Méditation
La théologie
de la Lumière est de tradition ancienne, très ancienne. Dans l’esprit individuel du Chrétien, Elle Est la somme des énergies promise en Christ. La
Lumière en la vie spirituelle individuelle est présente, et n’est pas séparable de celle du corps Mystique du Christ. La foi se transmet par la Parole qu’elle reçoit par Cette Lumière qui « éclaire tout homme. »
La rhétorique Chrétienne est l’expression de la pensée éclairée, que la chair ne peut détourner. C’est cet
extraordinaire éclairement, réel, inépuisable, auquel adhère l’homme qui la reçoit, et la voit de ses propres yeux, cette
richesse qui vient d’un autre monde, et qui répond à nos attentes.
C’est ainsi que l’assemblée des Chrétiens
voit s’effectuer le passage de la Parole, elle s’enquiert de la raison au limite qui la s’épare ! Après s’être dévoilée, la raison examine et manie la
pensée, habilement exprimée aux sentiments collectifs !
Le pouvoir de
la Parole nous ouvre la porte d’un monde merveilleux qui mène à la vision. Elle
active l’ardeur et les tendresses du cœur. L’âme soumise fait l’éloge des merveilles Célestes qu’elle reçoit à travers quelques lumières, provenant de l’Intelligence du Tout.
C’est la glorification de l’intelligence,
conduite par les méditations et les visions des hommes justes. C’est par ce désir de voir, d’entendre et de toucher avec des méthodes surnaturelles,
considérées par certains, contraignantes, comme : la prière, la méditation, la mortification, le sacrifice, la contemplation. C’est ainsi que l’être
spirituel est conduit fatalement à l’âme détachée de la matière lourde. C’est l’image du voyageur en cours de sa
métamorphose, participant d’un même Esprit pour les premiers principes d’application : la possession et la jouissance du Mystère de l’Amour pour soi-même !
Cette
relation particulière d’Unité conçue en son être, pour renforcer cette fin en soi. Elle l’est par la foi consciente en la
Lumière qu’elle renforce en cette relation. C’est l’institution de l’Amour,
royaume immortel d’un Amour hermétique, au-delà de l’amour charnel de ce monde. C’est pourquoi c’est un Royaume, acquisition principal pour le savoir, la paix et la sérénité, où l’âme retrouve sa récompense.
Grâce à l’Esprit du sacrifice réparateur, qui élève l’âme
au-dessus du pêché Originel dévastateur. Mais, c’est en ayant rejeté cet Amour Céleste, que l’homme a atteint son savoir
du bien et du mal, comme les Dieux ! Ainsi certaines âmes sont brûlées par l’obscurité de leur tourment, à cause du
manque de leur savoir.
C’est par la curiosité et l’audace, dès la Genèse, qu’il s’est inspiré par le mouvement
intérieur pour l’Esprit de la connaissance. A l’image du temps pour la voie des
mortels, la Lumière avance, et l’homme la subit en lui-même pour la glorification de l’Intelligence, l’Entéléchie d’Aristote ! C’est par cette curiosité que l’homme progresse, s’exprime, assimile, devient sensible aux grâces et aux Révélations.
Dès lors, il s’élève vers son
destin, se métamorphose en sa forme d’âme. Il devient l’image, la métaphore de son Mystère, la Lumière de l’Esprit en Christ !
Cette Lumière qui « éclaire tout homme, » révèle et atteste d’une façon croissante l’existence d’une énergie infinie supra-humaine. C’est
le sceau vital de Dieu, la force gravitationnelle et antigravitationnelle de faible puissance magnétique, pour que
l’Univers reste tel qu’il existe.
Cette faible force magnétique quantique invisible et surnaturelle pour
l’homme, est d’une importance capitale, aux effets cumulatifs pour la composition atomique quantique de l’âme. C’est pourquoi sa composition dans sa forme
atomique particulaires restent collées ensemble. C’est grâce à cette constante de force nécessaire, provenant de cette Intelligence Divine, que les particules se maintiennent ensemble.
C’est cette force surnaturelle qui régit les particules élémentaires, et qui ont leur propre libre arbitre ! C’est ainsi aussi qu’ils peuvent dans leur interaction s’accorder, et
s’équilibrer de façon à permettre l’existence des mondes, des étoiles, de la vie et de l’Univers.
Les pensées de
Victor :
« Le sage périt dans sa sagesse, et l’oppresseur continue de vivre de son oppression. »









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