L’oraison pour moi n’est autre chose que l’application du cœur à Dieu, exercice
intérieur de l’amour et non l’oraison de la tête ou du mental. Je vous ai dit que le Saint parle la langue originelle, c’est celui « du langage du cœur » que nous employons pour parler avec Dieu. Il n’y a pas un
autre langage que celui que lui seul entend, qui ne se peut ni ne se veut expliquer à Dieu que par lui même ! C’est le langage le plus parfait puisqu’il est le plus facile, le plus pur, le
plus puissant, le plus naturel au cœur de l’homme le plus simple pour exprimer le langage du cœur dans un consentement de volonté libre. Dans l’oraison l’esprit et le cœur s’agitent d’une manière
douce et charme notre âme dans un divin repos, où on l’adore, on l’aime « en esprit et en vérité ». On aimerait être continuellement en sa présence, les paroles du Christ sont tellement
vraies. Nôtre âme est exposée dans un silence de feu ! c’est à cet instant que les saveurs célestes nous enveloppent, là , j’ai soif de paix, dans ses bras d’amour dissipe le mal de mes
pensées, m’affermit à pratiquer le bien.
Ce n’est pas de l’imagination
car l’imagination nous rend susceptible, arrogant, difficile à contenter, alors que là c’est l’asile de l’harmonie et de la paix. Dans
l’oraison je vois ces vies terrestres, sans intérêt, entièrement absorbées par l’actualité la plus simple et la plus immédiate avec leur côté mystérieux. Je vois avec les yeux de l’esprit, de ces
hommes de ces célestes ! dans un ciel bleu, des nuages comme une mer d’huile qui se soulève, s’abaisse uniformément lisse. Il y a dans le ciel une extraordinaire tâche d’un blanc de
brouillard, semblable à un halot de soleil, semblable à la nature, il ne fait pas de vent, la chaleur est étouffante. Je vois « chacun » de ces hommes de ces célestes ! sans
exception, flânait, parlait, regardait d’un air morne par dessus le ciel ! emportait avec lui tout ce qu’il possédait dans le monde ! je ne sais quelles vieilleries sans valeur, sans
nom ! il apportait avec lui un petit trésor d’euros gagnés péniblement, arrachés avec peine à la terre, acquis à la sueur de son front sous le fait de lourds fardeaux, gardés avec soin,
chéris avec férocités ! Je les vois « chacun », ainsi que tous ces événements, nombre d’années avant, dans un courant successive et de mouvement sur le vaste globe pour leur grand
jour de quitter la terre qui arrivera en temps voulu !
Dans leur temps achevé, je vois chacun se présenter face à son esprit ! exprimer son opinion de vie, si favorable qu’elle fût, aussi haut ou en termes si fantaisistes,
parachevées dans ses moindres détails, prêt à expliquer le travail de toute sa vie, après avoir réfléchi quelque moment avec une synthèse et des raffinements les plus modernes ! il demeurait
aussi indifférent qu’un touriste myope devant la beauté d’un tel paysage céleste ! Je voyais
"chacun" ses yeux, se posant d'un air absorbé protestant de sa voix sérieuse et basse sans qu'on lui eût entendu proférer un seul mot d'orgueil, reconnaissant avec satisfaction
devant les perspectives de son avenir ! Chacun est face à son esprit, dans son tempérament non plus loquace que taciturne, il trouvait à vrai dire très rarement l'occasion de parler. Mais voilà,
le passé étant, à ses yeux bien passé, le futur n'étant pas encore, il estimait que les menus évènements de chaque jour ne méritaient pas, le plus souvent, de commentaires et que les
faits parlaient d'eux-mêmes avec une formidable précision, tout ce qu'il portait dans ses pensées et dans ses bagages n'étaient qu'illusion !
Je voyais l' homme de peut de mots, possédant les qualités requises qui se
contentait de s'éclaicir la voix de l'air d'un homme qui sait. néanmoins, il luttait quelques temps avec ses pensées et ses sentiments, dûment représentés en rangs étranges de couleurs voyantes !
Il contemplait avec grande attention, rien n'était plus simple, curieusement insolite, afin de s'assurer d'avantage. Il s'acquittait de sa vie avec une espèce de fureur réprimée en se jetant à
genoux face à terre, en demandant pardon ! Je voyais "chacun" qui manifestait une complète indifférence, franche et naturelle et ne pouvait savoir à quel point
il avait la bouche bavarde, mais il avait assé d'imagination susceptible d'intéresser déclamant d'un cri d'avertisseur. Enfin, certains restaient quelque peu déconcertés par le ton
bizarre et jovial de ces longues citations de "chacun". Mais, quand le voile tombe, un soudain changement d'attitude et chacun s'arrête ébahie ! contemple les merveilles de la nature. Un mouchoir
devant ses yeux et tout renversé devant celui persuadé qu'il devait être fou à lier. Qu'il n'est coupable d'aucune intention irrévérencieuse, mais, à ses yeux, très digne de
sagesse.
Je vois que l’éternel tourne sa face contre les
méchants mais quand les justes crient, il entend, il les délivre de toutes leurs détresses, il est près de ceux qui ont
le cœur brisé et sauve ceux qui ont l’esprit dans l’abattement. Vous pouvez tous suivre la voie du cœur par la
connection cybernétique de la foi conforme à une longue tradition où l’âme pénètre les informations divines ! car là
où est ton trésor, là aussi sera ton cœur. L’heure viendra où chacun de vous adorera le Père en esprit et en vérité. Il
« EST » un cœur qui existe de génération en génération. Il renverse les desseins des hommes, il voit
« chacun » des hommes de la terre, lui qui forme leur cœur à tous, il est attentif à toutes nos actions du cœur. Il nous voit, il met dans les réservoirs des ordinateurs les
abîmes ! car il dit et la chose arrive ; il ordonne, elle existe, et toutes ses œuvres s’accomplissent avec fidélité. Ce n’est pas une grande armée d’ordinateur qui sauve, ce n’est
pas sa grande force qui délivre ! ce n’est pas l’œil de l’écran qui assure la délivrance, mais l’œil de l’éternel est sur ceux qui espèrent en sa bonté. Célébrez l’éternel avec votre
ordinateur, célébrez le sur le net, faites retentir vos instruments et vos voix ! « Il Aime » la justice et la droiture, sa bonté remplit la terre.
Vous avez sur le clavier la parole de l’éternel. Son armée voyage sur le net par le souffle de sa bouche, notre cœur met en lui sa joie. Vous tous qui êtes droit de
cœur, vous vous instruirez et vous montrerez la voie du cœur que vous suivrez et l’éternel aura le regard du cœur sur vous. Ne soyez pas comme un être sans l’intelligence du cœur ! car
beaucoup de douleurs viennent de l’incompréhension du mental. Si vous êtes dans le cœur de l’allégresse, vous êtes dans le cœur de l’éternel ! J’humilie mon âme par le net, la tête penchée
sur mon sein. Je le fais pour un ami, pour un frère, je me traîne lentement courbais avec tristesse, malgrès les impies, les parasites moqueurs, je grince des dents contre moi car le méchant
épie le juste ! Je ne crains pas la loi de mon Dieu, il est dans mon cœur , sa langue proclame la justice et la bouche du juste annonce la sagesse. Voici ce qu'il me dit de dire aujourd'hui "ne mettez pas votre lumière sous le
boisseau".
magnetique philosophie du samaritain,