Texte libre

eau3magnifique.jpgATTENTION, je ne recrute pas pour une secte ou pour une église, je partage avec vous un cheminement personnel en dehors de tout système. Mais, pour moi la prière, la méditation et la contemplation sont des chemins pour atteindre la vérité, pour agir envers le monde et comprendre ses paroles du Maître : afin qu’ils soient purifiés « en  MOI », afin que je sois « en EUX » comme toi, Père, tu es « en MOI », afin que « nous soyons UN…. ».

Je peux vous assurer qu’il n’y a pas de conflit entre une vérité scientifiquement découverte, et la parole révélée des prophètes et des Saints, car PARTOUT la vérité s’accorde avec la vérité, l’intelligence s’attache à l’intelligence, la sagesse reçoit la sagesse, la vérité embrasse la vérité, la vertu aime la vertu, la LUMIERE s’attache à la LUMIERE, il en a été de TOUT temps ainsi.

Chaque être humain de la planète terre à le droit de savoir par « LUI-MÊME » la vérité et ceci « PEUT S’OBTENIR » par l’esprit d’humilité, de prière et de méditation que j’utilise comme support, ou moyen pour comprendre cette clé qui a été couchée par écrit et transmise par les Prophètes et les Saints de tous les pays de la planète dans les termes suivants : « SI quelqu’un fait sa volonté, il saura si ma doctrine est de Dieu ou si je parle de mon chef », car il est la lumière et la vie, l’alpha et l’oméga.

 Magnétique

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Jeudi 26 janvier 2006
publié dans : magnetique

undefinedJ'ai commencé à aborder la philosophie de l'être en tant qu'être, MAIS ATTENTION, la philosophie ce n'est pas que ça. C'est de céer des concepts, c'est aussi une arme terrible quand elle est bien employée en politique et je vous en parlerai.

 

undefinedANALYSONS  ( vous verrez avec 4 ou 5 neurones et de la volonté vous allez aimer...lolll....surtout pour l'étudiant)

 

undefinedNous avons vu que l'être se scinde pour ainsi dire devant l'intelligence en deux objets de concept distincts qui sont encore l'être lui-même, et que le jugement identifie  " A PRIORI " , c'est-à-dire en raison des exigences de ces concepts.

undefinedQUELS VONT-ÊTRE ICI CES DEUX OBJETS DE NOTION DISTINCTS ?

 

undefinedL'être est pris ici dans la ligne de l'action ou de l'opération, c'est-à-dire de la position d'un acte terminal (acte second) en lequel l'essence s'achève et fructifie par au-delà le simple fait d'exister ( acte terminal d'existence).

undefinedD'une part l'être sera considéré comme AGENT ; d'autre part comme tendance à un bien auquel est ordonné l'agent comme tel, autrement dit à une FIN.

undefinedAnalysons ces deux notions :

                           undefined  l' AGENT et la FIN

Qu'y a-t-il dans une notion d' AGENT ? j'emploie le mot AGENT qui est beaucoup plus général que le mot cause efficiente dont nous parlerons plus tard ; le mot AGENT est aussi général que le mot action :

On distingue deux sortes d'actions essentiellement différentes, la notion et le mot d'action étant simplement analogues lorsqu'on passe de l'une à l'autre :

     undefined " l'action transitive et l'action immanente ",

Qui consiste non pas à faire ou produire quelque chose, mais à parfaire son propre être, c'est-à-dire, dans le cas des actions le plus purement immanentes, des actions spirituelles, qui consiste dans un acte second d'opération qui est lui-même un exister d'ordre absolument supérieur ( supra-subjectif), par exemple l'acte d'intellection ou l'acte de volonté, l'action immanente n'appartient pas au prédicament action, elle est pure perfection intérieure du sujet, elle appartient à la catégorie de la qualité. Eh bien, le mot AGENT à la même amplitude analogique que le mot ACTION et peut se rapporter soit à l'AGENT capable d'action transitive, soit à l'AGENT capable d'action immanente. C'est pour cela que je préfère le mot AGENT au mot cause efficiente, qui se rapporte plutôt à l'action transitive, ou en tout cas à ce qu'il peut y avoir de concomitamment ou de virtuellement productif ou transitif dans l'activité immanente.

undefinedLes neurones se bousculent, l'orage éclate dans mon cerveau, un magma de mots, d'images passent dans un cylindraxe. En profondeur, dans une zone de ma tête, la température est très élevée et de très fortes pressions, où s'opère la fusion des mots, l'impression d'une anarchie de phrases informes et confuses...!.... pourtant tout sort dans l'ordre à la fin de l'axone, enfin, je crois, je raisonne, je suis impressionné, j'accumule les informations qui naissent et passent avec la rapidité de l'éclair...!... des lumières vives, de courte durée, s'enchaînent et ma conscience ; le balai à la main, chasse ce qui lui semble insensé...?...pour moi, ça ne l'est pas, je récupère et je classe, où....?.....quelque part dans mon cerveau....?..... ne vous inquiétez pas, je suis toujours dans le principe de finalité....!.... comme un accumulateur d'énergie ou d'informations, peut-être un récepteur en intellection avec qui....?.....avec quoi.....?.....les neurones s'activent dans le désordre, pourtant, mes mots, mes phrases me paraissent justes et j'écrits semble-t-il d'une façon logique...?.... Voilà, je me place comme in-quarto de l'inquisitorial, mais tout est inscriptible et insaturable, dans ma tête une pagnatelle de syntaxe, de combinaison et de composé organique aux éléments de synthèse mentale...!.....qui embrasse la thèse et l'antithèse en un tout dialectique....!....éléments psychiques ayant des qualités, des valeurs nouvelles par rapports aux objets nouveaux, c'est tout celà qui se heurte dans ma tête.....?....VOUS VOUS  DEMANDEZ, si, j'ai pété une case, NON, rassurez-vous, c'est comme celà que mon cerveau fonctionne et je suis en plein dans le principe de FINALITE....!...... cette notion d' AGENT implique d'abord l'actualité d'un être en acte ayant une certaine détermination et perfection constitutives, et elle implique aussi que cet être communique une actualité, une perfection, soit à autrui dans l'action transitive, soit à soi-même dans le cas de l'action immanente.....VOUS ME SUIVEZ....?.......à SUIVRE....

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Dimanche 22 janvier 2006
publié dans : magnetique

    undefinedDIEU vu par Victor Dominique. M, dit Magnétique :

 

undefinedLe Cosmos puissance passive a éveillé une potentialité de puissance active positive. Dieu est le continuum espace temps. Sans commencement et sans fin, il existe dans toute chose, sa matière de base est un plasma originel fait de mouvement, de lumière et d'énergie. Il acquiert son ultime perfection en produisant son effet  " l' HOMME ". Il reste donc, toujours placés au point de vue de la potentialité ordonnée à l'acte qui la parfait et qui la détermine. Le plasma, le mouvement, la lumière, l'énergie combinés acquièrent leur ultime perfection dans l'être. Dans ce plasma se grave éternellement, comme sur un CD, l'image sonore et lumineuse de chaque être en mouvement dans un éternel PRESENT.

undefinedComment j'ai pu définir la nature de DIEU ; grâce à Aristote...!

Dans le primat des causes finales :

lorsque Aristote analyse, il distingue quatre causes, la cause matérielle, la cause efficiente, la cause finale et la cause formelle : " tout ce qui devient, devient, par quelque chose et à partir de quelque chose, quelque chose " (méthaphysique).

undefinedComplété par magnétique de cette façon : Tout ce qui devient : " Espace/Temps ", devient : " la Lumière ", par quelque chose : " le Mouvement ", et à partir de quelque chose : " l' Energie ", quelque chose : " la Matière ".

undefinedDonc, voici le " DIEU PREMIER "qui c'est éveillé en moi....!

 

undefinedLe Premier moteur et l'acte final, un système comme celui d'Aristote, la cause du produit et la finalité du produit avec son concept dans la racine d' Anthélitchie " : ANT : du Grec hélios " SOLEIL "

                             undefinedANTHELIE : tâche Lumineuse qui apparaît à l'opposé du SOLEIL et à la même hauteur ( l'homme).

                             LITCHI :arbre tropicale qui produit un " FRUIT " comestible de saveur douce.

 

undefinedLA FINALITE DE L'ÊTRE , atteindre la perfection intellectuelle avec l'aide de la matière support du changement.

undefinedL'ACTE et la PUISSANCE : la puissance est ce que possède une chose pour passer d'un état à un autre état. L'ÊTRE en acte, l'acte en est la FIN et la PUISSANCE est le moyen pour réaliser cette FIN.

undefinedLorsque la FIN est atteind il n'y aura plus besoin de PUISSANCE, la puissance est la cause d'un manque. Je dirais aussi que la souffrance c'est le manque d'un bien qui nous est dû.

undefinedLa FIN de l'homme , s'élever pour accéder à l'éternité, à la forme pure et à l'acte pur où il n'y aurait aucun manque. L'intellect et la matière ne formant qu' UN  dans une matière immatérielle, en fait, une matière plus pur, plus raffinée que celle que l'on voit et que l'on connaît.

undefinedCette recherche de perfection intellectuelle donne un sens à notre vie, elle est inséparable du corps en tant qu'elle est la production naturelle d'un être vivant. Une PUISSANCE interne conduit à la formation progressive de l'acte pur et raffiné. Un devenir NATUREL quand il est le cheminement vers sa forme achevée, certain nome cet acte final " L'ÂME ". La cause PREMIERE " DIEU PREMIER ", comme je l'ai défini, il n'est pas créateur, mais cause logique et intellection, comme la chrysalide autre miracle de la nature, l'homme devenu une ÂME vivante d'une façon naturelle et logique. Dans sa grande dévotion l'homme c'est incliné devant ce " DIEU PREMIER ", devant ses deux révélations : l'écriture et la révélation intérieure par intellection et fixé par la raison d'où la logique d'Aristote : théorie du syllogisme, raisonnement déductif en trois propositions.

undefinedDéfinition de mon exposé : Dans son ensemble l'être tant vers la perfection.

La relation dans les sujets : la pierre, le bois, l'eau, l'humain etc..... ce qui nous relie c'est la partie élémentaire.

undefinedEnsuite, il y a : l'être en puissance

                            l'être en acte

 

undefinedL'être en puissance est essentiellement ordonnée à l'acte, c'est-à-dire il commande tout le plan inférieur de la potentialité ; toute puissance est ordonnée à l'acte qui la détermine.

 

undefinedL'être en acte agit en vue d'une FIN, celà concerne le plan de l'activité, de l'activité et de la perfection, et comme l'acte vient de la puissance c'est cette forme-là qui est la principale.

undefinedEXEMPLE : l'essence fait démarrer le moteur qui met en mouvement la voiture, te conduit d'un point à un autre, tu peux tracter une caravane, une remorque, c'est elle qui agit en acte.

undefinedPuissance = essence - acte = voiture

 

undefinedLe même mot PUISSANCE peut être employé pour désigner des choses différentes : potentialité, puissance passive ordonné à un acte qui la déterminera, et la puissance active, comme les " PUISSANCES " ou énergies de l'âme : on dira que l'intelligence est une puissance ou que la volonté est une puissance.

undefinedPOURQUOI LE MÊME MOT ? mais parce que, dans l'ordre de créer, même les facultés actives, même les puissance actives comportent encore de la potentialité. En agissant, en produisant activement cette perfection qu'est leur acte, elles se perfectionnent, elles deviennent plus parfaites, par conséquent elles passent elles-mêmes de la puissance à l'acte. Un agent ou un sujet créé devient, il acquiert une ultime perfection en produisant son effet. Ce sont deux choses différentes pour la raison : PRODUIRE UN EFFET? c'est-à-dire perfectionner autrui s'il s'agit d'une action transitive ; abonder soi-même en perfection, s'il s'agit d'une action imminante, et soi-même devenir, passer à une ultime perfection ; mais ces deux choses sont liées dans l'action de tout agent créé, EXEMPLE : l'arbre acquiert une ultime perfection, passe lui-même d'une perfection moindre à une perfection plus grande en produisant son fruit ( litchi,Aristote) ; et de même on peut dire que lorsque l'hydrogène et l'oxygène en se combinant donnent naissance à l'eau, il y a, non pas quand l'hydrogène et l'oxygène eux-mêmes qui ne subsistent plus, mais quand à la matière première qui est le sujet commun de ce changement, passage à une perfection ontologique plus grande ; et ainsi au point de vue où nous en sommes placés nous dirons qu'un agent, une cause active, ne peut pas produire n'importe quoi en tant même qu'il ne peut pas devenir n'importe quoi, acquérir n'importe quoi comme ultime perfection. Nous restons donc toujours placés au point de vue de la potentialité ordonnée à l'acte qui la parfait et qui la détermine.

undefinedDans cette perception de puissance est-ce que le hasard produit la perfection ? si c'est le cas ! alors le hasard c'est DIEU....!....!

 

undefinedLes exposés, que je vous présentes, sont de nature personnelle. Il ne sagit pas pour moi de faire du nombrilisme, mais de partager une forme pensée philosophique. Je suis ouvert à toutes formes d'interprétation sur la nature de DIEU. Il sagit ici de l'exercice intellectuel par le raisonnement qui tant vers le bien et sa réalisation.

undefinedLa recherche est essentiellement basée sur la connaissance de la vérité et de ses principes. Je parle des actes naturelles de la vie pratique de l'animal ou de l'homme et de tout être dans l'acte d'être.

 

undefinedAu jourd'hui, nous ne pouvons plus penser en terme de territoire, mais en terme d'idée universelle. La transmission de l'idée de DIEU, non pas vu, de tel ou de tel type de DIEU suivant le terme de chaque religion ! Mais, de dire qu'aujourd'hui, dans l'évolution actuelle de l'humanité, la réalité et la détermination de cette humanité qui croit dans sa grande majorité en un DIEU, en quel sorte de DIEU l'homme universel doit aimer ?

undefinedPeut-être, le temps est venu pour que les chefs religieux débattent sur la nature universelle et Divine de ce qui pourrait rapprocher l'homme.

 

undefinedPour moi, personnellement, de rien, rien ne vient...! Dans la bible, Dieu a utilisé les éléments qui existaient déjà, voir genèse premier chapitre et deuxième versets : " la TERRE était informe et vide ",pour moi Dieu est dans l'élément, comme l'élément compose la matière donc l'élément est Dieu. Comme DIEU est élément en puissance, Dieu (défini dans mon introduction) il est l'élément agissant, produisant activement cette perfection qu'est leur acte. Le PREMIER élément pense et crée en même temps les deux choses sont liées dans l'action, c'est-à-dire c'est de cette façon que passe la puissance élémentaire à l'acte, dans cette volonté de créer. Exemples : le peintre pense et crée l'oeuvre en acte ! le musicien pense et crée l'oeuvre en acte ! c'est en produisant activement leurs oeuvrent qu'ils agissent vers la perfection. AINSI, DIEU puissance élémentaire pense et crée en acte ! c'est l'élément qui tend vers la perfection.

undefinedNotre planète s'est formée avec le système solaire, il y a environ 4,6 milliards d'années. La matière qui entoure alors le soleil en formation est vraisemblablement constituée d'un disque gazeux, le tout étant issu d'une nébuleuse. Le gaz se condense en petits grains, qui grossissent par accrétion pour donner des myriades de petits corps, que l'on nomme planétisimaux. Ce sont ces objets qui sont à la base de la formation des planètes. Les nombreuses collisions mutuelles qui ont lieu provoquent des amalgames et de ces petits corps apparaissent des corps plus gros.

undefinedLa Terre est donc née comme cela, de collisions et de bombardements météoritiques. Aristote pensait que l'omniprésence de la sphère dans la nature résultait de son haut degré de perfection. La forme sphérique des planètes est liée en fait au modelage de l'objet par la force gravitationnelle et dépend de sa taille et de sa densité. Plus la taille est grande et la densité élevée, plus les hétérogénéités de la surface par rapport à la symétrie sphérique seront faibles. C'est pour cela que les planètes ont une forme sphérique alors que les astéroïdes non.

 undefinedCertains pense qu'il est indispensable de préciser que ces notions :

Univers concave, convexe, courbe, fini ou infini, potentiel imaginaire, intensité imaginaire, nombres imaginaires, quatrième dimension...etc ne sont que des termes mathématiques sans grande valeur concrète. Celà ne désigne qu'un mode de calcul imaginaire ! Il faut donc comprendre que le concept d'Univers, plein de la totalité de la matière, occupant un volume fini ou infini, est en réalité une simple spéculation, une abstraction. Il en est de même pour la contraction et l'expension, pour le vide qui contient le plein et aussi le temps ! Alors, quel crédit peut-on accorder à la science si elle n'opère que dans l'imaginaire ! A quelle certitude se raccrocher si DIEU lui-même n'est qu'une vue de l'esprit, impossible à appréhender, si la vérité est inaccessible ? C'est ce genre de calcul, dont parlent certains hommes...!

undefinedMaintenant, si la matière et l'élément a été créée, il aurait donc un créateur préexistant que l'on peut appeler DIEU ou intelligence ou pensée de la création ou Raison Supérieure. Alors une question vient tout naturellement à l'esprit : COMMENT a été créé DIEU OU INTELLIGENCE OU PENSEE?

undefinedOn retombe au départ du problème ! ! ! Notre bon sens refuse cette explication, autant dire : l'univers s'est créé lui-même ! ce qui est plus simple et plus logique.

undefinedIl faut donc raisonnablement identifier DIEU  ou Pensée ou Intelligence à l' Univers entier et non à un principe intelligent existant en dehors de cet UNIVERS.

undefinedMAIS, " TOUT EST POSSIBLE ", a dit le Grand savant Niel Bohr à condition d'être suffisament " insensé ".

undefinedEn restant en dehors de la création de l'univers et du monde des calculs imaginaires, je suis suffisamment insensé, pour vous dire, les DIEUX dont je parle dans mes articles et qui ont atteind la maîtrise de la matière, sont postérieurs à cette production du monde et de l' UNIVERS..... Pour comprendre il faut commencer par le PREMIER ARTICLE..........Désolé........à suivre....

 

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Vendredi 20 janvier 2006
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                                       undefined LA PREUVE DE GÖDEL

 

undefinedLes preuves de l'existence de DIEU sont des preuves présentant un intérêt hautement spéculatif, aussi bien mathématique que logique.

undefinedQue veut dire le superlatif  " le plus grand de tous ", quand il s'agit d'un être ? de quelle quantité s'agit-il ? Toutes les questions de majoration de quantité sont au premier chef mathématiques. Un des axiomes les plus puissants de la logique mathématique : l'axiome du choix, est synonyme d'un autre énoncé qui stipule dans quelles conditions un ensemble d'ensembles inclus les uns dans les autres possède un plus grand élèment.

undefinedLa seconde grande question que pose la preuve de l'existence de DIEU et celle de GÖDEL aussi bien est la suivante : l'existence de quoi apportons-nous la preuve ? Qu'est-ce que cette entité, la plus grande de toutes, dont on apporte la preuve de l'existence? Il est nécessaire de traduire le concepte de DIEU en un ensemble de concepts structurés, toujours reliés à un concept de quantité ou de grandeur.

undefinedLa preuve de GÖDEL se présente comme une preuve formalisée dans le langage de la logique du premier ordre et de la logique modale : le logicien utilise les modalités du nécessaire et du possible. Il traduit dans ces formes symboliques les contenus accordés jusqu'alors par la philosophie au concept de DIEU. On peut donc comprendre cette preuve comme une suite de l'histoire de la preuve.

undefinedDescartes aprés Anselme a défini DIEU comme l'être qui possède toutes les perfections, et donc l'existence puisque l'existence est une perfection.

undefinedKant lui a objecté que l'existence n'est nullement une propriété, ni donc une perfection.

GÖDEL, lui, remplace les perfections par les " propriétés positives " et la notion de propriété positive par les élèments qui possède cette propriété. C'est le point de vue appelé " existensionnel " de la logique moderne.

undefinedCes propriétés positives, il les considère comme analogues à celles des nombres positifs.

D'où l'axiome 1 : l'intersection de deux propriétés positives, c'est-à-dire des ensembles possédant chacun des propriétés positives, est une propriété positive, c'est-à-dire un ensemble dont les éléments appartiennent à chacun des deux ensembles précédents.

undefinedL'axiome 2 s'énonce ainsi :étant donné une propriété dont il existe un élément - non VIDE - la possédant, est positive soit cette propriété, soit sa complémentaire, c'est-à-dire la propriété possèdée par tous les éléments qui ne possèdent pas la première.

undefinedL'axiome 3, sans doute le plus délicat, fait appel à un concept de modalité qui établit la façon dont les choses sont ce qu'elles sont, il dit que, si une propriété est positive, elle est de façon nécessaire. L'usage de la modalité fait difficulté dans la preuve présentée, mais on peut ne pas en tenir compte.

undefinedGÖDEL donne deux définitions ; l'une de DIEU : il est l'être qui possède toutes les propriétés positives ; l'autre de l'essence d'une chose : si l'essence d'une chose possède une propriété, alors, pour n'importe qu'elle propriété, nécessairement si une autre chose possède la première propriété elle a la seconde.

undefinedGÖDEL montre ensuite dans un théorème que, si une chose est divine - s'il existe X tel que X à la propriété : être DIEU - , alors son essence l'est.

undefinedAprés avoir établi la définition de l'existence nécessaire : une chose a une existence nécessaire si, et seulement si, pour n'importe quelle propriété, son essence la possède, alors existe nécessairement la chose qui possède cette propriété - son essence ainsi définie entraîne son existence et elle est unique - , GÖDEL pose comme un AXIOME que l'existence nécessaire est une propriété positive.

undefinedIL termine par le théorème suivant : si quelque chose est DIEU, alors nécessairement il existe une ENTITE qui est DIEU.

undefinedGÖDEL nous fait admettre l'intersection de toutes les propriétés positives et , comme la propriété que possède l'intersection de toutes les proprétés positives n'est pas VIDE, il existe un être la possédant. Cet objet qui possède la propriété, elle même positive, étant l'intersection de toutes les propriétés positives est appelé DIEU, dont GÖDEL a posé axiomatiquement qu'il correspond à une propriété positive : être DIEU est une propriété positve.

undefinedDONC, de fait, GÖDEL a montré que,  " si l'on admet que l'intersection de toutes les propriétés positives est appelée DIEU, elle existe, c'est-à-dire est non VIDE ; alors, l'être qui fait qu'elle est non VIDE  existe ".

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HOUéééééééééééééééééééééé......DIEU   EXISTE........................!!!!!

 

undefinedGÖDEL a poussé cette preuve en se fondant sur le concept du positif, au sens fort des nombres positifs, qu'il a conjoint avec celui d'ensemble. Cette preuve nous engage pourtant à une réflexion formelle sur les relations des concepts de positivité et d'EXISTENCE.

 

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Mercredi 18 janvier 2006
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undefinedLes preuves de Dieu, ici, nomées " preuves par les effets " :

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*** l'expériences des objets naturels,

      *** l'expérience de nos états internes (sentiments, émotions)

      *** les expériences de l'homme dont il a provoqué, calculé, contrôlé et tiré des enseignements (expériences de laboratoire et scientifique).

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 C'est l'observation du ciel qui amène la question de l'existence de Dieu, et c'est le comportement sauvage des êtres qui pose le doute...!

undefinedLe rapport d'un texte Stoïcien décrit le mouvement spontané de la conscience remontant de l'ordre du monde à Dieu : " qui appellerait du nom d'homme celui qui, voyant des mouvements si bien réglés dans le ciel, un ordre si fixe entre les astres, de pareils liens et correspondances entre toutes choses, dirait qu'il n'y a là nulle raison et que le hasard produit des effets tels que nulle réflexion humaine ne peut atteindre la réflexion qui les a produits ? Quand nous voyons des objets mis en mouvement par quelque mécanisme comme une sphère ou une horloge, nous n'hésitons pas à croire qu'ils sont les ouvrages d'une raison ; en voyant le mouvement de la rotation du ciel avec sa surprenante rapidité produire  continuellement ses retours annuels pour le salut et la conservation de tous les êtres, hésitons-nous à croire qu'il est non seulement l'oeuvre d'une raison supérieure et divine ? Il est permis en effet, en mettant de côté toute discution subtile, de contempler de nos yeux la beauté des choses que nous disons établies par la providence des Dieux" ( Cicéron, de la nature des Dieux, ll, chapitre xxxvlll,in " les stoïciens, Gallimard, page 444).

 

undefinedCe qui fortifie cet argument c'est l'analogie " l'existence de l'horloge nous pousse à dire qu'il y a un créateur qui l'a pensée et construite ! " l'horloger ", donc les movements et mécanisme du ciel nous font observer l'existence d'une raison organisatrice ! Cette analogie est spontanée et non " subtile ". 

undefinedCet argument se présente comme un argument purement rationnel, universel, indépendant de la contingence des diverses cultures humaines.

undefinedKant appelle cet argument " physico-téléologique ", selon l'ordre du monde : la continuité, la régularité du mouvement des planètes, l'exactitude mathématique des lois de la physique " le DIEU horloger ". Mais l'ordre a deux sens différents :
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  *** lordre géométrique ou scientifique " linéarité ", ce qui suit dépend seulement de ce qui précède, l'union des divers élèments, liaison, régularité, prévilsibilité, systématicité.
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L'ordre géométrique se DEMONTRE rationnellement.
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 *** l'ordre esthétique et finaliste beauté des proportions et finalité interne, tel un corps vivant où tous les organes sont accordés harmonieusement les uns avec les autres, que les parties sont pour le tout et pour les autres parties.
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L'ordre esthétique se SENT....

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undefinedLA PREUVE PAR LE CONSENSUS OMNIUM, par le fait que tous les hommes, ou presque, l'idée est que s'il n'existe pas de société athée, c'est que la référence à une divinité est inscrite au plus profond de la nature humaine, c'est donc que DIEU existe.

undefinedOn peut élargir la notion d'expérience pour l'étendre à l'expérience interne. Elle parait plus subjective, plus fragile. Expérience incontrôlée et sans valeur, MAIS, tous les philosophes ne seraient pas d'accord avec cette critique radicale de l'expérience interne. Descartes dans la troisième de ses " méditations méthaphysiques ", il prouve Dieu comme cause de son idée dans mon esprit ; L'expérience de Descartes est ici celle de la finitude du moi : je n'ai pas pu, moi qui suis fini, avoir créé moi-même l'idée d'un être infini ; Il faut que cet être infini existe réellement, il faut qu'il ait produit et déposé dans mon esprit l' IDEE, infinie à sa manière, qui le représente. Cet argument ne fait pas appel à la structure du monde, MAIS, à la structure du moi humain.

undefinedL'idée de DIEU est la seule dont je suis sûr que je n'ai pu l'inventer moi-même, puisqu'elle représente l'infini et que je suis fini.

undefinedHenri Bergson ira plus loin dans l'expérience interne dans " les deux sources de la morale et de la religion " (1932), il propose des preuves expérimentales de l'existence de DIEU. La méthodologie est strictement philosophique et rationnelle, mais sa conception de la raison, élargie à l'intuition. L'expérience sur laquelle il s'appuie est essentiellement celle des grands mystiques, comme Sainte Thérèse d'Avila ou Saint Jean de la Croix, il voit un contact avec l'élan créateur, un amour actif et contagieux, une force qui transcende les limites de l'individu, " si le mysticisme est bien ce que nous venons de dire, il doit fournir le moyen d'aborder en quelque sorte expérimentalement le problème de l'existence et de la nature de DIEU. Nous ne voyons pas d'ailleurs, comment la philosophie l'aborderait autrement. D'une manière générale, nous estimons qu'un objet qui est perçu ou qui pourrait l'être. Il est donc donné dans une expérience, réelle ou possible. " ( deux sources).

undefinedSon expérience est semblable à celui de la géographie appuyée sur les écrits de voyageurs offrant " des garanties suffisantes d'honnêteté et de compétence ". " Le mystique, lui aussi, a fait un voyage que d'autres peuvent refaire en droit, sinon en fait " (deux sources), Sainte Thérèse est, à sa façon une exploratrice.....DIEU est posé au terme d'un raisonnement mobilisant ce que Bergson appelle des " lignes de fait ", qui sont assez nombreuses et se recoupent suffisament pour permettre une bonne probabilité dans la conclusion. Il ne s'agit pas ici de foi ou de croyance religieuse, mais bien d'une approche rationnelle de certaines expériences humaines qui se recoupent en des temps et en des lieux différents......à suivre avec la preuve d'un des plus grand logicien du xxème siècle......

undefinedMagnétique

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Lundi 16 janvier 2006
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undefinedLA PREUVE DE DIEU PAR LE MOUVEMENT

Pousse la raison à remonter le mouvement de l'ordre du monde à l'existence d'un ordonateur Suprême. Si l'on trouve un ordre faible, ou un désordre, le movement de remonté n'a plus lieu d'être.

undefinedARISTOTE prouve l'existence d'un premier moteur immobile, qu'il identifie à Dieu. Cette preuve par le mouvement est, dans son détail, assez difficile; elle suppose la définition Aristotélicienne du mouvement comme " acte de ce qui est en puissance en tant que cela est en puissance " ( physique, livrelll, 1; les belles lettres, 1990).

undefinedLe principe fondamental de la preuve est le suivant : 

 

undefinedL'actualisation d'un être en puissance ne peut se faire que sous l'influence d'un autre être, qui soit lui-même en acte ; le mouvement suppose donc un moteur - un être en acte, qui produit  effectivement du mouvement-, qui, s'il est lui-même mû, ne peut l'être que par un autre moteur, qui lui-même, etc....le mouvement ne peut être absolument fondé qu'en être qui meuve sans être mû, soit un premier moteur immobile. Quelque longue que soit la série des moteurs intermédiaires entre l'objet mû dont par la régression et le premier moteur immobile, l'important est que la chaîne des mouvements reste ininterrompue. Le premier moteur immobile est bien la clé de voûte de toute théorie physique du movement : aucun mouvement ne pourrait exister s'il ne se rattachait en dernière instance au premier moteur immobile. On notera que, si ce moteur est premier, il est nécessairement immobile, car, s'il était mû, il serait mû par un autre moteur et ne serait donc pas premier.

undefinedLe partisant des preuves physico-téléologiques pense que le monde est bien fait et que, s'il est bien fait, c'est que Dieu l'a fait. C'est l'argument appuyé sur l'expérience externe, que l'on appelle couramment " argument a contingentia mundi " ou  argument par la contingence du monde. L'idée est la suivante : s'il y a un être par autrui, c'est qu'il y a un être par soi. Le contingent est par définition ce qui pourrait ne pas être ; il faut donc chercher une raison de l'existence de ce contingent, afin d'expliquer pourquoi il existe. Si cette raison est à son tour de nature contingente, il faut remonter plus haut dans la recherche d'une raison dernière. Pour s'arrêter dans cette remontée de cause en cause, de raison en raison, il faut arriver à un être dont l'existence soit nécessaire, et qui soit la raison dernière de toute la série, c'est-à-dire à Dieu.....!

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undefinedUne autre précision pour l'esprit de mon blog

Il ne sagit pas pour moi de détourner tout résonnement scientifique au détriment de la bible et de tous les livres sacrés et religieux, à en détruire l'essence avec un sectarisme borné et négatif. Je crois en Dieu, en Jésus- Christ, en Boudda, en Mahomet et aux prophètes qui ont accompli avec sincérité et foi en leur mission. Je crois aussi, que les écrits sacrés et apocryphes nous rapportent des faits parfois exacts dont l'exégèse doit s'éclairer à la connaissance acquise et se libérer des contraintes dogmatiques.