Texte libre

eau3magnifique.jpgATTENTION, je ne recrute pas pour une secte ou pour une église, je partage avec vous un cheminement personnel en dehors de tout système. Mais, pour moi la prière, la méditation et la contemplation sont des chemins pour atteindre la vérité, pour agir envers le monde et comprendre ses paroles du Maître : afin qu’ils soient purifiés « en  MOI », afin que je sois « en EUX » comme toi, Père, tu es « en MOI », afin que « nous soyons UN…. ».

Je peux vous assurer qu’il n’y a pas de conflit entre une vérité scientifiquement découverte, et la parole révélée des prophètes et des Saints, car PARTOUT la vérité s’accorde avec la vérité, l’intelligence s’attache à l’intelligence, la sagesse reçoit la sagesse, la vérité embrasse la vérité, la vertu aime la vertu, la LUMIERE s’attache à la LUMIERE, il en a été de TOUT temps ainsi.

Chaque être humain de la planète terre à le droit de savoir par « LUI-MÊME » la vérité et ceci « PEUT S’OBTENIR » par l’esprit d’humilité, de prière et de méditation que j’utilise comme support, ou moyen pour comprendre cette clé qui a été couchée par écrit et transmise par les Prophètes et les Saints de tous les pays de la planète dans les termes suivants : « SI quelqu’un fait sa volonté, il saura si ma doctrine est de Dieu ou si je parle de mon chef », car il est la lumière et la vie, l’alpha et l’oméga.

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Lundi 18 septembre 2006
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AMOUR/CONTEMPLATION

 

 Amour, source originelle pour la vie, placée dans notre coeur de la foi, où se réalise et se prend la nourriture de la voie, pour comprendre que le cycle de la naissance et de la mort ne s'arrête pas, c'est le temps d'un aspire et d'un expire !

 

Ainsi né dans notre coeur le désir du détachement de la stupidité, de l'amour bestial et de la haine qui ne sont que de longues chaînes attachées aux mains et aux pieds d'un prisonnier. C'est pourquoi, tous ceux qui méditent sur la voie intérieure peuvent échapper à toutes les souffrances, car tout est en devenir et n'existe pas vraiment. Le « moi » né et ne dure pas, comme l'odeur d'un parfum que l'on respire tant qu'elle est présente !

L'homme qui s'attache à la voie, défait la représentation de l'image qu'il a construit de « ses pensées », comme l'image d'un mandala que l'on a défait, grain après grain, pensée après pensée,  et qui aura disparu comme un tour de magie !

Méditer d'un coeur sincère pour échapper à toutes les souffrances. Considérez la méditation comme une barque chargée de pierres précieuses, véhiculant un rêve de lumière à la couleur d'or, à la contemplation comme un bouquet de fleurs multicolores, devant le regard de celui qui cherche la voie, porté par la puissante colonne de pierre reposant sur la concentration, l'unique terre de sérénité. Tous les êtres qu'ils marchent ou qu'ils rampent, passent d'un côté de la rive à l'autre côté de la rive.

L'homme qui abandonne les désirs et les attachements jusqu'à leur épuisement, au point de ne plus réapparaître, sortira de la souffrance. Ainsi, il pourra commencer une conduite, un recueillement sur la voie de la sagesse, et la délivrance sera réalisée. Doté d'aucune souffrance, il aura dans son coeur aucune haine, aucune rancune et aucun chagrin parmis les hommes, jusqu'à la réalisation de sa paix, de sa tranquilité et de son bonheur accompli. Un tel homme s'emploie à l'éveil, et en écartant les passions, il ne tombera pas dans une mauvaise destinée. Les racines de la contemplation lui permettront d'atteindre peu à peu le mérite inépuisable du bien, pour obtenir l'étude de la voie céleste. Grande étendue qui rend pur les êtres vivants et augmente la pureté de ceux qui le sont. Il devient disciple du Grand Esprit, et il empêche la colère et la sottise. Son coeur est droit et sincère. Son esprit devient comme de l'eau vive, coule et se déverse toujours davantage pour gagner la joie qui en découle. Alors, naît le contentement, remplit son corps de calme, de savoir, de pratique et reçoit un océan limpide de bonheur. Il demeure dans ce recueillement pour atteindre la sagesse dans les voies divines et célestes. Il s'applique à respecter et à se rappeler jour après jour les qualités de la loi, des nobles préceptes et les qualités de la communauté. Il devient alors un réalisé, un tout-éveillé, un Saint doué de savoir et de pratique au service des hommes, ayant en lui aucun orgueil. Son simple souhait se rendre là où il a l'intention d'aller, en se réalisant à la perfection. Les sages appellent un tel homme le « bien-allé », grâce à son authentique sagesse, rejetant toute hésitation, capable en tenant ferme, d'aller jusqu'au fruit des destinés humaines et divines. Il est devenu « bien-allé » à cause de ses propres pensées qu'il a su discipliner, et amener toutes impuretés jusqu'à la délivrance. Doté de sagesse on l'appelle aussi « l'éveillé » !

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Jeudi 14 septembre 2006
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                CONTEMPLATION             

   Quand je médite, que je contemple toutes ces beautés, et que je m’abandonne au repos sans désir extérieur, avec la paix, le calme et le silence qui règne au plus profond de mon être. Je suis soumis à un mouvement de bonheur, à une énergie qui semble me purifier ! Je me sens soudain soulever dans les airs, changé de forme dans un prolongement lumineux traversant les cieux. Je suis comme anéanti, sans désir, sans passion, comme une pensée profonde qui voyage dans l’espace. Libre du dedans et du dehors, sensation étrange ! je n’agis pas, je ne pense pas et je m’élève naturellement. Je ne sens aucun corps, aucun mal, aucun besoin de parole. Je n’accompli pas, JE SUIS UNE PENSEE ! Mais je perçois spontanément un désagrément, comme l’écho de mon corps qui appelle mon esprit. Je ne peux m’échapper à cet homme mon corps ! son bonheur est immense, je suis comme un feu brûlant pour son secours qui ne peut-être divisé pour s’éveiller en lui-même. J’ai abandonné ce corps comme on abandonne les richesses de ce monde. Faire le mal c’est être dans ce corps, et être dans ce corps, ce n’est pas sage ! Alors pourquoi ai-je de la compassion pour mon corps ? Mais pour le salut de ses parents, de sa famille, de ses amis et pour le bonheur de l’homme ordinaire qui veut aller au fond des choses, et anéantir le « moi-je » vaniteux. Je vais au secours et à la rencontre de cet homme ou de ce corps, rétablir son cœur dans la sérénité, et être conforme à sa vie. Pourtant je suis moi ! et il y a un pouvoir que je ne maîtrise pas. Continuer à endurer les outrages, se plaindre, être honoré des hommes, se battre contre les impuretés de son cœur pour devenir intérieurement pur et sans taches. Voilà mon destin, le destin de magnétique, ne pas rester un ignorant, un aveugle, un sourd et prendre garde à ne pas faire le mal ! Je ne veux pas être cet homme, cet homme comparable à celui qui crache vers le ciel. Mais, d’aller au fond des choses quand on veut tout savoir, de contrôler sa vie afin de ne pas mourir aux offrandes du ciel. Endurer sans se plaindre, et ne pas ressembler à de l’eau trouble, mais à une eau purifiée et limpide. Un cœur troublé ne peut pas voir la voie, car c’est comme essayer de regarder son image dans une eau trouble ! Je reste dans ce corps pour ressembler à l’homme qui porte un flambeau dans une chambre obscure pour mettre fin à l’obscurité. La lumière éveil l’ignorant que je suis et qui se met à réfléchir pour mettre fin à la stupidité. Regardez le ciel, la terre, les montagnes, les rivières, la beauté des choses, tout n’est qu’apparence et ne sont pas éternels. En gardant de telles pensées le cœur agit à la racine de la foi et réussit à obtenir rapidement la voie qui conduit au bonheur sans mesure.

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Dimanche 10 septembre 2006
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LA BEAUTE  D’APPARENCE

 Il est important ici d’aborder la beauté d’apparence, nécessaire à la survie dans un jeu de dupe et de mort où son usage audacieux fait apparaître «  la laideur d’âme » par nécessitée naturelle. Ces beautés intéressées se sont des beautés qui suscitent la convoitise par une impulsion physique intuitive et primitive.

Nous savons que certaines fleurs exhalent un parfum pour attirer et dévorer les insectes, que le paon fait la roue pour charmer et prendre la femelle, et que plusieurs bêtes utilisent toutes sortes d’artifices et de beautés leurrent pour captiver leurs proies.

 

 

 LA CONSCIENCE ET L’INSTINCT  

 La conscience exprime et prend acte de la qualité visuelle présente. Elle actualise la beauté par le raisonnement et suggère par un déploiement d’idées, de constats, un équilibre rationnel d’interprétation de traits extérieurs visible. Elle anime le désir et éveille une conception de l’amour beauté par un élan et d’instinct un appétit réflexe à la chair soumise. Elle obéit à une substance visible naturelle et de faculté marquant.

LA BEAUTE VUE PAR LA SUBSTANCE DE L’ŒIL INVISIBLE DU CŒUR

 Cette substance qui est un flux invisible et supérieur obéit à la loi originelle. La beauté est une émanation de l’amour de la pensée spirituelle. C’est une lumière venant de l’intérieur qui éclaire plus que les yeux que capte le regard. Capte l’émanation visuelle, elle intériorise l’être visualisée, qualifie la beauté dans la réparation de l’intérieur choisi à la gloire de Dieu. Qui accueille l’homme voyageur ! L’analyse d’une âme humaine commence aux yeux d’un cœur que la raison ne voit pas. L’homme est constitué d’une âme, d’un esprit, substance invisible et supérieure, et d’un corps visible soumis à cette force d’un ordre originel.

La beauté opère par un processus interne qui transcende de l’amour. Elle est un composant de l’amour, elle exprime par lequel l’être engendre le désir de se renouveler sous sa forme d’exister, où habite une conscience d’être autre et unique. L’amour se transcende à l’intérieur d’elle-même par lequel chaque être doit se laisser transcender à son tour dans l’expression de son libre arbitre. L’amour résume sa pensée dont le temps accomplit la durée dans un écoulement mécanique ; la durée  est une continuité quantitative dans laquelle les choses rêvées forment un éternel présent. Quantitative dans le sens où la première génération a engendré sa beauté perdue et appelle une nouvelle génération pour une beauté promise. Chaque génération de beauté successive, c’est-à-dire la beauté faisant place à la beauté, transcende le temps qui préside à l’évènement de l’amour de la vie et de l’univers pour l’accomplissement de ce désir originel.

 

 

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Lundi 4 septembre 2006
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 Je vous invite à voir le blog de Yves Lafont mis dans mes favoris. Son ouvrage est des plus intéressant. Il paraît simple dans sa composition, imagé dans son langage mais d’une grande concision. Il cherche pas à donner une image de l’enseignement telle qu’elle se présente. C’est la constitution d’un recueil d’image pour faire mieux saisir l’essentiel de la voie intérieure de l’être telle qu’elle est dans sa beauté. Il exprime à travers l’image « la beauté dans l’univers du vivant » et il va me permettre de m’exprimer dans 3 ou 4 articles sur la beauté.

                                         

                        

LA BEAUTE DANS L’UNIVERS DU VIVANT

 

Je traverse l’existence dans cet univers vivant pour enfin savoir qu’elle existe la beauté. C’est là à mes yeux le plus grand mystère, penser quitter ce monde sans que la moindre beauté ne vienne m’émerveiller.

Malgré ce monde de violence engendrée par l’homme, elle existe la beauté, omniprésente, pénétrante, conforme à la loi de la vie. Elle possède le temps de croître, de se transformer et d’être quelque chose d’importante. C’est l’aventure de la vie qui aboutit à chacun de nous, unique et irremplaçable.Je me sens désabusé, mais je suis celui qui toujours s’étonne ! Car je sais que je suis  unique et que l’unicité de deux êtres, représente un don inouï.

 

Je suis un être unique mais tous les autres le sont aussi.

J’ai l’impression quand même d’être un être bizarre, bon à être exposé dans un musé ! S’affirmer, se révéler par touche homéopathique et finalement n’avoir de sens que face aux autres.

C’est la condition d’une vie ouverte, compréhension juste, qu’elle ne risque pas de s’enfermer dans un narcissisme mortifère, car toute unicité sollicite et n’aspire qu’à d’autres unicités ; la beauté attire la beauté.

L’être unique s’observe dans l’ESPACE et le TEMPS :

    a) dans l’espace :   les êtres s’identifient et se différencient.

Cette originelle ouverture dans l’espace et le temps est à l’image d’une cascade au bruit rythmique qui puise sa force à la source. Cette beauté analogique tire sa force de son essence.

La beauté existe par voie naturelle dans toute sa dimension affective et sensorielle, puisée de l’élément insensible affecté par un flux sensible vers la réalisation sensorielle, ainsi se compose les éléments de sensation directionnelle d’affectation et d’émerveillement significatif.

    b) Dans le temps :  chaque action, chaque connaissance acquise, vécue sont marquées par la manifestation de l’unicité ; c’est-à-dire d’être unique. Dans ces instants heureux, de paix et de beaux, se manifeste en moi des sentiments uniques liés à ma condition physique de mortel.

La beauté me hante et me rappelle qu’elle est de très courte durée, c’est pourquoi elle me lie à l’unicité du moment. La beauté dans sa façon d’exister est unique, la beauté réside dans sa perception spontanée sans cesse reconduite.

A mes yeux, être unique commence avec la possibilité d’une beauté. Elle n’est pas un visage au milieu d’autres visages ou d’un être existentiel au milieu d’autres êtres existentiels. Elle transforme chaque être dans sa génération présente. A l’image d’une fleur qui tend vers la plénitude de son éclat.

Cette observation active notre sens du sacré, c’est l’observation de ce qui est, qui existe de la vie du mouvement et qui s’anime par un mécanisme interne.

La beauté s’exprime par le mouvement interne et se matérialise par le mouvement externe dans l’expression de celui qui est. La beauté s’exclame à la vue de celui qui est dans sa plénitude présence, c’est-à-dire dans le désir d’exister, d’être dans son plus bel éclat de mouvement et de réalisation. C’est l’émerveillement face à la vie d’une fleur, d’un minerai, d’un animal, d’une étoile, d’une création artistique ; l’artiste exprime le mouvement interne dans le désir d’exister par la reconnaissance et par la réalisation externe de ce mouvement.

 

 HUMAINEMENT

Notre sentiment humain émet une onde transcendante qui nous enveloppe et nous traverse dans sa dimension métaphysique. Elle est la transcendance de la réalité. C’est de cette réalité de la beauté que naît celle du langage, de l’écriture et de l’amour qui s’installe à l’intérieur de chaque être, et s’entrecroise en un réseau de circulation de présence en présence que ressent chaque être de tendre vers cette présente beauté. Désir de soi désir de l’autre, désir d’une transfiguration mystique pour rejoindre le désir originel dont l’univers me l’a fait apparaître d’une splendeur manifeste. La beauté transcende chaque être dans une relation qui l’élève et le dépasse.Dans ma contemplation émotionnelle spontanée, je vois ces êtres dans leur existence naturelle, et de ma lumière intérieure je vais à la rencontre de ces autres lumières données qui sont visualisées et captées dans la spontanéités du présent matérialisé, porté à l’intérieur de mon être, et transparaissent dans l’espace de ma contemplation dans leur vrai nature d’existence.

 

 

                                                         

Cet ensemble de contemplation  provoque une étincelle apparition, par des ondes de même fréquence, qui rythme à l’unisson de mon battement de cœur dont chaque être porte à son origine. La rencontre se situe à l’éveil de l’esprit et dans l’intimité de l’âme par cette étincelle où résonne comme un air musical l’immortelle beauté du vivant. La rencontre de ces âmes et de ces êtres met en évidence une pulsion authentique dominait par un ardeur amour invulnérable et immortel. Ce don déposé, venu d’une grâce Divine, hérité d’un signe étincelant, associé spontanément à cette beauté et bonté ressenties. Cette générosité choisie donne un principe de vie infinie à ces êtres dont la source n’en font qu’un.

C’est par cette reconnaissance des êtres et des choses sensibles que commence l’élévation de l’âme, vers ce monde qu’elle cherche dès l’origine naissance, et qui constituera par osmose cet état suprême. Au-delà de toutes formes que l’esprit anime et dont l’amour suprême désire, qui est à la source, de montrer cette beauté différenciée invisible dans une beauté visible qui ne doit pas être aimée pour elle-même, car elle dépasse l’apparence par la sagesse que l’on voit en un être, non dans son apparence extérieure des sens mais dans  sa beauté « lumière intérieure » qui illumine par son essence, tend vers l’harmonie suprême, se répand autour d’elle, se déverse comme une œuvre  bienfaisante dans l’être organique élémentaire, opérante dans une vérité absolue de la vie ouverte qui se justifie en soi dans l’ordre de la vie.

« Sagesse lumière » qui permet de passer et de dépasser la notion de beauté formulée par la raison qui flatte efficacement dans un besoin d’exalter ce qu’il y a de plus pervers dans l’œuvre d’une création humaine, nourrie, identifiée à la générosité de la source originelle.

Immense don qui engendre compassion et miséricorde, mais non au dépend de la justice suprême qui a été accomplie sur la croix.

 

 

 

 UNIVERS BEAUTE

  Dans l’univers réside la beauté originelle. Manificience que la nature nous révèle et nous fait partager son agréable beauté, à l’image d’un visage de femme angélique par analogie existentielle : au rayonnement d’un ciel étoilé, à la magnificence de l’aurore, du couchant à la vue du monde, à la majesté d’un ruisseau traversant les gorges des montagnes et arrosant les plaines fertiles, à la montagne dressée avec ses pentes verdoyantes aux vallées fleuries, à une oasis présente au cœur d’un désert, à un olivier au milieu d’un clergé, à la superbe course d’une panthère dans la savane, à l’envole d’un troupeau de canards sauvages au-dessus des montagnes. Je m’étonne et m’émerveille dans une méditation à chaque fois unique, que l’univers me permet de voir et de m’offrir.

 

IL EXISTE UNE BEAUTE CONSCIENTE CHEZ L’ETRE HUMAIN

 

La raison mentale qui est une action mécanique, visualise et exprime uniquement le désir que provoque la beauté par la combinaison de traits extérieurs et par des appétits réfléchis dirigés par la raison et la réflexion calculatrices. A ce niveau l’homme jouit d’un degré d’intelligence et de liberté pour en faire un usage pervers de la beauté. Bête sociale et féroce cherchant par  tous les moyens sophistiqués à assouvir ses instincts primitifs de tromperie et de domination. Le physique et le mental cristallisent le sensoriel et le charnel dans le mouvement du vivant. A savoir que le physique et le mental sont des composants du corps de l’homme matériel que l’âme et l’esprit transcendent. C’est là, que se confond la vrai beauté vu avec les yeux du cœur qui affecte l’âme, l’esprit, suscite, l’amour originel qui relève de l’être intérieur omniprésent pour la communion finale.

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Jeudi 31 août 2006
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Devoir pour Christel

Voilà L' inspiration que provoque cette image :

Je suis un homme je suis un arbre
Baigné dans les nuages de vapeur d’eau
Les gouttes de mes pensées tombent dans la vallée

Sagement édifié je plonge au sein de la terre
La cime de la tête se dresse éternellement

Je suis un homme je suis un arbre
Comme un géant comme un Dieu
Je tremble comme un vieux tronc
Qui se déploie à l’ombre de ses branches
Je vous attends je vous abrite

Je suis un homme je suis un arbre
Soutenu par les racines, dénudé en hiver
Au printemps je reste debout, immobile et invincible
Au milieu des glaces et des ténèbres rien ne m’ébranle
M’escalader pour me couper des amulettes au cou d’un homme !

Je suis un homme je suis un arbre
On à pris mon bois pour en faire des arcs pour en faire des lances
La tête au ciel fidèle à mon image
Je dépasse les races je dépasse les hommes
Loin des révoltes loin des galères

Je suis un homme je suis un arbre
Un homme de cœur un arbre de vie
La sève empêche mon cœur de se refroidir
Je suis un enfant de la terre une race du ciel
Mourir d’une flèche mourir d’un feu
Le chemin que j’ai choisi être un homme pour la vie

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Mardi 29 août 2006
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BONJOUR A TOUS.......... FINI LES VACANCES

 J’ai beaucoup de plaisir à vous retrouver….. merci pour vos visites

 VOYAGE DE VACANCES

 Evasion

 L’autoroute semblable à une artère traverse une partie du corps planétaire. Planète où je m’engage dans l’aventure humaine. La circulation est fluide, dans mon carrosse de fer la seule étoile apparaît comme pour me guider dans l’orientation tout au long du chemin. Lumière d’étoile pour éclairer, pour découvrir le sens du quotidien et progresser sur la route de l’aventure intérieure. Voilà que dans cette aventure je m’enfuis du train-train : bahut-boulot-dodo, fuir ses banales occupations, heure après heure, jour après jour pour pousser le fardeau de la routine. Enfin, je prends le large pour une évasion symbolique du réel. Dans cette aventure je roule à la rencontre de lieu, de plage, de marché, de gens, de Régions et dans chaque lieu je découvre des émotions spirituelles différentes. Mais au fond je trouve les mêmes gens, les mêmes vagues, la même étendue de sable, la même eau salée ! Au bout de ma course je m’arrête à Maubuisson et Carcans dans la Gironde où je vais pendant trois semaines essayer de me purifier des impuretés et des scories de l’année.

Maubuisson, petite ville familiale où je prends plaisir à me promener le long de la colline située  derrière son cinéma. C’est là, assis au pied d’un pin surplombant le magnifique lac, que je suis soudain séduit par une colonne de lumière entourant les quelques nuages et  se reposant à leurs ombres flottant sur l’eau d’un mauve orangé. Tout mon être est envahi par une paix intérieure, je sens au même moment un feu dans mon corps qui enflamme mon cœur, et me transporte dans la vallée des Anges ! Le feu du cœur nous permet de brûler sans se consumer et de monter de cette terre vers le feu céleste ruisselant de lumière dans cette eau pure de la vie. C’est étrange « ! » où donc est Dieu ? C’est la voix de mon cœur que j’entends ! J’ai toujours fait confiance à mon Père intérieur, lui qui parle par la voix des Anges pour nous appeler. Il utilise bien souvent ceux qui croisent notre chemin pour nous répondre. Mais pourquoi suis-je ici dans cette vallée ? Je vois des Anges à la robe orange !  des flots de lumière tourbillonnent  à leurs pieds ; suis-je dans le monde de Dieu ? A peine eus-je prononcé ces mots dans mon cœur qu’une vague de sourire rayonnait sur leur visage. Je les apercevais comme dans un rêve !

 

Sa terre promise c’est écouter son cœur, découvrir les signes du destin, fouiller ses rêves et aller jusqu’au bout de son rêve. Rêver tout ce que l’on aimerait faire de sa vie. Nos rêves sont dans l’âme de l’univers et ils sont cachés comme des trésors dans le champ céleste. L’homme qui sombre dans le sommeil de la contemplation est un aventurier en quête d’un trésor ; « car là où est ton trésor, là aussi sera ton cœur ». C’est la voie du cœur qui nous pousse à fouiller dans le champ céleste. Nous sommes uniques, soyons fidèle à nous-même et à nos émotions afin de les mettre en action. Même si l’homme est dans la diversité des voies, il doit s’acquitter de son propre devoir face à la perfection. Evitez de causer une dépression dans votre corps en imposant votre mental, car le mental opprime les émotions du cœur et il est un être fini qui ne comprend pas la flamme du cœur qui nous ouvre les portes de l’infini.Dans leur beauté les Anges m’ont parlé et révélé qu’au fond de chaque cœur humain est caché un trésor, dans leur beauté invisible il appartient à chacun de le découvrir. Que l’on soit sur une dune de sable, au pied d’un arbre où dans n’importe quel endroit de contemplation, au début on ne voit rien, on n’entend rien et cependant à l’appèle du cœur un mystérieux rayonnement le réchauffe en silence ! et dans sa beauté invisible apparaît ce trésor au feu de lumière ouvert à l’homme endormi ! des images rayonnent comme la flamme fragile d’une lampe qui d’un coup de vent peut s’éteindre ! si tu laisses pénétrer cette chaleur dans ton cœur, elle deviendra une source de lumière jaillissante jusque dans la vie éternelle.

 Dans ce voyage de vacances, la plus belle rencontre, la plus fascinante de la quête des sens, c’est ce voyage inconnu et mystérieux que nous avons en nous même ! Quelles que soient nos origines ou notre religion on découvre à mesure que l’on avance une vie de liberté et de rencontre, la rencontre de nous-même, le connais-toi toi-même !

C’est mon aventure, ma route et mon évasion.

 

 Comprendre l’étincelle que je suis, être sincère envers moi-même. C’est parce que cette route me manque que je la fais ! Le long voyage que l’on entreprend commence toujours par un pas. Le voyage est meilleur que l’attente car notre vie est le voyage lui-même. Un prophète a dit : «  je suis la voie, le chemin qui mène au Père », oui au Père de notre Esprit. Passage de la matière, demeure du voyageur dans la mémoire collective aux différentes traditions, de la terre d’exil au monde de la lumière intérieure, où le Père est toujours présent pour celui qui veut-être sauvé.

Alors lèves-toi et marche sur le chemin intérieur, apprends à devenir un esprit uni de l’alliance intérieure en partageant la manne, car celui qui mange la manne vivante descendue du ciel sera vivifié dans sa chair, il parlera à son cœur pour lui indiquer la route et ouvrir devant lui la porte de l’espérance.

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Mercredi 2 août 2006
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Méditation nocturne au bord de la plage de La Napoule(06

LE GRAND MAÎTRE

 

Dans mon rêve j’ai voyagé dans un monde où j’ai été enseigné par le grand maître. Il a mis dans ma bouche les mots magiques. Il a fait patiemment ce qu’il devait envers moi ! Il m’a appris la technique du magnétisme en commençant par la tête, suivant les méridiens internes tout en descendant le long du corps jusqu’aux pieds. Il a ravivé en moi la circulation du sang et du souffle pour me ramener dans le cercle de la vie terrestre. Je suis seul au monde, luttant pied à pied contre cette immense ombre, celle de la mort. A part mon expérience d’homme que me reste-t-il ? Pauvre homme que je suis, de mon humilité et de ma sincérité, pourrai-je lancer un fil de peu de force dans l’immense espace pour attraper cet ange sauvage égaré ? Dépenser jusqu’à ma dernière goutte de souffle vital pour sauver l’être la plus précieuse de sa propre vie, quitte à en mourir. Le temps paraît interminable, je sens approcher le point d’épuisement, l’ange c'est-il donc retourné ? Bientôt l’automne s’installera pour de bon. La source souterraine qui émerge du sol sera aussi gelé, la brise froide effleurera toute l’aire aux peines des fleurs. Alors, peut-être, verrai-je un pâle sourire s’esquisser sur les joues de l’Ange ! Mais mes yeux se referment et avec eux se referme le visage. L’homme, prosterné, se penche pour écouter le souffle de vie qui pousse son imperceptible sillon dans la poitrine qui bat au rythme du cœur interne, décidé à laisser agir le non agir ! Longuement secoué par des sanglots saccadés, de chaudes larmes me viennent à flots. Dans ma contemplation, je vois une ombre qui tend vers l’équilibre de la respiration, entièrement à moi, entièrement livrée ! Comme un silence qui vient de loin plane au-dessus de mon rêve, précieuse présence. Entre ciel et terre, un Ange est revenu à la vie, de ce côté de la vie ! L’Ange et moi continuerons à vivre tant que les chiffres célestes ne seront pas terminés, aucun effort n’y pourra rien. Les images se déploient devant moi, tel un rouleau vertical, avec des éclairs et des tonnerres, calamité d’enfer, je tremble de toute ma chaire. Si on ne peut pas échanger nos regards et nos sourires, on peut s’écrire ! On échange sans paroles, l’un écrit l’autre attend ; un silencieux duo à fendre le cœur ! Dans mon intérieur ce rêve glisse et vole lentement comme une raie manta qui voyage au fond de l’océan, provoquant une ombre à la surface de mon âme, jouant avec la lumière comme un nuage devant le soleil. Parfois éclate des orages prenant des formes fantasmagoriques aux rythmes des battements du cœur de la nuit, bonne nuit ……

 

 

 

 

 

à  BIENTÔT…..Magnétique

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Jeudi 27 juillet 2006
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UN JOUR D'ETE 

Couché dans l'herbe au bord d'un ruisseau séculaire, Je contemple les nuages qui défilent dans le ciel de cette belle matinée du mois de juillet. Le chant mélodieux des oiseaux me berce agréablement. Allongé paresseusement  là, attentif au bourdonnement des mouches, humant le parfum des fleurs, me levant de temps en temps pour aller me rafraîchir le visage . Je vis un moment paisible, en osmose avec la nature entourée d'amour et de tendresse. Ce que j’aime par-dessus tout, c'est marcher dans la campagne verdoyante quand l'été arrive. tel un chevreuil,  je parcours les bois et les collines et patauge sans crainte dans le ruisseau qui traverse les terres. Des moutons et des chèvres paissent dans les prés environnants. Il y a aussi une vieille maison, en bas de la ferme une vraie basse-cour. Je suis un homme paisible qui marche pieds nus entre les arbres et les buissons.
Je voue depuis toujours une profonde admiration pour la nature, c’est une histoire d'amour digne des plus beaux contes de fées.
Je suis seul avec elle qui est sans père et sans mère et j’ai succombé à son charme, ici, je ne crains pas de commettre une bêtise au nom de l'amour. Je lui chuchote dans la nuit noire mes petits secrets, parfois avec un cœur brisé. C’est une relation naturelle et une amie résistante, même dans les périodes les plus difficiles. Elle seule peut me comprendre, participer à ma libération, m’aider à retourner dans la vie, dans l'espoir d’apprendre et de retrouver ce qui hante mon cœur et mes pensées. J’ai une grande administration, et un immense respect  pour la vie. Je me protège, j’avance lentement sur l‘existence, l'examine attentivement, puis je m'élance à sa poursuite comme une dernière chance ! Je veux me battre avec courage, car le courage c’est explorer les zones d'ombre ou de méprise dans notre personnalité, les pièges et les malentendus qui nous enchaînent dans notre relation avec autrui et avec nous-mêmes. Le courage c’est apprendre à dépasser violences, blessures et souffrances. C’est sortir des fidélités contraignantes et aller de la fidélité de l'autre à la fidélité à soi. C’est vivre les deuils successifs de notre existence qui nous permettent de grandir. C’est apprendre à vivre les séparations et les ruptures mais aussi les cadeaux de la vie. C’est enfin avoir l'audace d'exister.

 

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Dimanche 2 juillet 2006
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LES VACANCES

 

Mon intellect est en contradiction avec ce que ressent mon cœur. C’est le souffle qui pénètre directement dans cet organe du corps. Un souffle que je ne contrôle pas et qui ne s’intellectualise pas. Un souffle qui entre et qui me fait renaître à chaque temps.

Me voici, partie intégrante d’un être collectif où l’individu ne craint rien d’autre que d’être exclu de son groupe et d’en être séparé, ainsi de souffrir et de causer le mal autour de lui, le mal de peine et le mal d’être. La nation traditionnelle construite sur la répétition des rites des vacances, ancrée dans le présent, tournée vers le futur, à même l’invisible, intégré dans l’univers.  La nation traditionnelle, par ses structures contraignantes accorde enfin à l’individu un peu de repos qui va en s’affaiblissant au fil du temps, prédéterminé à mourir. Mécanisme compensateur destiné à sauvegarder l’équilibre de marcher, assurant à l’ensemble une certaine stabilité, et préserver la manne en bonne condition !

Les vacances qui donnent le sentiment d’une société de perfection, structures sociales dans une perspective historique évolutive autrement que par l’exercice d’école ou de volonté classificatoire. La tradition orale maintenue dans l’esprit de tous les hommes et fixée une fois pour toute par la nation, avec les faits et gestes d’un ancêtre où la vie humaine est un film reproduisant un scénario immuable avec des acteurs différents, où l’éveil de la conscience individuelle et du libre arbitre deviennent de plus en plus impossible, dans une nation traditionnelle qui conditionne l’individu dès sa naissance. C’est pourquoi, la réflexion philosophique, au sens où je l’entends dans mes articles, est impossible dans les nations traditionnelles, car il faut que l’individu soit capable de bouleverser la tradition en intégrant un élément spirituel nouveau pour qu’il puisse comparer, mettre en doute, choisir et, à la faveur de ce choix, dégager sa conscience individuelle, son libre arbitre.

Aujourd’hui ou dans ce siècle qui est dans un moment de crise spirituelle sociale, il est temps de repenser à un ordre nouveau et révolutionnaire, mais, dans le sens propre du terme ! En s’appuyant  sur les structures traditionnelles génératrices de progrès. Le temps est un facteur de perfectionnement ponctué de cataclysmes que je d’écris dans mes articles.

La pensée philosophique permet de mieux comprendre la société dans le présent, de construire une harmonie plus grande et de promulguer des lois justes de la société ou des civilisations. L’individu doit évoluer dans sa pensée libre d’homme pour assurer, accepter l’effacement total du « moi » pour mieux assurer la continuité du « SOI » et le progrès de l’humanité, dont l’éclat de la flamme qu’il représente, ne deviendra le reflet d’une tradition allumée entre deux miroirs parallèles dans un perfectionnement continu de la matière. Les racines traditionnelles philosophiques accompagnant l’éveil des valeurs nouvelles conformes à la morale, à l’éthique évolutif que doit suivre toute humanité. Aucune Nation ne doit utiliser sa FORCE, sa PUISSANCE et sa JUSTIFICATION de la conquête du monde par la violence pour les valeurs différentes des siennes qu’elle rencontre. Nos connaissances actuelles doivent nous pousser et nous guider vers une nouvelle conception de l’homme et de sa place dans le monde.

L’origine du mouvement interne, personnel qui anime l’homme le pousse à modeler le monde à l’image de celui qui « EST » et qui œuvre à l’étonnante unité de la pensée humaine dont les hommes tirent les structures élémentaires qu’ils portent en lui et qui est ancré dans un éternel PRESENT.

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par victor martello commentaires (9)    créer un trackback

Vendredi 9 juin 2006
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Nous vivons une époque de confusion, de guerre, d'intégrisme religieux, de matérialisme, de dogmatisme, d'inégalités sociales ; et il faudrait être soit fou, soit aveugle, pour ne pas admettre que l'humain se détruit peu à peu et arrive à un point de rupture.

Ce point de rupture, observez-le déjà en vous-même : aviez-vous imaginé que vous vous poseriez de telles questions ? Et à quel point le fait de leur apporter une réponse est important ? Vous comprendrez que c'est cette incomplétude spirituelle, ce mal-être constant qui est à l'origine de ses questions. C'est la même douleur qui est à l'origine du renouveau de la spiritualité au 21ème siècle. L'humain semble tiraillé entre science et religion, des affrontements puérils entre deux aptitudes faisant parties intégrantes de la psyché humaine : le raisonnement (la science) de l'hémisphère gauche du cerveau et l'intuition créatrice (la religion) de l'hémisphère droit. L'important aujourd'hui est d'extraire l'essentiel de ces deux outils de compréhension de l'humain et du monde en évitant leurs écueils dogmatisant. Car ce tiraillement perpétuel entre les deux sons de cloches cause bien des problèmes psychiques et psychosomatiques. L'humain se doit d'unifier les capacités analytiques et créatrices de son esprit pour tendre vers l'épanouissement.

Observons ce point de rupture autour de nous, observons les contradictions de nos semblables, observons les échecs du dogmatisme de la science et de la religion, indiscutablement Malraux avait du sens lorsqu'il écrivait :
« Le troisième millénaire sera spirituel ou ne sera pas. »

Depuis des siècles, l'humain se déchire sur la forme, sur un « je suis » s'opposant à un « tu n'es pas ». Les religions, directement ou indirectement, entretiennent ce séparatisme par les idéologies opposées qu'elles tentent d'imposer. Car c'est toujours sur la forme que les conflits prennent place, sur les apparences superficielles. Si nous pouvions nous focaliser, nous reconnecter au fond commun qui uni toutes les religions, sciences, philosophies et autres créations humaines, un autre monde serait possible.

Au-delà des formes superficielles, ce fond commun existe. Une intuition spirituelle qui fédère l'humanité toute entière, qui se base sur une compréhension naturelle. Une logique si simple qu'elle échappe tristement à notre raison « raisonnante » : Tous les humains aspirent au bonheur et au partage de valeurs universelles et laïques comme l'amitié, la paix, l'amour et le bonheur. Et cela quelque soit la couleur de peau, l'ethnie, l'origine sociale, tous sans aucunes exceptions. Nous pensons qu'au lieu de cultiver les différences et de mettre l'accent sur ce qui sépare, il convient aujourd'hui de focaliser notre attention sur ce qui nous uni.

L'humain n'a pas besoin de religions pour connaître Dieu ou plus simplement l'amour universel (ou n'importe quel mot que vous souhaiteriez placer). Le mot n'est pas la chose, nul besoin d'artifices pour aller à l'essentiel. Les religions restent des outils de compréhension du divin que l'on peut proposer, mais non imposer. Ce sont des outils que nous avons tristement porté au pinacle, et il apparaît que ce que l'on acceptait et comprenait hier devient aujourd'hui une limite à dépasser pour pouvoir accéder à un niveau de développement plus éveillé. Cette sagesse est étroitement liée aux degrés de dépassement de nos propres croyances et à l'élaboration d'un nouveau paradigme de compréhension. Il est donc temps pour l'humain de reprendre la place qui lui est due dans le cycle de la vie. De réintégrer sa nature spirituelle vierge, qui permettrait de développer une véritable « Science spirituelle » et une « Spiritualité scientifique », une connaissance primordiale unificatrice.