Je prie et je
pardonne, je viens à toi comme un enfant. A l’intérieur de mon cœur s’écoule comme un air agréable, silencieux le feu m’envahit. Mon esprit oscille
dans l’espace pour l’embarcation céleste ! Je suis au-dessus de mon corps, et je passe par-dessus bord pour m’engloutir dans le ciel bleu. Il est comme un appel ! je m’éloigne,
lentement je m’approche de la lumière aveuglante. Une fois de plus, je suis émerveillé par cette mystérieuse communion ! Comme un couple qui se connais depuis longtemps, l’amour pense et
respire ensemble ! Le petit poids de la souffrance qui pesait sur moi s’en est allé. Il a pris mon cœur dans sa main, quelle drôle de pensée à dire ! Je suis de mon regard la lumière.
Il vaut mieux se taire et ne rien dire. Je baigne dans ce feu qui chauffe, mais qui ne brûle pas. Mon Maître me montre l’homme dans le malheur et la terreur qui les saisissent, comme une tempête
qui les enveloppent dans le tourbillon de l’angoisse et de la détresse. Car ils n’ont pas gardé la sagesse dans leur cœur, la connaissance dans leur âme, la réflexion pour veiller sur eux, et
l’intelligence pour les garder de l’homme qui tient des discours pervers, afin de les mener chez les morts. Moi je veux marcher dans le sentier de la vie avec des gens de bien. J’avance au lieu
du feu, un peu craintif, et je prends de cette lumière comme de l’eau dans le creux de mes mains, je m’en frotte la tête, le corps, les bras et les jambes pour me purifier dans ce moment solennel
rempli d’espérance. Il illumine mon cœur en silence dans cet instant béni. Brusquement je me réveille comme sortie d’un rêve ! Mon esprit a rejoint son corps, comme le sablier reversant son
sable dans l’étroit conduit, pour reprendre seulement du temps à la vie ! Mais, mon corps est encore chaud, très chaud ! Son amour est un cercle pour la vie qui m’encercle. Je cherche
toujours d’où il vient avec foi sur mon chemin. Dans mon cœur comme un sillon il trace l’amour pour de bon. Avec passion je vis pour demain. Ainsi, je n’aurais pas vécu pour rien ! Car
l’odeur de l’amour me guide sur les pas sacrés de l’agneau de l’éternité.
magnetique la philosophie du samaritain



Je me mets à méditer, et soudain j’entends un appel, un cri, c’est curieux, j’ai comme un
vertige. Je vois une lumière qui danse dans le mouvement du ciel. Ma vision commence à s’ouvrir comme une fleur. Dans mes voyages l’amour est en repère, et de mon regard, souvent rien ne se perd.
Violemment projeté, mon esprit surplomb l’église de mon village.
Lorsque le mal sévit
dans le monde des esprits, la pensée devient un fleuve en ébullition. Et le vent chaud souffle comme un ouragan violent aux pires des tempêtes. Ces images maléfiques transforment ma contemplation
en vrai cauchemar ! Je peux voir les ailes immenses des anges de l’enfer, volant au clair de lune rouge sang, et dévorant les restes de cadavres. Cela ressemble aux vieilles histoires dont
la plupart servent à effrayer les enfants. C’est étrange, mais tout a commencé avec mon corps malade, et ma fièvre qui ne cesse de monter. En pareil cas, j’évite de m’endormir, car la vivacité
saisissante de mes pensées bizarres qui surgissent, embaument mon réveil d’un sentiment amers, et mon cœur me fait mal. Je souffre dans ces instants d’un excès d’imagination, et j’ai l’impression
que ma tête pèse cent kilos, parfois c’est difficile à supporter. Mon sens de la réalité disparaît, et je ne suis plus sûr de rien ; juste une illusion ! Parfois je cherche à découvrir
au cours de ma souffrance comment me débarrasser de mes peurs, de mes rires avant de pleurer face à la mort ! sans être enterré dans le ridicule, et surtout sans que la réalité s’effondre,
dans cette dernière marche solitaire qui nous conduit à la tombe. Je ne suis pas inquiet, il y a ce lieu de la contemplation, réel, où l’esprit accorde la paix à mon corps qui engendre la vision
des êtres, dont la face ressemble à mon visage. Là, où l’esprit peut voir des choses quand mes yeux sont fermés ! Continuera-t-il à voir quand mon corps sera complètement éteint ?
C’est-à-dire ce spectacle de lumière sans fin, avec des mondes multicolores, l’éden de toutes les créations ! Mais, l’amour est une œuvre immense de grandeur, elle brille mieux qu’une flamme
dans mon âme, elle m’aspire à la fidélité, et dans mon esprit imprimé, elle est tant désiré qu’elle m’entame !
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