La révélation des derniers temps
Méditation
magnetique la philosophie du
samaritain
Je me présente Victor Dominique Martello, Prof Académie de Grenoble 38000.
Responsable National de la commission Défense Personnalisée au sein de la Fédération Française du Sport Travailliste, siège : 78370 Plaisir, tel : 01 30 07 70 70.
ATTENTION PROTECTION I.N.P.I PARIS
MON PLAISIR SERVIR, MA SOLITUDE C'EST ETRE AU MONDE
Si tu veux te quereller avec ton ennemi,querelles-toi avec ton coeur ! Lisez le coeur ouvert !
TOUS LES TEXTES SONT LA PROPRIETE DE MAGNETIQUE
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ATTENTION, je ne recrute pas pour une secte ou pour une église,
je partage avec vous un cheminement personnel en dehors de tout système. Mais, pour moi la prière, la méditation et la contemplation sont des chemins pour atteindre la vérité, pour agir envers le monde et
comprendre ses paroles du Maître : afin qu’ils soient purifiés « en
MOI », afin que je sois « en EUX » comme toi, Père, tu es « en
MOI », afin que « nous soyons UN…. ».
Je peux vous assurer qu’il n’y a pas de conflit entre une vérité scientifiquement découverte, et la parole révélée des prophètes et des Saints, car PARTOUT la vérité s’accorde avec la vérité, l’intelligence s’attache à l’intelligence, la sagesse reçoit la sagesse, la vérité embrasse la vérité, la vertu aime la vertu, la LUMIERE s’attache à la LUMIERE, il en a été de TOUT temps ainsi.
Chaque être humain de la planète terre à le droit de savoir par « LUI-MÊME » la vérité et ceci « PEUT S’OBTENIR » par l’esprit d’humilité, de prière et de méditation que j’utilise comme support, ou moyen pour comprendre cette clé qui a été couchée par écrit et transmise par les Prophètes et les Saints de tous les pays de la planète dans les termes suivants : « SI quelqu’un fait sa volonté, il saura si ma doctrine est de Dieu ou si je parle de mon chef », car il est la lumière et la vie, l’alpha et l’oméga.
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La révélation des derniers temps
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La révélation des derniers temps
Méditation
(a) Ps73 v 26. (b) Ps68 v 19. (c) Ps 83 v 15. (d) Ps94 v 15.
Méditation
C’est ainsi que dans l’Un ils sont Un, et cet Un, rend heureux ! C’est pourquoi plus nous sommes proche de l’Un, de cette Lumière en soi-même, plus nous sommes ses fils et ses filles, comme son Fils la [Parole] est la « Lumière ». Plus jaillit en nous la source par le Feu de l’Esprit Saint, et plus près nous sommes de la Parole notre Seigneur « Fils de Lumière ». C’est pourquoi il nous dit : « celui qui boit l’eau que je lui donne, en lui jaillit une fontaine, une source qui bondit jusque dans la vie éternelle », Jn 4 v14. Est-ce si difficile de comprendre que la « Lumière EST Dieu ». Et que la Lumière retourne à la Lumière. La Parole qui s’est faite chair, né de la Déité, ne proclame rien d’autre et n’affirme rien d’autre que d’être le Fils de la « Lumière », origine, source et émanation de l’ Esprit Saint le Feu de la « Lumière », l’Amour total de la Déité ; l’Un, « Lumière Céleste le Père ». C’est donc du cosmos, du « haut », que la « Lumière le Père » descend vers le « Fils la Parole ». C’est pourquoi, le Fils bien aimé c’est la Parole par laquelle cette Vérité émane, que l’on aime et se complaît cette « Lumière ». Car personne ne peut aimer la Lumière s’il n’est pas source de « Lumière ». Car l’Amour par le « Feu Esprit Saint » à sa source dans la « Parole », et la Parole vient de la « Lumière », et est Elle-même « Lumière ». C’est ce qu’il annonce en Vérité, il Est la « Parole né dans la Lumière », et le Même Un, et si nous le suivons nous le serons aussi. C’est ce qu’il confirme de sa Parole : « Père, Je veux que celui qui me suit et vient à moi soit là où je suis ». Car celui qui le suit devient un dans l’Un, c’est-à-dire dans la Lumière. Et moi le moins que rien, voici ce que me dit le Maître, de vous répéter Ses Paroles de Vérité dans Jean, 12 v 35 et 36 : « la Lumière est encore pour un peu de temps parmi vous. Marchez pendant que vous avez la Lumière, »…
36 : « Pendant que vous avez la Lumière, croyez en la Lumière, afin que vous deveniez des enfants de Lumière ». Je répète, je ne recrute pour aucune Eglise, mais simplement pour mon
Maître qui n’est pas de ce monde, et qui est dans son Royaume de « Lumière ». Son « Royaume Lumineux » attire toutes les créatures qui tendent vers cette Unité, en lui-même. Mais, un nuage "noir" est tombé sur la terre, et le Maître en appelle à toute créature de bonne volonté. Il
s’adresse à nous au sein de notre « cœur », au-delà de notre propre nature, dans la contemplation transformée par la grâce de la « Lumière », il pourra directement vous parler par la foi et par le « Feu Esprit
Saint ». Par sa Parole de Vérité il l’a dit : « Je parlerai à leur cœur ».
" O Dieu [Lumière] ! crée en moi un coeur pur,"(Ps51,12), " et " je marcherai dans l'intégrité de mon coeur," (Ps101,2). C’est dans cette Déité que doit être l’homme qui suit la Parole et qui vient à Elle dans cette « Lumière » !
La naissance de la lumière qui est en nous et la naissance de l’amour qui est en nous se situent au-delà du temps et de l’espace. Parce que l’âme est une étincelle où se cache en elle la cause de l’Un. Qui est véritablement le « Père la Lumière », le commencement sans commencement « de tous en tous » ; en la matière légère et dans la matière lourde. Dans la « matière lourde » seule, il n’existe ni joie, ni satisfaction. C’est pourquoi le devenir de la matière lourde unie à la Lumière s’accomplit avec conflit et agitation. Cependant, c’est dans l’union de la « matière légère » et la « matière lourde » que s’accomplissent la joie et la satisfaction. Et c’est pourquoi aussi je dis : que la naissance de la lumière et de l’amour « dans » la matière lourde se situent au-delà du temps et de l’espace qui lui incombe. L’apôtre Jean nous le fait comprendre en disant : « la femme [la Lumière], lorsqu’elle enfante, éprouve de la tristesse, parce que son heure est venue ; mais, lorsqu’elle a donné le jour à l’enfant [ l'étincelle], elle ne se souvient plus de la souffrance, à cause de la joie qu’elle a de ce qu’un homme [ une âme] est né dans le monde ». La matière lourde dans cette agitation et se conflit participe à l’accomplissement de l’embryon de l’âme qui est l’étincelle de la vie de la « matière lourde ». C’est pourquoi dans ma contemplation, la Lumière m’invite dans la Lumière, à demander au Père la Lumière qui est en nous, de nous combler de cette plénitude Lumière dont nous sommes l’étincelle ! L’étincelle, le Feu et la Lumière désignent l’Un, là où s’apaise tout ce qui a désir D’être. C’est en éveillant cette Lumière par notre effort à travers la matière lourde qu’on vertu de la cause de notre foi se réalise la fusion avec toute la « matière lourde » : la consolation de nos douleurs et de nos souffrances. C’est seulement dans ce désir de recevoir dans la Lumière, détaché de tout désir extérieur à la Lumière, que nous recevons. Et c’est pourquoi le Maître nous dit : « ne crois-tu pas que je suis dans le Père [ la Lumière], et que le Père [ la Lumière] est en moi ? » (jean14v 9-10). Il est le « Père la Lumière », et nous étincelle de cette Lumière ! Il n’y a pas plus claire comme révélation de la Parole. Par ce langage de la transmission sortie de la Lumière. Elle s’est faite chair pour que nous puissions comprendre cette Vérité.
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La création du monde spirituelle se réalise en intercommunication, entre la
matière naturelle « basse », et la matière légère « haute ». Où chacun tire son avantage, dans son
désir d’existence éternelle. Ainsi, n’étant plus le centre de la finalité de la « matière basse », mais l’ultime explication de l’évolution de la
« matière haute ». C’est en passant par la « matière basse » que se développe l’embryon de la
« matière haute » ; je suis ! Selon comme je l’ai déjà dit : rejoignant les lois de la science
physique, qu’un objet tombe ou s’envole selon les circonstances, indépendamment de sa nature lourde ou légère !
La contemplation nous conduit dans l’inclination envers la Lumière.
Là où, on en prend conscience, et où demeure la Vérité ! Non pas dans l’amour
naturel d’en « bas », mais dans l’amour surnaturel d’en « haut ». C’est dans l’amour naturel d’en « bas » que l’homme a ces faiblesses. Ayant choisi et disposé par la justice de la Lumière, de son libre arbitre dés sa genèse.
Voulant supporter ainsi cette faiblesse de lui-même. Alors qu’il pourrait la supporter selon la Lumière avec la consolation dans sa souffrance !
C’est-à-dire l’amour surnaturel de la Lumière venue d’en « haut ». C’est
pourquoi, il nous est dit : « la Lumière lui dans les ténèbres », et que : « la Vertu se
manifeste dans la faiblesse » ! Accepter la Lumière dans la chair, c’est accepté de perdre certaines privations et de les retrouver délivrées dans
la Lumière, afin de pouvoir les contempler éternellement dans cette « Lumière » divine, manifestée dans toutes
les créatures. C’est pourquoi, on ne peut pas être libéré de toutes ces images de créatures avec tout son être dans la Lumière. Sans la Lumière, la consolation nous devient étrangère, parce qu’elle ne peut nous consoler sans l’avoir acceptée de soi-même. La
Lumière est cette vérité manifestée par la Parole. Et c’est ainsi que nos souffrances seront transformées en Elle, en Joie. C’est en vidant notre âme de ces créatures, qu’elles seront remplacées par les délices de la joie. L’œil perçoit intérieurement toutes les couleurs parce qu’il est vide de couleurs, il est
incolore. C’est pourquoi notre âme doit être vide et nu, dépouillée de toutes choses pour accueillir et recevoir abondamment toute joie et toute puissance.
N’ayant en soi aucune qualité de quoi que ce soit pour accueillir la « Lumière », où toutes choses sont contenues. Et dont je peux accueillir,
reconnaître et percevoir toutes leurs qualités dans leur « haute » puissance. C’est parce que mon âme est vide
et nue, qu’elle possède et se remplit de la lumière de toutes choses dans ces couleurs et ces joies. C’est pour quoi il
est dit : « bienheureux sont les pauvres d’esprit », car pauvre est celui qui n’a rien. Pauvre en « esprit »: vide et nu, sans rien, afin d’être réceptif à tout esprit
et à toute lumière. Dans la nature de son Amour, si je Le reçois en moi, dans ma
NON production, il éveille en moi l’« étincelle » qui est mon âme, qui est de la nature du feu. C’est alors qu’elle monte, pressée de rejoindre dans sa
Lumière le Père de l’étincelle. Le feu qui nous attire et nous élève vers le
« haut », dans cette communion et cette union de ressemblance, comme une même image, née lumière dans La
lumière. La lumière saisie la Lumière, elle
s’élance l’Un vers l’autre, et est saisie en la Lumière, et elle devient
Une avec la Lumière dans l’ardeur de l’Amour. Comme elle émane de l’Un, elle attire en vertu de sa grâce pour la puissance de l’Un. Car l’étincelle, le Feu et la Lumière son de même
nature. Parce qu’elles émanent de la ressemblance de l’Un, il n’y a pas de repos et de satisfaction, ni pour celui qui
attire, ni pour celui qui est attiré jusqu’à ce qu’en Un « tous » soient réunis !
Méditation
C’est de l’intérieur que l’alchimie de la transcendance s’opère. C’est dans ce mouvement
que l’on devient l’ami de la sagesse. Et c’est par la connaissance en osmose de cette vérité révélée, que je l’accueille dans cette fusion en moi, dans cet amour je pénètre cette unité en Lui,
pour m’unir à Lui. C’est-à-dire retourner à l’unicité de la « Lumière », par notre propre effort. Dès le premier mouvement de la cellule vers
l’ovule. C’est par cette conception dynamique, par mon envie de vivre, par « mon propre effort » je vais vers l’autre : l’ovule. C’est par cette action métaphysique ;
l’essence de Lumière, l’étincelle engendrée du premier renvoie vers Dieu la « Lumière », sans cesse renouvelée.
La « lumière » divine se diffuse dans l’âme, elle grandit et s’unit à elle, à la lumière de sa foi. C’est ainsi que la lumière rejoint la
« Lumière ». Comme l’eau du petit ruisseau rejoint l’eau des océans ! La faculté de l’âme c’est de s’élever vers le « haut », car
c’est là sa fonction. Elle est conforme aujourd’hui au loi de la science physique « q’un objet tombe ou s’envole selon les circonstances, indépendamment « lourde » ou
« légère ». Cette situation particulière se réalise par le mouvement de l’action cellulaire provoquant un champ magnétique. Etant lui-même attiré par l’onde magnétique de plasma ;
"Lumière Cosmique". C’est en fonction de la langueur d’onde que se réalise la fusion. L’âme ne connaît pas de repos, tant qu’elle ne pénètre pas la
« Lumière » divine. Elle doit dans son propre effort dérober cette béatitude de « Lumière » !
C’est pourquoi Salomon par analogie disait : « les eaux dérobées sont plus douces »,(Prov 9 v17). Comme le fruit dérobé est plus doux ! A cause des stratagèmes que l’on
cherche et que l’on met à exécution en secret avant d’accomplir l’acte. De même, c’est par un travail assidu et laborieux que la grâce et sa douceur est obtenue. Elle s’acquiert par une volonté
intérieure de s’unir à la « Lumière ». Lorsque nous attirons et nous puisons dans cette « Lumière »,
par l’Amour tournée vers le Dieu de « Lumière », et qu’on s’en saisit en toute « conscience », c’est
alors, que l’âme éblouie en communion de l’Amour devient parfaite ! Dès lors que nous nous détournons de cette « Lumière », nous sommes de
nouveau soumis à notre libre arbitre, et à la loi du monde !


Méditation

La
contemplation, sujet de l’observation de l’objet, représentée par la pensée. La pensée participe à l’isolement de l’humain ; « je suis donc je
pense » ! L’activité de notre cerveau, par sa nature est inscrit dans le message génétique qu’il contient, et que l’on peut appeler « isolateur », le « JE » sujet. Et « augmentateur » l’activité
contemplative. Dans les visions de la contemplation, il est important dans cette activité de hiérarchiser les propriétés différenciées, selon leur nature, analogue au principe d’Entéléchie et de
cosmos d’Aristote ! Que je considère comme l’un des plus grand de tous. Chaque objet dans la contemplation possède des propriétés que ne possèdent pas les autres objets par nature. Pour
Aristote, il existe deux régions différenciées où évoluent différents objets : le « bas », le lieu naturel des attractions des matières
lourdes. Différente, celle du cosmos qui est le « haut », et qui accueille la matière légère, l’âme ou
l’entéléchie ! Donc, dans la contemplation, les deux régions sont différenciées par le cerveau le « bas », matière lourde, et l’entéléchie ou
l’âme par le « haut », matière légère. Dont les matières sont d’essences et de propriétés spécifiques. L’explication de cette exploration que je
veux aborder d’une façon scientifique, se réalise par la communication du langage le verbe « créateur » et « ordonnateur » ! En effet, dans les exercices de
contemplation et d’observations différentes, qui ne font qu’augmenter les mots du langage, au fur et à mesure que les visions se multiplient, et qu’il faut d’écrire chaque vision particulière.
C’est dans cette observation que le langage de l’esprit crée le mot spécifique pour d’écrire l’observation de l’objet ! La structuration de l’énoncé se clarifie progressivement par le nombre
répétitif de l’action contemplative. Parce que les diverses fonctions de l’intellect : l’observation, l’analyse, le raisonnement, la compréhension, la connaissance et la fonction utilitaire
de l’objet se superpose dans l’augmenteur de l’activité du cerveau. Pourquoi ? Parce que l’objet est présenté aux diverses fonctions d’activités, et étant eux-mêmes activées par la même
essence de l’objet ! Les différentes fonctions ne se comportant pas de la même façon dans l’observation de l’objet. Prenons comme exemple l’arc-en-ciel : le jaune, sa fonction c’est
d’être jaune, le rouge d’être rouge, le bleu d’être bleu …etc. Toutes ces fonctions sont les produits de la décomposition de la lumière blanche, essence, de l’objet d’observation :
l’arc-en-ciel ! Il en va de même pour l’intelligence, dans sa décomposition, il y a observation de l’objet (l’arc-en-ciel) et les fonctions : l’analyse (jaunes), le raisonnement (le
rouge), qui produisent la complémentaire l’orange, soit la compréhension. L’analyse (jaune), le bleu (observation), produit complémentaire le vert, soit la connaissance. Dans les deux cas une
même essence l’analyse (le jaune), et l’essence source l’intelligence (la lumière blanche). C’est-à-dire, malgré la présence des « augmentateurs » différenciées :
« l’observation, l’analyse, le raisonnement », ou les « isolateurs » : « la compréhension, la connaissance », dans la décomposition se trouve la même essence
source : l’intelligence. Donc, certaines fonctions de la décomposition peuvent être actives ou réprimées selon les cas d’observation ! Ainsi, les fonctions peuvent adopter des
configurations différentes et variables comme les mélanges des couleurs. Il en va de même pour les lettres, les mots et les phrases. L’augmentation de l’activité cérébrale, ou l’isolement de
certaines pensées, sont donc des effets produits « a posteriori » dans certaines conditions, et non des propriétés intrinsèques de certaines
visions, données « a priori ». Dans la contemplation de l’objet, et dans cette décomposition, la raison a son rôle particulier pour comprendre les
phénomènes de vision spontanée et réelle, qui sont des processus actifs de la matière « haute » de la vie spirituelle, et non des propriétés figées
de la matière lourde du cerveau. La fonction spirituelle de la matière « haute » est le principe générale de la chromatique de l’entéléchie ou de
l’âme pure : l’intelligence, qui serai la formule ascendant ou descendant, d’activité valable pour toute représentation d’objets ou de vision issus de la même essence d’observation !
L’ « objet » de la vision et l’ « intelligence » sont de matière « haute », et indépendamment sortie de la matière « basse ». Pour bien comprendre,tout le monde peut reproduire
artificiellement un arc-en-ciel, avec une lampe torche et une pyramide en verre ?
Donc ici
dans la configuration de l'expérience, la matière « basse » est représentée par la lampe et la pyramide, et la matière « haute » par l’arc-en-ciel indépendamment sorti de la matière « basse » ! Ainsi, l’observation de l’
« objet » et l’ « intelligence » sont tous deux de la matière « haute ». Comme le rêve, le songe et la vision contemplative qui sont bien réelles. Même si dans certain cas cela reste de l’illusion optique, mais une illusion
réelle et vivante comme l'arc-en-ciel, et cela depuis toute éternité !
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L’ami de la sagesse ? l’Ami c’est celui qui est en « nous » ; Le Maître. Le Compagnon spirituel, le
Médiateur, qui aide le « moi » à accomplir sa réintégration céleste ! Il est dans la loge de mon temple intérieur. Lui, qui révèle les secrets et le fonctionnement de l’humanité. C’est dans l’ Ordre de notre temple comme trois amis : le Maître, l’esprit le « moi », et
la matière. C’est le ressort contemplatif de cette « amitié » initiatique. Quand nous ne trouvons pas la réponse à un problème donné. Il faut chercher la réponse dans la voie
Supérieure. C’est cet indéfectible intuition profonde de complicité initiatique ! Je cherche dans la retraite intérieure « l’Ami » qui possède
cette sensibilité intrinsèque. Lui, qui est plus près de la vérité et de la solution. Mais, il y a ces qualités exigées de l’esprit pour son admission au secret : la foi, la
charité, libérer de son amour propre,et de toute vanité. Car il existe derrière le voile ! C’est là, que le mystique songe et perçoit le dessein intelligent, sans avoir à inventer la
merveilleuse complexité de la vie. La matière mute surnaturellement et spirituellement vers l’esprit, comme la chenille mute vers le papillon ! lequel procède d’une intelligence
supérieure…La seule vie qui convienne à un être pour acquérir ses facultés incomplètes, dont la nature possède de ses épreuves et de ses souffrances. Et dont la vie suffisamment éprouvé pour que,
dans son libre arbitre et dans son libre choix, l’esprit soit digne de pénétrer dans le Royaume du Maître. Libéré des désirs et détaché des vanités de l’action !