindra dans le temps sa mort. (Magétique)

 L’amour d’une solitude à deux !

Après l’étreinte amoureuse reste la solitude savourée. Ils dénouent leurs bras, et l’angoisse qui les poussée l’un vers l’autre pour le bon usage de la solitude ! et voila deux corps en repos dans leurs solitudes qui se rejoindront de nouveau dans le temps ! promesse d’une étreinte future, la base du souvenir d’une solitude à deux. L’autre est absent, il est quand même là, en soi, Unique mais incomplet. Ils sont poussés à l’amour par le rêve. Afin de trouver l’unité originelle, le morceau perdu de soi-même. Mais, nous ne voyons jamais l’autre pour ce qu’il est en lui-même. Pas plus qu’il nous voit tel que nous sommes en nous-mêmes ! si l’un deux joue mal son rôle, si la scène est désertée de nos désirs, de nos phantasmes, alors elle déçoit notre imagination. C’est l’isolement psychique et physique qui ne cessent de circuler dans la tête, épuisé par la fatigue nerveuse. Alors vient la camisole chimique, paradis de consommation artificiel ! qui ne supprime pas la cause, mais l’angoisse. Seul compagnon de l’amour qui apporte l’illusion de l’unique jouissance ! on ruine ses pensées qui se diffusent dans des racines imaginaires. C’est le commencement de la maladie du solitaire.

  Le Prophète confirme dans cette déclaration la plus puissante de toutes; dans Jean 4 verset 23 et 24 : "mais l'heure vient, et elle est déjà venue, où les vrais adorateurs adoreront le Père en Esprit et en vérité; car ce sont là les adorateurs que Père demande.
" Dieu est Esprit ", et il faut que ceux qui l'adorent l'adorent en Esprit et en vérité."
Donc, ce n'est pas dans des temples de pierres, ou dans des églises de pierres que vous devez adorer Dieu, mais dans le temple de votre corps !

Magnétique.

LES SECRETS
DE LA CONTEMPLATION

http://www.thebookedition.com/les-secrets-de-la-contemplation-victor-dominique-martello-p-1841.html

    

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