Dans cette contemplation, mon esprit s’élève et l’air m’enveloppe comme un vêtement. Un peu plus haut les nuages bordent l’horizon. J’ai le sentiment de pouvoir monter vers le ciel aussi
loin dans l’univers que je le veux ! Rien ne peut me l’empêcher, il n’y a pas de barrières, pas de portes, que l’immensité ! Seul avec le souffle de mes pensées ! Je vois le ciel
comme une mer, si bleu. Je vagabonde dans cet espace avec le désir de m’évader, de fuir. Je me sens si lourd sur terre ! Le ciel m’envahit plein de douceur, et la lumière me réchauffe comme
un homme plein de désirs. J’ai la force d’atteindre les mondes les plus élevés ! Dans mon esprit surgit l’idée que je ne reviendrai pas dans mon corps ! Mais, dans mon cœur le lien de
la voix de mon Maître me dit : « reste-là, ton heure n’est pas venue ». Mes yeux regardent le chemin de la belle cité céleste, celle que je vois quand je erre dans la lumière.
Invisible d’ici, je peux vivre là-bas ! C’est comme un monde d’illusion et je ne peux m’empêcher de rêver ! Mon regard, là-bas, dans l’anse
du ciel, s’accroche comme un nid au sommet de la cité. Mais, dans le souffle de mon esprit, une plainte légère, l’écho de la voix de mon Maître qui m’appelle par mon nom ! m’attire vers le
fond de mon « cœur » ; c’est dangereux dit-il… je ne veux plus que tu penses une chose comme ça… c’est pas le moment pour toi de pénétrer dans la cité !…tu as encore du
travail à réaliser ?…Dans le silence je me laisse porter par la volonté de mon Maître. Ma contemplation est douce, chaude, aimante, j’aurai voulu resté éternellement ainsi !
magnetique la philosophie du samaritain



Dans cette contemplation le rêve flotte haut, attire mon imagination dans un monde
non protégé, aux frontières bordées de tombeaux ! Je jette toutes mes forces dans cette attaque où je me trouble fort peu. J’accepte les blessures dans ce combat qui n’est qu’une fantaisie de
l’imagination ! ne pas penser à cette souffrance qui me tenaille, juste une à la fois, et chacune à sa place comme je m’y suis préparé et entraîné. J’essaie de faire une place dans mon mental
tourmenté, et frissonnant comme une eau trouble ! j’ai comme une appréhension, je me demande ce qui m’a plongé dans ce monde ? peut-être le résidu d’une mauvaise journée. Je peux me
mettre hors de vue et hors de pensée ! fermer ou ouvrir la porte de ce qui me semble imaginaire. Cela
Les particules de vie de pures créations de l’Esprit. La matière est une objectivation de la
pensée. La pensée un reflet de l’esprit, qui a le pouvoir de matérialiser sur le plan terrestre les désirs qui deviennent de pures créations de l’esprit ! La matérialisation est possible, et
se met en œuvre quand la pensée rentre en harmonie avec le rythme vibratoire de l’univers, appelé le verbe créateur ! Les vibrations chargées de particules de vie, forme une énergie atomique
douée d’intelligence. Seul un être en harmonie avec le cosmos par sa foi, et son amour infini avec le grand tout, peut exercer sa volonté, en agissant sur les particules de vie pour obtenir une
matérialisation. Comme la multiplication des pains par Jésus-Christ ! La pensée est le verbe endormi, mais quand la voix de mon Maître me percute, comme un marteau frappe sur l’enclume, le
verbe devient une connaissance visible. L’union et l’ordre du verbe frappe la raison avec clarté. Sa force éclate les molécules de l’ombre et de l’obscurité et forme la lumière ! Par sa bonne
grâce les molécules de vie sont purifiées par son essence Divin, pur perfection, immuable et invariable AMOUR dans l’union de la beauté des choses vivantes. Parce que Dieu aspire toutes choses à la
beauté dans l’AMOUR PARFAIT. La puissance meut la volonté, et le mouvement sans résistance au gré de l’AMOUR ! Puissance du verbe qui éclaire dans la FOI et la raison le « ens. » au
berceau du « cœur », royaume de la pure conscience où le Maître enseigne par sa puissance naturelle et surnaturelle ! Puissance infaillible et fermement invariable
dans la molécule de vie qui est le verbe. Autorité qui n’est pas appelé à la convoitise de la création par la force, mais au consentement et à l’appétit de celui qui est créé dans son libre
arbitre ! L’AMOUR veille en chacun de nous pour l’éveil. La passion et les désirs sont laissés à nos âmes. Mais, cette possession de l’amour enflamme nos cœurs et nos âmes ! Dans le
« cœur » des hommes brûle deux cités : celle qui enflamme et qui ne brûle pas, celle qui brûle et qui consume ; c’est-à-dire, il y a le bon amour, le mauvais amour, mais dans
les deux l’AMOUR domine ! La puissance le verbe en mouvement et l’amour sont « UN », anime les particules de vie, parce que son existence est AMOUR. Quand la substance visible a
perdu sa matière, son essence invisible ou cette particule de vie : l’AMOUR continue à exister.
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