Je remercie mon Maître, grâce à ses mots qu’il me donne, inspirent vos cœurs dans vos poèmes et vos chants. Il éclaire certains hommes de leur « RIEN » à la vie ! Et d’autres
communiquent sa Parole qui leur échappe ! En eux, ils construisent l’introuvable qui est une lumière sans « RIEN », des paroles indéfinissables qui sont une lumière qui les
consume, où la Parole devient un monde insaisissable une lumière sans vie ! A force de contempler le monde vivant des esprits, j’ai l’impression qu’on devient tout simplement l’esprit qu’on
pense ! L’âme qu’on compose se réduit-il à cela ? On la transforme en identité éternelle ! Elle devient la voie et le chemin de l’espérance. Le long rivage qui conduit la pensée
dans les profondeurs de nos sens, dans les canalisations du sensible, à l’abri de la souffrance, elle hiberne dans cet énorme feu de l’amour, elle flotte et s’active sans interruption jusqu’au
jugement de sa propre tombe ! L’esprit finit par perdre l’usage de son propre corps. Dans cet instant je parviens à peine à apprivoiser ma pensée, à écrire ce que je ressens. Je me regarde
dans le miroir du temps et je pleure ! Je m’abandonne à ce souvenir de lumière, à l’odeur du parfum céleste. Il y a certaines choses qu’un corps ne peut accomplir ! J’ai comme un
vertige, symptôme appartenant au corps de chair et d’os ! Je me vois très haut dans l’espace, je suis assis confortablement sur un nuage, transporté au dessus des plaines terrestres,
j’observe la scène comme un scientifique en pleine expédition. J’essaie d’identifier les plantes, les fleurs, la forêt et la rivière que je surplombe ! Brusquement, je pénètre au fond des
mers, j’admire ce paysage fascinant, je m’aperçois que mon esprit est « partout », et forme un ensemble qui n’est pas séparé ! Tu es là, et ton amour m’ensorcelle comme un appel,
comme une envie, l’espoir au bout des mots ! Je suis envahi d’une ivresse. Tu rodes autour de celui qui te cherche. On ne peut savoir quand tu vas mordre le cœur ? Satisfaction et joie
secrète de blesser, d’exister, mode de vie qui fonctionne comme une horloge ! Méditation étrange, l’amour est toujours là, je t’ai obéi et je n’ai rien dit ! !
magnetique la philosophie du samaritain



Le souffle brûlant et ralenti annonce mon sommeil profond. J’entends une
voix m’envahir et marcher sur mon corps, au fond de mon cœur s’élève une lumière qui s’offre à moi comme un fruit, elle m’est agréable ; je deviens cette lumière, elle m’enivre comme du
vin ! Soudain, instantanément je suis transporté à une distance suffisante pour voir mon corps, allongé là, sur le lit de la méditation. Je suis comme une image projeté par ma pensée !
Autour de mon corps j’observe des lumières qui dansent et tourbillonnent aux couleurs de l’arc en ciel. Le mouvement et le changement s’opèrent dans ce qui est dans le déterminer de ce qui est
déterminé. Car on détermine ce qui est déjà déterminé ou on détermine ce qui est déjà dans la détermination ! Et ma détermination c’est l’amour ; c’est-à-dire la lumière, le mouvement et
la vie qui est en chacun de nous. C’est pourquoi dans ma contemplation dans ce qui est déterminé, j’entends encore cette voix et je vois le visage de mon guide ! Il est d’une délicate
attention son visage plein de tendresse, d’une agréable beauté, il n’y a ni chagrin ni fatigue. Je pensais avec détermination à l’élégance de sa toilette, ce qui le fit rougir, tout était devenu
rouge, même ses vêtements ! Je me déplace tout en causant avec mon compagnon de voyage. Il me raconte dans ce qui est déterminé les faits et gestes de ses ancêtres avec une apparente liberté
d’esprit. Dans ma détermination, il est admirablement beau à la clarté de ce monde ! Le ton de sa peau d’une blancheur étincelante, ses yeux d’un éclat éblouissant, et sa conversation dans son
ensemble étincelait d’esprit ! Malgré lui, son aura laisse jaillir avec aisance une flamme de douceur qui m’était infiniment agréable. Je veux prolonger le plaisir de cette
rencontre déterminée, mais le monde où il doit se rendre ne s’accorde pas avec mes vibrations et ma fréquence ! Dans ma détermination, je ne pensais pas me séparer si tôt de cette échange,
après m’être entendu ! si vite et si bien avec l’être resplendissant. Je m’abandonnais aux lumières naturelles de ma raison et aux aspirations de la conscience ! Dans ma contemplation je
me livre à un bien être intellectuel ; rêverie mystérieuse ! subtil intelligence et si pénétrante. Pourtant j’entends encore ses paroles qui ruissellent comme un flot de lumière. Cette
vision fantastique fait battre mon « cœur » dans la poitrine. Je l’entends, je le vois dans sa beauté comme un trésor du type le plus pur !
Notre vie est un chemin de bonheur qui varie d’un être
à l’autre, où chacun est possédé par le désir de s’en détourner. Parce qu’il pense que son bonheur sera plus grand en l’ayant choisi par lui-même dans son libre arbitre ! Oui mais, les
chemins et les idéaux produits par la société ne manque pas, et n’en a jamais manqué ! Ils attirent les aventuriers du bonheur. Ivre de liberté, et de faire évoluer les décisions inspirés
par ses propres désirs. L’homme se voit libre et indépendant des contraintes qu’il veut bien se donner lui-même ! Obsession du corps dans l’intérêt propre de son ego. Il devient le pionnier
de sa propre vie ! initié par les élites, les artistes du bonheur, qui oriente l’individu dans l’art de vivre pleinement par soi-même ! Ainsi, réduit à l’état d’homme, il est le
consommateur du désir personnalisé, individualisation des goûts stéréotypés par les modes de masses ! Il est le citoyen parfait de la société d’abondance, au service des désirs de chacun.
Société qui accommode les fantasmes qui habitent tout individu. Mais, l’imaginaire du fantasme ne coïncide pas avec la réalité de l’être indépendant du bonheur. Parce que l’être ne peut échapper
à la dépendance et à la précarité de son bonheur présent ! Il « EST » et le monde est composé de valides et d’handicapés de toutes sortes ! La réalité présente est sévère. Le
bonheur perturbé par les maladies et les virus du siècle qui mettent l’espèce humaine en danger. Le monde est aveuglé par la confiance qu’on voue à la science. La vieillesse a fait reculer le
temps, et en vie longtemps sans y penser ! Oublier la mort, la souffrance par l’artifice des fantasmes et des valeurs matérielles qui consolent l’individu. C’est une société et un monde
fondé sur les ruines des idéologies politiques, polluant la planète par l’industrialisation ; Dieu de l’argent : pollution de l’eau, de l’air, de la faune et de la flore. Les industries
de la faillite humaine qui doit rappeler à l’homme sa condition d’être dépendant de l’amour de l’autre au « cœur » de sa vie intérieure ! caractéristique d’un corps sans échéance
différé au perfectionnement de l’âme. Seule source de condition pour l’épanouissement de son existence éternelle, et de la société pour l’extension de la vie au-delà de ce monde ! Où l’amour
de l’âme trouve un espace pour exister en dehors de tout « matérialisme » ; rêverie absurde d’un bonheur « matériel » qui masque, égare et écarte l’âme de la
lumière !
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